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publié par Mélanie Fazi le 25/03/14
Nadine Shah - Les Femmes s'en mêlent, Le 104, Paris - 22/03/2014

Quand nous arrivons dans l’imposante bâtisse du 104 en milieu d’après-midi, le lieu fourmille des activités habituelles, de cours de danse en expositions temporaires, sans parler des habitués qui font la queue devant le camion à pizza de la cour. Mais dans quelques heures, ce sera le cadre d’une soirée exceptionnelle du festival « Les Femmes s’en mêlent », où pas moins de huit groupes ou artistes se succèderont sur deux scènes séparées par un bar installé pour l’occasion.

En attendant, nous venons en repérage à l’heure des balances de Nadine Shah dont nous filmerons le concert le soir même. Au plaisir jamais démenti de devenir une petite souris qui se glisse en coulisse d’un concert attendu s’ajoute celui des retrouvailles. Nous avions gardé un excellent souvenir de la rencontre avec Nadine Shah en octobre pour une interview et une session, et nous la retrouvons toujours aussi accueillante et rieuse. Elle nous offre le thé dans la loge en attendant la balance, on discute de l’article élogieux que Libération lui consacrait la veille, de la version française de « Dreary Town » repabtisée « Ville morose », et l’on se retrouve bien en peine de lui répondre quand elle nous demande de lui traduire le nom du festival, dans le cadre duquel elle vient d’enchaîner cinq dates en France.

Nous n’avions pas spécialement prévu de photographier les balances, mais une fois les repérages effectués pour la soirée, on se laisse aller à capturer quelques instants, parce que l’ambiance s’y prête et que Nadine nous en donne l’autorisation.

Le concert du soir fera forte impression sur le public du festival, où ses fans sont déjà plus nombreux que lors du concert d’octobre dernier à la Flèche d’or. Il semblerait que, depuis, le bouche-à-oreille ait commencé à battre son plein. Ce soir-là, en quittant le 104, on envierait presque tous ceux qui sont repartis conquis et s’apprêtent seulement à découvrir les splendeurs de Love your dum and mad. On ne s’en est, pour notre part, toujours pas remis.

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