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publié par Renaud de Foville le 14/05/20
Theo Hakola - Session Acoustique #1076

Notre dernière Session avant le confinement. Un samedi après midi, nous avons rendez vous chez Monsieur Theo Hakola, du coté de Barbés. Un appartement typiquement parisien dans un quartier toujours aussi vivant et plein d’énergie. Theo Hakola fait partie d’une longue liste d’artistes, ceux pour qui on se demande pourquoi nous ne les avons pas filmé pour le Cargo ! beaucoup plus tôt. Il fait aussi partie des artistes que nous connaissions et écoutions avant de commencer les Sessions. Et surtout on retrouve dans l’univers de Theo plusieurs artistes que l’on peut croiser depuis longtemps sur notre vieux rafiot. Mais trêve de questions sans véritablement de réponse. C’est à l’occasion de son nouvel et superbe album "Water Is Wet" que nous pouvons enfin filmer cette Session. Dans le bureau de son appartement, sobrement décoré de quelques objets qui ont tous une histoire, un rapport direct à la vie de Theo mais surtout emplie de divers instruments et de matériel pour enregistrer... c’est en très grande partie ici que ce dernier album a été enregistré.

En attendant Bénédicte Villain, violoniste de Theo, nous nous installons, pour profiter au mieux du peu de lumière du jour, pour avoir le meilleur son possible sans jamais être inquiété par la sobriété des lieux. Au fil des plus de mille Sessions nous avons compris que comptaient avant tout les artistes et leur musique. Et la musique de Theo Hakola est à l’image du monsieur, incroyablement classe, photogénique pour l’un et cinématographique pour l’autre. Une voix profonde, grave, presque caverneuse, qui nous emporte dans de riches histoires portée par la guitare de Theo et sublimée quand le violon de Bénédicte emplit l’espace. Nous quittons le temps de quelques chansons le 18e arrondissement de Paris, direction l’univers de Theo Hakola, évidemment épris de ce qu’il y a de mieux, de plus beaux dans la culture américaine, mais pas que... c’est un univers ouvert sur le monde, curieux et en fin de compte terriblement personnel. On reconnait la musique d’Hakola dès les premières notes et on y plonge après toutes ces années avec toujours autant d’envie et de plaisir.

Who the Hell ?

Bury me Standing

So Bad

Images : Renaud de Foville

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