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publié par Renaud de Foville le 04/06/13
Trixie Whitley - Session #519

La neige nous avait mis dedans. Car tout le monde la veut Trixie Whitley. Et ses journées faisant banalement un petit 24 heures, oui c’est un peu décevant, il n’est pas facile d’organiser des journées promos à rallonge. Encore moins quand une bonne partie de la France connaît des tempêtes de neige comme il n’en était pas arrivé depuis 1658 (au moins !). Annulation de promos, de concert, un vrai bordel. Mais quand quelques semaines plus tard Jean Philippe, qui s’occupe de sa promo, envoie un petit message en disant que Trixie revient faire de la promo et qu’elle arrive Gare du Nord, à quelques minutes du jardin plus du tout secret du Cargo.... on se dit que l’on peut la kidnapper quelques instants à la sortie du train.

Un fauteuil africain, une spot de 800watts en contre jour, deux guitares, l’une acoustique et l’autre électrique et une voix, mais quelle voix, une voix qui vous file la chaire de poule, qui vous emmène, vous emporte, vous arrache de terre, vous fait sourire, rire, pleurer, tout en même temps... Ce qui est frappant chez Trixie c’est la transformation quand elle se met à jouer. Si elle se montre très décidée et adorable en arrivant elle se transforme en un monstre de charisme et d’émotions pures quand elle se met à jouer. Que cela soit un "Fourth corner" touchant et émouvant ou un "Hotel no Name" dévastateur, qu’elle soit confortablement assis dans une chaise africaine ou debout tapant fébrilement du pied au milieu d’un salon du Xe arrondissement parisien, Trixie se transforme en bête de scène, sa voix brisant toute les barrières pour vous atteindre en plein cœur.

Hotel no name

Oh, The Joy

Fourth Corner

Hüsker Dü Project 146 Trixie Whitley

Un immense merci à Jean Philippe et à Trixie.

Images : Renaud de Foville

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