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publié par Renaud de Foville le 25/05/07
Jeremy Warmsley - Session Acoustique #5

Juste avant son concert au Divan du monde on se retrouve dans la salle avec Jeremy Warmsley. Rapide présentation avec un garçon aussi adorable que son accent quand il parle français. Nous attendons la fin de la balance du dernier groupe et aussitôt Jeremy monte sur scène. Les techniciens continuent de s’affairer. On a tout juste le temps de demander à l’ingé son de la salle de couper la musique que Jeremy entame son premier morceau à la guitare, “Dirty blue jeans”. Au milieu de l’agitation, quelques minutes avant l’ouverture des portes, sans lumière, sans prise de tête Jeremy, débordant d’une énergie simple et communicative, ne laisse le temps à personne de reprendre ses esprits qu’il propose de jouer sur un piano qu’il a trouvé sur le coté de la scène, derrière un rideau.

Jeremy cherche son ami/pianiste qui est, apprend t’on, parti acheter des crèpes... Pas de temps à perdre, il pousse l’incroyable bordel qui recouvre le vieux piano, pendant que j’essaie d’entrouvir le ridau qui le cache pour laisser passer un peu de lumière.

Pour attendre Jeremy nous offre une reprise de "Non, je ne regrette rien", que sa maman lui avait appris... Toujours pas de pianiste en vue. La salle va ouvrir... Jeremy fini avec un morceau de son album, “I Knew That Her Face Was A Lie”. Sublime.

Energie, générosité, un talent fou, une voix incroyable (qui n’est pas sans rappeler celle de Conrad Lambert aka Merz), Jeremy avance à une vitesse folle. Peu d’artiste ont la capacité de jouer comme il vient de le faire, dans des conditions aussi suréalistes. Pour Jeremy c’est l’occasion de se dire qu’il finira le concert de ce soir sur ce piano, hors de vue mais surtout pas de voix, et pour nous de se dire que ce jeune londonien plane haut, très haut et qu’on a très envie de le rejoindre, le temps de quelques morceaux.

I Knew That Her Face Was A Lie

Non, je ne regrette rien

Dirty blue jeans

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