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	<title>Le Cargo !</title>
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	<description>A bord du Cargo !, un seul et m&#234;me mot d'ordre : vous faire d&#233;couvrir la musique qui nous a touch&#233;s, partager les artistes qui nous font vibrer, au travers de sessions acoustiques live exclusives, de photographies de concert, d'interviews et de chroniques de disque. Quelque soit le style, rock ind&#233;, folk, &#233;lectro, jazz, exp&#233;rimental, psych&#233;d&#233;lique, chanson, quelque soit le continent et la langue nous d&#233;fendons l'audace, la sinc&#233;rit&#233; et le talent.</description>
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		<title>Le Cargo !</title>
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		<title>Rebeka Warrior</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud de Foville</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;C'est un livre &#224; ne pas lire dans le m&#233;tro. De peur de s'y perdre. De se perdre C'est un livre gouffre. Un livre fissure. Un livre &#224; lire en musique. A lire en silence. En hurlant. Jusqu'au sang. C'est un livre. Un livre &#224; lire en marchant. En pleurant. A lire seul sur un banc. A lire dans les couloirs. Au feu rouge. A lire avec prudence, avec ind&#233;cence. Avec pudeur, avec douleur. C'est un livre &#224; mettre dans ton sac, dans ta valise, &#224; garder pr&#232;s de soi, pr&#232;s du c&#339;ur. Un livre &#224; offrir, &#224; (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L150xH85/arton12826-84431.jpg&quot; width='150' height='85' style='height:85px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est un livre &#224; ne pas lire dans le m&#233;tro. De peur de s'y perdre. De se perdre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre gouffre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un livre fissure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un livre &#224; lire en musique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A lire en silence. En hurlant. Jusqu'au sang.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un livre &#224; lire en marchant. En pleurant. A lire seul sur un banc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A lire dans les couloirs. Au feu rouge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A lire avec prudence, avec ind&#233;cence. Avec pudeur, avec douleur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre &#224; mettre dans ton sac, dans ta valise, &#224; garder pr&#232;s de soi, pr&#232;s du c&#339;ur. Un livre &#224; offrir, &#224; partager. Pour soi. Rien que pour soi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre comme du papier de verre. De verres. De vers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre. Intime. Ind&#233;cent. Important. Salvateur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre qui t'ouvre les yeux et te ferme la gueule.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre gueule de bois. Gueule de boire, Jusqu'&#224; se noyer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre qui te donne envie de vivre. Un peu plus. Envie d'&#233;crire. Enfin. Qui te dit de faire ce que tu peux, car on fait ce qu'on peut rarement ce que l'on veut.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre qui te donne envie de tout perdre, de tout laisser, de ne rien abandonner, un livre qui te donne envie de mordre. Pour faire mal, pour faire du bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre &#224; lire avec fr&#233;n&#233;sie, avec d&#233;vouement. Avec besoin d'y revenir. Un livre br&#251;lant. Qui vous donne l'envie de s'enfouir, de s'enfuir. Qui donne envie. En vie !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre sans pose. Aucune. Qui a besoin de pause. Ouvrir une fen&#234;tre. Respirer. Se retirer. Un instant. Une semaine. Un an. Une vie. Et y revenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre qui donne envie d'y croire, de croire, d'esp&#233;rer et de pleurer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre entier et fractur&#233;. Tellement sinc&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre qui flirte avec les abysses de l'intime, avec douceur et pudeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un livre d'un moment, un moment de mort, un moment de vie, un livre d'un instant, un livre infini, un souffle, un regard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un livre d'une vie&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un livre de toutes les vies.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Snapped Ankles</title>
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		<dc:creator>Fabrice Priv&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ce jeudi 6 novembre, le peuple de l'arbre &#233;tend ses ramifications &#224; la Sir&#232;ne. Toujours nimb&#233; d'un anonymat mis en &#339;uvre vestimentairement par des t&#234;tes de buissons et des affublements camouflages-feuillages, le quatuor londonien s'installe au milieu d'une jungle de synth&#233;s, &#224; l'or&#233;e de laquelle se distingue une batterie, seul &#233;l&#233;ment organique du set-up. Plus de guitare, ni de basse : fini les instruments &#224; manches mais toujours des pieds de micro en branches. L'ambiance foresti&#232;re est accentu&#233;e par un (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/lives/rubrique2.html" rel="directory"&gt;lives&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L150xH85/arton12822-29337.jpg&quot; width='150' height='85' style='height:85px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce jeudi 6 novembre, le peuple de l'arbre &#233;tend ses ramifications &#224; la Sir&#232;ne. Toujours nimb&#233; d'un anonymat mis en &#339;uvre vestimentairement par des t&#234;tes de buissons et des affublements camouflages-feuillages, le quatuor londonien s'installe au milieu d'une jungle de synth&#233;s, &#224; l'or&#233;e de laquelle se distingue une batterie, seul &#233;l&#233;ment organique du set-up. Plus de guitare, ni de basse : fini les instruments &#224; manches mais toujours des pieds de micro en branches.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'ambiance foresti&#232;re est accentu&#233;e par un &#233;clairage vert qui inonde la sc&#232;ne et se voit hachur&#233; par le faisceau des lampes frontales et la r&#233;flexion des gilets de s&#233;curit&#233; fluo qu'arborent les membres du groupe. &#192; l'arri&#232;re plan, est tendue une banni&#232;re avec les mots &quot;Hard Times Furious Dancing&quot;, titre du d&#233;cha&#238;n&#233; dernier album studio et profession de foi &#233;picurienne. Face aux troubles de l'&#233;poque, un seul rem&#232;de : la danse, la transe. On va rapidement y succomber : la horde d&#233;bute, toute &#233;lectronique dehors, par l'ancestral et &#233;lectrisant &quot;&lt;i&gt;Jonny Guitar Calling Gosta Berlin&lt;/i&gt;&quot;. Visuellement et musicalement, &lt;strong&gt;Snapped Ankles&lt;/strong&gt;, c'est l'alliance des extr&#234;mes : minimalisme et maximalisme, Suicide et KLF, politique et h&#233;donisme, tribalisme et science-fiction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_79645 spip_documents spip_documents_center'&gt; &lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L500xH282/-30671-ccd04.jpg' width='500' height='282' alt=&quot;&quot; style='height:282px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On est rapidement aspir&#233; dans ce tunnel v&#233;g&#233;talis&#233; post-apocalyptique qui d&#233;bouche sur une clairi&#232;re o&#249; tout le monde danse fr&#233;n&#233;tiquement autour d'un totem de baffles et s'adonne &#224; un rite pa&#239;en sous le patronage de ces &#233;tranges gourous, mi-cr&#233;atures mythiques scandinaves, mi-cookie monsters futuristes. D'ailleurs le chanteur Paddy Austin multiplie les pr&#234;ches et les exhortations. Sa voix enrob&#233;e de reverb annonce les titres suivants : un tr&#232;s bon encha&#238;nement &quot;&lt;i&gt;&#25670;&#28866; Bai Lan&lt;/i&gt;&quot; et &quot;&lt;i&gt;Rhythm Is Our Business&lt;/i&gt;&quot;, lors duquel il descend gesticuler au milieu de la foule, son synth&#233; sur la t&#234;te. Plus tard, alors qu'une certaine fatigue auditive commence &#224; poindre, il cassera judicieusement le rythme &#8211; pour mieux le relancer apr&#232;s &#8211; en nous invitant &#224; quitter la for&#234;t pour rejoindre la plage : des parties du public doivent alors se r&#233;pondre, certaines faisant le bruit des vagues, d'autres le cri des mouettes alors que ceux du centre aboient comme des chiens errants... Bref, au milieu de ce primitivisme &#233;lectronique post-kraut un peu syst&#233;matique, il se passe toujours quelque chose d'interactif et de marrant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s l'obs&#233;dant et g&#233;nial &quot;&lt;i&gt;Raoul&lt;/i&gt;&quot;, la tyrannie des basslines, des oscillations analogiques et des rythmes motorik s'impose &#224; nouveau pour un final poss&#233;d&#233; : &quot;&lt;i&gt;I Want My Minutes Back&lt;/i&gt;&quot; et &quot;&lt;i&gt;Smart World&lt;/i&gt;&quot;. Ce dernier pilonnage en r&#232;gle parach&#232;ve notre rite de passage : nos chevilles sont douloureuses, nos feuilles correctement arros&#233;es, nous voil&#224; membres &#224; part enti&#232;re de la tribu de la for&#234;t.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une photo de &lt;a href=&quot;https://www.instagram.com/mariemonteirophotographies/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Marie Monteiro&lt;/a&gt; prise dans les couloirs de La Sir&#232;ne :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_79647 spip_documents spip_documents_center'&gt; &lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L500xH375/-30673-1f199.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un extrait du r&#233;cent album live &lt;i&gt;Dancing In Transit (Live 2025)&lt;/i&gt; :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/ZU6UYiH19-c&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.lecargo.org/spip/snapped-ankles/route-du-rock-2022-fort-de-saint/article11922.html&quot; class='spip_in'&gt;Les photos de Renaud &#224; la Route du Rock 2022&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci &#224; l'&#233;quipe de La Sir&#232;ne et &#224; Marie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Festival SWIM</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/festival-swim/la-sirene-la-rochelle/article12794.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fabrice Priv&#233;</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le dictionnaire attribue deux significations au terme &quot;Sir&#232;ne&quot; : l'&#234;tre fabuleux &#224; queue de poisson qui charme par son chant et le signal sonore puissant qui met l'ou&#239;e en alerte. Du 24 au 26 octobre, la salle du m&#234;me nom &#224; la Rochelle fusionnera parfaitement ces deux acceptions du mot avec la premi&#232;re &#233;dition de son festival SWIM (Sir&#232;ne West Indie Music). Il y en aura pour tous les go&#251;ts lors de ces trois soir&#233;es de concerts d&#233;di&#233;es aux musiques indompt&#233;es, belles et aventureuses. Post-punk, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/zooms/rubrique5.html" rel="directory"&gt;zooms&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L150xH106/arton12794-12fe4.jpg&quot; width='150' height='106' style='height:106px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le dictionnaire attribue deux significations au terme &quot;Sir&#232;ne&quot; : l'&#234;tre fabuleux &#224; queue de poisson qui charme par son chant et le signal sonore puissant qui met l'ou&#239;e en alerte. Du 24 au 26 octobre, la salle du m&#234;me nom &#224; la Rochelle fusionnera parfaitement ces deux acceptions du mot avec la premi&#232;re &#233;dition de son festival &lt;i&gt; &lt;strong&gt;SWIM&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt; (Sir&#232;ne West Indie Music).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y en aura pour tous les go&#251;ts lors de ces trois soir&#233;es de concerts d&#233;di&#233;es aux musiques indompt&#233;es, belles et aventureuses. Post-punk, noise-rock, baggy sound, shoegaze, hardcore, &#233;lectronique furieuse ou exp&#233;rimentale mais aussi pop panoramique aux miroitements soul, western ou psych&#233;d&#233;liques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment ne pas succomber &#224; cet opulent line-up : &lt;strong&gt;DITZ&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Frustration&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Bryan's Magic Tears&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Xixa&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Johnny Mafia&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Jan Verstraeten&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Arthur Sat&#224;n&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Stuffed Foxes&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Yard&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Dead Chic&lt;/strong&gt;&#8230; Sans oublier &lt;strong&gt;Hanky XX&lt;/strong&gt; et les locaux &lt;strong&gt;The Big Idea&lt;/strong&gt;, tous deux en mode &quot;release party&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le tout sera rehauss&#233; d'expos, dj sets, projections, stands de disques, concerts sauvages et autres g&#226;teries ostr&#233;i-vinicoles. Avec toujours cette ambiance portuaire qui sait rendre l'environnement industriel chaleureux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_79371 spip_documents spip_documents_center'&gt; &lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L500xH197/-30400-a841c.jpg' width='500' height='197' alt=&quot;&quot; style='height:197px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si vous avez encore besoin d'une petite poussette pour vous jeter &#224; la baille, c'est 48&#8364; le pass trois jours, 38&#8364; le pass deux jours (hors tarifs jeunes et abonn&#233;s).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Playlist du SWIM :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/lokoCMCWxTk?list=PL-M_oRF8cAoXKlalwo3xWEiybjcIdlN_3&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://la-sirene.fr/swim-festival/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Le Site du Swim&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les Rockomotives 2025</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/les-rockomotives-2025/article12790.html</link>
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		<dc:date>2025-10-01T17:15:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Renaud de Foville</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par o&#249; commencer ? Franchement par o&#249; commencer pour vous parler de la programmation 2025 des Rockomotives ? Ce matin sur le Facebook d'un super webzine qui annonce chaque moi les nombreux concerts parisiens, cela r&#226;lait un peu sur le fait que l'on ne parlait que de Paris et qu'il y avait plus de propositions qu'ailleurs. Et bien voil&#224; quelques lignes pour contredire tout cela. Les Rockomotives c'est tout simplement l'un des meilleurs festivals du pays. De par sa taille qui permet de voir les (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/lives/rubrique2.html" rel="directory"&gt;lives&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L150xH79/arton12790-048e0.png&quot; width='150' height='79' style='height:79px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par o&#249; commencer ? Franchement par o&#249; commencer pour vous parler de la programmation 2025 des &lt;strong&gt;Rockomotives &lt;/strong&gt; ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce matin sur le Facebook d'un super webzine qui annonce chaque moi les nombreux concerts parisiens, cela r&#226;lait un peu sur le fait que l'on ne parlait que de Paris et qu'il y avait plus de propositions qu'ailleurs. Et bien voil&#224; quelques lignes pour contredire tout cela. Les &lt;strong&gt;Rockomotives &lt;/strong&gt; c'est tout simplement l'un des meilleurs festivals du pays. De par sa taille qui permet de voir les concerts dans des conditions parfaites, de par sa programmation &#233;videmment, on y revient tout de suite, de par son ambiance qui est presque familiale. Sans pouvoir y aller chaque ann&#233;e, nous y avons d'incroyables souvenirs. Sinc&#232;rement fin octobre c'est &#224; &lt;strong&gt;Vend&#244;me &lt;/strong&gt; que cela se passe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et la programmation de cette ann&#233;e alors. On vous laisse bien s&#251;r la d&#233;couvrir et vous en l&#233;cher les babines en cliquant &lt;a href=&quot;https://www.rockomotives.com/rockomotives/programmation/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ICI&lt;/a&gt;. Mais on peut aussi vous donner quelques conseils :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La soir&#233;e d'ouverture du 25 octobre, qui en plus est gratuite, se passe dans la Chapelle et &lt;strong&gt;Foudre&lt;/strong&gt;, l'un des nombres projets de &lt;strong&gt;Fr&#233;d&#233;ric D. Oberland&lt;/strong&gt; (ici accompagn&#233; de &lt;strong&gt;Romain Barbot&lt;/strong&gt; &amp; &lt;strong&gt;Paul R&#233;gimbeau&lt;/strong&gt;) est immanquable. Leur concert &#224; &lt;strong&gt;la Gare des Mines&lt;/strong&gt; avait &#233;t&#233; l'une des claques de 2024.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/s2q9DmoQNg0?si=kpkLvK-YmBiD3L_7&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain, 26 octobre, direction Les Roches l'Eveque avec entre autres le fantastique duo entre &lt;strong&gt;Quentin Rollet&lt;/strong&gt; &amp; &lt;strong&gt;J&#233;r&#244;me Lorichon&lt;/strong&gt;. Nous avons eu la chance de les filmer lors d'une soir&#233;e &#224; la &lt;strong&gt;Marbrerie &lt;/strong&gt; &#224; Montreuil, nous esp&#233;rons pouvoir partager cela d'ici quelques semaines avec vous sur &lt;strong&gt;le Cargo !&lt;/strong&gt; L'osmose incroyable entre les deux musiciens vous emporte vers des contr&#233;es inexplor&#233;es ! Un bonheur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es les &lt;strong&gt;Rockomotives &lt;/strong&gt; ont une programmation sur une petite dizaine de jours. Avec des artistes du coin, beaucoup de belles d&#233;couvertes et aussi des artistes suivis et aid&#233;s par le Label des Rockos. Un travail de long cours et de fid&#233;lit&#233; ! Si vous &#234;tes dans le coin il faut &#234;tre curieux et aller &#233;couter entre le lundi et le mardi des artistes comme &lt;strong&gt;Diane&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Teenage Bed&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;L&#233;a MKL&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;QUINQUIS&lt;/strong&gt;, le Trio de &lt;strong&gt;Monte mai&lt;/strong&gt; ou encore les &lt;strong&gt;Candeur Cyclone&lt;/strong&gt;. Ce que nous avons entendu de ces derniers nous a donn&#233; sacr&#233;ment envie d'en d&#233;couvrir plus !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/NLKjCsUX5WE?si=9h4sW0aMrUcgcxT3&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A partir du mercredi on rentre dans le &quot;lourd&quot; de la programmation. Avec &lt;strong&gt;Emilie Loizeau&lt;/strong&gt; le 29 octobre au &lt;strong&gt;Minotaure&lt;/strong&gt; !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/TW6ygZQNQm8?si=u7k7BsQHTcK4Mdi9&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le jeudi 30 octobre plein de belles choses dont le retour de &lt;strong&gt;Prohibition &lt;/strong&gt; avec &lt;strong&gt;Fabrice &lt;/strong&gt; &amp; &lt;strong&gt;Nicolas Laureau&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; Ludovic Morillon&lt;/strong&gt; &amp; &lt;strong&gt;Quentin Rolle&lt;/strong&gt;t. Des noms que vous connaissez s&#251;rement d&#233;j&#224;, surtout si vous passez de temps en temps sur notre vieux rafiot !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le vendredi 30 le festival investit tous les lieux habituels. Le Minotaure, la Chapelle Saint Jacques ou encore le 3e Volume. On ne sait m&#234;me plus o&#249; donner de la t&#234;te et surtout des oreilles avec &lt;strong&gt;Yann Tiersen&lt;/strong&gt; qu'on ne pr&#233;sente plus mais qui nous surprend &#224; chaque fois qu'on va l'&#233;couter, &lt;strong&gt;Anika &lt;/strong&gt; que l'on &#233;coute depuis ses d&#233;buts sur le Label de &lt;strong&gt;Beak&gt;&lt;/strong&gt; mais aussi &lt;strong&gt;Primev&#232;re&lt;/strong&gt; aka &lt;strong&gt;Romain &lt;/strong&gt; (ou bien est ela contraire ?). &lt;strong&gt;Romain &lt;/strong&gt; que l'on suite aussi depuis longtemps &#224; travers ses diff&#233;rents projets. Et enfin le concert DeLorean, qui va nous faire revenir aux d&#233;buts du Cargo ! En effet comment manque le &lt;i&gt;Welcome Back Tour&lt;/i&gt; des &lt;strong&gt;Boo Radleys&lt;/strong&gt; ! Quelle soir&#233;e en perspective !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/1ATFR34nueE?si=zhz-2IXDdUoM8aKq&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme tous les feux d'artifice digne de ce nom on attend toujours le bouquet final. Le samedi 1er novembre va vous en mettre plein les cages au miel comme dirait tonton &lt;strong&gt;Z&#233;gut&lt;/strong&gt;. Pour se chauffer une rencontre avec &lt;strong&gt;JD Beauvallet&lt;/strong&gt; dont on avait d&#233;vor&#233; l'excellent et surprenant &quot;&lt;i&gt;Passeur&lt;/i&gt;&quot; il y a trois ans. Les fr&#232;res &lt;strong&gt;Laureau&lt;/strong&gt; sont incontournables cette ann&#233;e &#224; Vend&#244;me, car ils seront aussi l&#224; ce samedi pour leur trio &lt;strong&gt;NLF3 &lt;/strong&gt; avec &lt;strong&gt;Jean-Michel Pir&#232;s&lt;/strong&gt; &#224; la batterie. Mais pas de pause possible car il ne faut pas manque les parisiens de &lt;strong&gt;En Attendant Ana&lt;/strong&gt; ou encore le bulldozer sonore &lt;strong&gt;Pneu&lt;/strong&gt;. On se souvient encore de leur concert en 2011 et du live surprise en pleine rue alors que nous &#233;tions tranquillement &#224; une terrasse pas tr&#232;s loin ! Et pour finir l'un des concerts les plus attendus de cette &#233;dition. Un duo qui aura rempli l'Olympia en un rien de temps et un Z&#233;nith en &#224; peine plus longtemps. Mais surtout un projet que l'on &#233;coute avec le m&#234;me pleisir depuis des ann&#233;es les &lt;strong&gt;KOMPROMAT &lt;/strong&gt; !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne vous a pas menti. Les &lt;strong&gt;Rockomotives &lt;/strong&gt; sont vraiment l'un des meilleurs festivals du pays !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/2jAihlR5LuI?si=sKa7qYznxVE6OFOd&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;le site des Rockomotives c'est &lt;a href=&quot;https://www.rockomotives.com/rockomotives/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Nick Drake</title>
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&lt;p&gt;L'&#233;v&#233;nement de l'&#233;t&#233; fut, en ce qui me concerne, la sortie de The making of Five Leaves Left, le coffret de 4 disques couvrant la longue p&#233;riode d'enregistrement du premier album mythique de Nike Drake. Ayant rep&#233;r&#233; sa sortie depuis fin juin, j'attendais de pied &#233;mu mais ferme sur le pont du cargo le 25 juillet sa mise &#224; disposition sur les plateformes de streaming. Or je dois avouer que j'ai &#233;t&#233; d&#233;&#231;u aux premi&#232;res &#233;coutes ce jour-l&#224;. Il faut dire que l'exercice s'est av&#233;r&#233; un peu plus ardu de prime abord (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;v&#233;nement de l'&#233;t&#233; fut, en ce qui me concerne, la sortie de &lt;i&gt;The making of Five Leaves Left&lt;/i&gt;, le coffret de 4 disques couvrant la longue p&#233;riode d'enregistrement du premier album mythique de &lt;strong&gt;Nike Drake&lt;/strong&gt;. Ayant rep&#233;r&#233; sa sortie depuis fin juin, j'attendais de pied &#233;mu mais ferme sur le pont du cargo le 25 juillet sa mise &#224; disposition sur les plateformes de streaming. Or je dois avouer que j'ai &#233;t&#233; d&#233;&#231;u aux premi&#232;res &#233;coutes ce jour-l&#224;. Il faut dire que l'exercice s'est av&#233;r&#233; un peu plus ardu de prime abord que pr&#233;vu. Autant j'&#233;tais tout de suite tomb&#233; sous le charme de &lt;i&gt;Family Tree&lt;/i&gt; &#224; sa sortie en 2007 (chroniqu&#233; sur le cargo &lt;a href=&quot;https://www.lecargo.org/spip/nick-drake/family-tree/article4056.html&quot; class='spip_out'&gt;ici-m&#234;me&lt;/a&gt;), le disque d'enregistrements de jeunesse de &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; et de sa famille racontait une belle histoire et &#233;tait &#233;motionnellement tr&#232;s bien construit, autant cette fois les nombreuses versions des m&#234;mes morceaux m'ont plong&#233; dans une certaine confusion (mention sp&#233;ciale aux trois &quot;Day is done&quot; qui se suivent sur le premier disque) voire une certaine lassitude. Et puis au m&#234;me moment les r&#233;seaux sociaux m'apprenaient qu'une biographie tr&#232;s compl&#232;te et valid&#233;e par la s&#339;ur de Nick, Gabrielle, &#233;tait sorti en 2023. Je m'empressais de commander ce &lt;i&gt;Nick Drake The Life&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Richard Morton Jack&lt;/strong&gt; et de l'emmener en vacances &#224; la plage sans me douter une seconde qu'il serait la cl&#233; d'entr&#233;e qu'il me manquait pour acc&#233;der &#224; ce making of. Si on rajoute par-l&#224; dessus la d&#233;couverte des morceaux manquants de l'album &lt;i&gt;Made to love magic&lt;/i&gt; que je n'avais &#233;trangement jamais &#233;cout&#233; et l'approche des 20 ans de mon zoom pr&#233;c&#233;dent sur &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; (consultable &lt;a href=&quot;https://www.lecargo.org/spip/nick-drake/nick-drake/article4130.html&quot; class='spip_out'&gt;ici-m&#234;me&lt;/a&gt;), j'&#233;tais ind&#233;niablement pr&#234;t &#224; me lancer dans un nouveau zoom folkeux. Dont acte : clap, &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt;, deuxi&#232;me !&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;d&#233;clencheur&lt;/h3&gt;
&lt;dl class='spip_document_79210 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L200xH200/-24-43a2f.png' width='200' height='200' alt='PNG - 53.3 ko' style='height:200px;width:200px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Comme souvent avec &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt;, j'ai tendance &#224; repasser &#224; la premi&#232;re personne du singulier. Sujet sensible (&lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt;, pas la premi&#232;re personne du singulier). Dans le dit Zoom, il y a 20 ans, je m'amusais &#224; m'imaginer grand-p&#232;re racontant ma jeunesse et ma d&#233;couverte de &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; &#224; mes petits-enfants. Le cap de la cinquantaine maintenant pass&#233;, ce genre de fac&#233;tie m'amuse nettement moins. Car si la petite-descendance n'est pas encore assur&#233;e, la chevelure blanche est, quant &#224; elle, bel et bien en place. &#199;a sent l'heure des premiers bilans. Et je suis le premier atterr&#233; de constater que bien que mentionn&#233; dans ma conclusion, je n'ai toujours pas &#233;cout&#233; &lt;i&gt;Made to love magic&lt;/i&gt; et les derniers morceaux enregistr&#233;s par &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; peu de temps avant sa mort. Comme pour le making of, ce sera ici aussi la biographie qui jouera l'&#233;l&#233;ment d&#233;clencheur. Et d'ailleurs, on dira ce qu'on veut, mais d'avoir une plateforme de streaming bien fournie lors de la lecture d'une biographie comme celle-ci s'av&#232;re &#234;tre un atout ind&#233;niable. Ce &#224; quoi vous pourrez me r&#233;pondre &#224; juste titre que la version physique du coffret &lt;i&gt;The making of Five Leaves Left&lt;/i&gt; contient un livret de 60 pages avec toutes les explications n&#233;cessaires &#224; l'&#233;coute du disque dans les meilleures conditions. Chacun trouvera &#233;coute &#224; son oreille et lecture &#224; son &#339;il.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;immersive&lt;/h3&gt;
&lt;dl class='spip_document_79211 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L200xH302/-30240-242e6.jpg' width='200' height='302' alt='JPEG - 23.8 ko' style='height:302px;width:200px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Vous l'aurez compris, je ne peux que vous conseiller la lecture de &lt;i&gt;Nick Drake The Life&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Richard Morton Jack&lt;/strong&gt; (en anglais dans le texte, il ne semble pas encore y avoir de traduction). La biographie est tr&#232;s d&#233;taill&#233;e, tr&#232;s bien &#233;crite et permet de comprendre l'&#233;tat d'esprit de &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; tout au long des p&#233;riodes importantes de sa vie. C'est particuli&#232;rement vrai des deux ann&#233;es pr&#233;c&#233;dant la sortie de son premier album, &lt;i&gt;Five Leaves Left&lt;/i&gt;, de 1967 &#224; 1969. Une p&#233;riode incertaine (il abandonnait progressivement ses &#233;tudes &#224; Cambridge) mais heureuse et pleine d'espoir pour Nick. C'est l&#224; que l'album du making of devient passionnant en tant que bande son immersive du livre. On y retrouve les diff&#233;rentes versions, les essais d'habillages, les premiers jets guitare-chant (et on pr&#233;f&#232;re de loin &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; sans frou-frous), premiers enregistrements d&#233;j&#224; impeccables avec son jeu de guitare si abouti et son chant si doux et maitris&#233;. Et d'un coup l'enchainement des trois versions de &quot;Day is done&quot; prennent vie (et sens). On y retrouve les tentatives d'orchestration par de vrais professionnels avant de finalement retenir celle du copain de Cambridge de 19 ans (&lt;strong&gt;Robert Kirby&lt;/strong&gt;) dont personne n'avait jamais entendu parler. On y voit aussi le travail sur la dur&#233;e, le morceau &quot;Strange face&quot; devient &quot;Cello song&quot;, &quot;Mayfair&quot; disparait de l'album car trop &#224; part. On y entend Nick parler entre (et parfois pendant) les morceaux, on y d&#233;couvre qu'au-del&#224; de sa maitrise musicale et malgr&#233; son introversion, il &#233;tait totalement dans son &#233;l&#233;ment quand il enregistrait et savait pr&#233;cis&#233;ment ce qu'il voulait.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;repli&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Arriv&#233; l&#224;, on se prend bien s&#251;r &#224; r&#234;ver d'une d&#233;clinaison du concept &#224; ses deux autres disques. Le livre laisse entendre qu'il n'y aura malheureusement pas la possibilit&#233; de faire un making of &lt;i&gt;Bryter Layter&lt;/i&gt;, toutes les bandes de travail ayant &#233;t&#233; effac&#233;es &#224; la fin des enregistrements comme c'&#233;tait la coutume &#224; l'&#233;poque. C'est bien dommage, &#231;a nous aurait peut-&#234;tre r&#233;concili&#233; avec cet album qu'on n'arrive d&#233;cidemment pas &#224; adopter. Quant &#224; l'album &lt;i&gt;Pink moon&lt;/i&gt;, son enregistrement m&#234;me, en deux nuits, et l'isolement mental de &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; (d&#233;j&#224; en cours depuis l'&#233;t&#233; 1970 et l'enregistrement de &lt;i&gt;Bryter Layter&lt;/i&gt;) passant &#224; un niveau bien sup&#233;rieur, fait qu'il n'y a pas d'autres versions &#224; d&#233;couvrir (on y apprend tout de m&#234;me &#224; notre grande surprise que &quot;Things behind the sun&quot; date en r&#233;alit&#233; de la p&#233;riode &lt;i&gt;Five leaves left&lt;/i&gt; mais que &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; la consid&#233;rait comme non achev&#233;e &#224; l'&#233;poque). C'est bien sur la partie la plus poignante du livre, on accompagne Nick et ses parents dans l'enfer du trouble mental qui m&#232;nera &#224; son suicide fin 1974. Trois ann&#233;es de d&#233;crochage progressif de la soci&#233;t&#233; et de la musique, de repli sur soi et de d&#233;pression.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;inattendu&lt;/h3&gt;
&lt;dl class='spip_document_79212 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:200px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L200xH198/-30241-e4d13.jpg' width='200' height='198' alt='JPEG - 29.9 ko' style='height:198px;width:200px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;C'est donc avec une certaine appr&#233;hension qu'on se r&#233;sout enfin &#224; &#233;couter les derniers morceaux enregistr&#233;s par &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; en 1973-74 et qui se trouvent sur &lt;i&gt;Made to love magic&lt;/i&gt;. Au fil des ann&#233;es, 4 morceaux sont devenus 5, &quot;Tow the line&quot; &#233;tant venu s'ajouter aux &quot;Rider on the wheel&quot;, &quot;Hanging on a star&quot;, &quot;Black eyed dog&quot; et &quot;Voices&quot;. Chansons au chant mal assur&#233; (contrastant fortement avec celui des albums officiels) mais qui, malgr&#233; les troubles, se r&#233;v&#232;lent &#224; la fois poignantes et famili&#232;res. &quot;Black eyed dog&quot; en particulier nous emm&#232;ne assez profond&#233;ment dans le trouble mental, que ce soit par la musique quasi-chamanique ou par le chant r&#233;p&#233;titif et haut perch&#233;. Mais finalement ce ne sont pas ces morceaux qui retiendront le plus notre attention sur ce disque, on ne s'y attendait pas vraiment mais on est cueilli par des morceaux datant des sessions de &lt;i&gt;Five leaves left&lt;/i&gt; en 1968 : &quot;Joey&quot; et &quot;Clothes of sand&quot;. Deux magnifiques chansons en arp&#232;ges, lentes, m&#233;lancoliques, douces, tout ce qu'on aime chez &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt;. &quot;Clothes of sand&quot; s'est notamment rapidement fray&#233; une place de choix parmi nos morceaux pr&#233;f&#233;r&#233;s de &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt;. Et apr&#232;s tant d'ann&#233;es, c'&#233;tait assez inattendu. L'autre tr&#232;s belle surprise est une version alternative de &quot;Three hours&quot; (qui n'a &#233;tonnamment pas trouv&#233; sa place dans le making of) avec des percussions bien mises en avant, une guitare presque rageuse par moments et une flute d'une libert&#233; inspirante (chez nous la flute, c'est tout ou rien, autant on ne supporte pas celle de &quot;Thoughts of Mary Jane&quot; autant sur ce morceau elle est magnifique).&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;devenir&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224;, on est repass&#233; sans s'en rendre compte &#224; la 3&#232;me personne du singulier en cours d'article et c'est assez naturel, &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; est devenu universel. On parlait de bilan un peu plus haut, 20 ans ont pass&#233;, beaucoup de choses ont chang&#233; mais l'essentiel est toujours l&#224;. &lt;strong&gt;Le cargo&lt;/strong&gt; vogue toujours, on est toujours &#224; bord, &#231;a parait assez incroyable vu d'ici. Et, plus proche de notre sujet, l'album &lt;i&gt;Pink moon&lt;/i&gt; est toujours notre album n&#176;1 de l'ile d&#233;serte. On ne voit plus trop comment il pourrait &#234;tre d&#233;tr&#244;n&#233; maintenant mais on est ouvert &#224; toute tentative, bien &#233;videmment. On vous donnerait bien rendez-vous dans 20 ans pour un &#171; Nick Drake, troisi&#232;me ! &#187;, le zoom des zooms, mais ce serait sans doute pousser le bouchon un peu loin. On a a priori maintenant &#233;cout&#233; tous ses morceaux existants et &#224; moins de r&#233;ussir &#224; faire g&#233;n&#233;rer les cinq morceaux manquants de 1974 par l'IA (seules les paroles ont surv&#233;cu) ou de cloner &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt; &#224; partir de son ADN pour une 2&#232;me vie de musique, cela devrait en rester l&#224;. On n'a certes pas vu tout ce qui se cachait derri&#232;re le soleil mais, en partie gr&#226;ce &#224; Nick et sa musique, on est devenu ce qu'on devait devenir et c'est d&#233;j&#224; pas si mal.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Ethel Cain</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/ethel-cain/willoughby-tucker-i-ll-always-love/article12778.html</link>
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		<dc:creator>Fabrice Priv&#233;</dc:creator>



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&lt;p&gt;En d&#233;but d'ann&#233;e 2025, Hayden Silas Anhed&#246;nia faisait sonner &#224; son alter ego fictionnel Ethel Cain les trompettes de l'apocalypse, avec la sortie de Perverts. Un EP au format aussi transgressif (une dur&#233;e d'1h30) que son contenu &#233;tait intransigeant : plages dark ambient, drones voraces et psalmodies noise cauchemardesques se dilataient, souvent au-del&#224; des 10 minutes, pour la mise en musique d'un chemin de croix impressionniste. &#192; la surface de cette coul&#233;e de lave ne restaient plus que quelques (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En d&#233;but d'ann&#233;e 2025, &lt;strong&gt;Hayden Silas Anhed&#246;nia&lt;/strong&gt; faisait sonner &#224; son alter ego fictionnel &lt;strong&gt;Ethel Cain&lt;/strong&gt; les trompettes de l'apocalypse, avec la sortie de &lt;i&gt;Perverts&lt;/i&gt;. Un EP au format aussi transgressif (une dur&#233;e d'1h30) que son contenu &#233;tait intransigeant : plages dark ambient, drones voraces et psalmodies noise cauchemardesques se dilataient, souvent au-del&#224; des 10 minutes, pour la mise en musique d'un chemin de croix impressionniste. &#192; la surface de cette coul&#233;e de lave ne restaient plus que quelques scories de cette pop sadcore, d&#233;j&#224; vrill&#233;e mais envo&#251;tante, qui inondait son premier album &lt;i&gt;Preacher's Daughter&lt;/i&gt; (2022) : cet admirable maelstrom Southern Gothic qui d&#233;crivait la trajectoire tragique d'&lt;strong&gt;Ethel Cain&lt;/strong&gt;, pour finir par offrir &#224; sa protagoniste la seule d&#233;livrance possible : l'au-del&#224;... Un r&#233;cit abreuv&#233; de ferveur religieuse rigoriste, d'abus familiaux h&#233;r&#233;ditaires, d'aspirations amoureuses gondol&#233;es, de qu&#234;te d'identit&#233; et de relation contrari&#233;e &#224; une spiritualit&#233; sourde-muette. Une histoire o&#249; les destins se nouaient derri&#232;re des portes verrouill&#233;es, o&#249; les illusions s'&#233;croulaient sur la banquette arri&#232;re d'un pick-up, o&#249; le r&#234;ve am&#233;ricain s'affaissait et se d&#233;composait sur le matelas d&#233;fonc&#233; d'une grange en Alabama, s'&#233;vacuait dans les toilettes d'un motel au Texas ou se diluait dans une seringue en Californie : fin de parcours pour &lt;strong&gt;Ethel Cain&lt;/strong&gt; qui terminait litt&#233;ralement refroidie, m&#226;ch&#233;e et dig&#233;r&#233;e, selon l'envie, par son dernier &quot;amoureux&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Huit mois apr&#232;s &lt;i&gt;Perverts&lt;/i&gt;, sort donc &lt;i&gt;Willoughby Tucker, I'll Always Love You&lt;/i&gt; qui voit &lt;strong&gt;Anhed&#246;nia&lt;/strong&gt; renouer avec sa puissance narrative et le conte cruel d'&lt;strong&gt;Ethel Cain&lt;/strong&gt;, pour documenter les ann&#233;es pr&#233;c&#233;dant les faits relat&#233;s dans &lt;i&gt;Preacher's Daughter&lt;/i&gt; : de quoi comprendre que le vers &#233;tait d&#233;j&#224; dans le fruit avant que la pomme ne soit croqu&#233;e. De quoi &#233;galement faire (plus ample) connaissance avec de nouveaux protagonistes, et en particulier Willoughby Tucker, son seul et premier v&#233;ritable amour qu'elle r&#234;vait pr&#233;c&#233;demment de rejoindre, post-mortem, dans leur refuge imaginaire au Nebraska. &#201;videmment, l'album r&#233;dige le rapport d'autopsie de leur relation et de leur incapacit&#233; &#224; se d&#233;lester l'un l'autre de leurs propres traumas, avec des conclusions &#224; peine moins &#233;prouvantes que pour l'opus pr&#233;c&#233;dent. Sans se lancer dans une ex&#233;g&#232;se de ses &#233;crits, l'autrice &lt;strong&gt;Anhed&#246;nia&lt;/strong&gt; fait encore tr&#232;s fort. Et la compositrice est au sommet de son art, en prolongeant la veine musicale plus mena&#231;ante et climatique de la fin de Preacher's Daughter (sans renier une pop qui sait mordre sur un &quot;&lt;i&gt;Fuck Me Eyes&lt;/i&gt;&quot; parfait). Elle met aussi &#224; profit l'exp&#233;rience acquise avec &lt;i&gt;Perverts&lt;/i&gt;. On comprend d'ailleurs maintenant que cet EP lui a servi &#224; se d&#233;lester d'une noirceur musicale absolue pour mieux l'assimiler &#224; une formule d&#233;sormais exactement dos&#233;e et bombard&#233;e par ses radiations vocales sublimes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Slowcore, ambient, alt-country, witch house, ethereal, post-rock, shoegaze sont autant de styles musicaux &#224; la marge qui convergent ici naturellement dans un torrent de pop alanguie. Les sensations procur&#233;es sont elles divergentes mais toujours fortes. Les morceaux instrumentaux se mettent au service du r&#233;cit : voir &quot;&lt;i&gt;Willoughby's Theme&lt;/i&gt;&quot;, qui d&#233;bute joliment (mais &#224; la Badalamenti) et se prolonge dans un tourment alarmant pr&#233;monitoire. Tout coule de mani&#232;re fluide et unitaire, le fond et la forme s'interp&#233;n&#232;trent pour culminer sur une derni&#232;re demi-heure vertigineuse : ah ce calme de &quot;&lt;i&gt;Radio Towers&lt;/i&gt;&quot; avant la &quot;&lt;i&gt;Tempest&lt;/i&gt;&quot;, avec sa tornade fatale qui toupine au ralenti. Il est d&#233;cid&#233;ment captivant de voir la mani&#232;re r&#233;nov&#233;e avec laquelle la gen Z s'approprie des groupes comme Low, Labradford ou Duster (dont le &quot;&lt;i&gt;Stars Will Fall&lt;/i&gt;&quot; est sampl&#233; sur l'&#233;ruptif &quot;&lt;i&gt;Dust Bowl&lt;/i&gt;&quot;) et s'adosse &#224; des r&#233;f&#233;rences embl&#233;matiques &#8211; revendiqu&#233;es &#8211; comme Twin Peaks. Et de voir l'&#233;difice fictionnel total qu'est en train d'&#233;riger la chanteuse. &lt;i&gt;Willoughby Tucker, I'll Always Love You&lt;/i&gt; en enrichit le lore et la mythologie de fa&#231;on d&#233;cisive. Et maintenant, il va falloir se r&#233;soudre &#224; faire ses adieux &#224; &lt;strong&gt;Ethel Cain&lt;/strong&gt;, du moins au personnage. Mais ce n'est pas fini pour autant, puisque, si tout se d&#233;roule selon les plans, sa g&#233;n&#233;alogie aux ramifications putr&#233;fi&#233;es devrait &#234;tre diss&#233;qu&#233;e via deux autres chapitres : l'un d&#233;di&#233; &#224; sa m&#232;re, la femme du pr&#233;dicateur abusif, l'autre &#224; sa grand-m&#232;re, Ethel Cain Sr., soient les autres &lt;strong&gt;Daughters of Cain&lt;/strong&gt;, &#233;ternelles d&#233;bitrices de leur lign&#233;e maudite. En esp&#233;rant que l'ambition artistique d'&lt;strong&gt;Hayden Anhed&#246;nia&lt;/strong&gt; ne soit pas soluble dans la notori&#233;t&#233; et le fandom (ou un beef avec Lana Del Rey) : apr&#232;s deux albums majuscules, &#231;a serait d'une violence inou&#239;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>VA</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/article12777/article12777.html</link>
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		<dc:date>2025-08-05T09:48:05Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Micka&#235;l Adamadorassy</dc:creator>



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&lt;p&gt;Cela fait d&#233;sormais partie des rituels du d&#233;but ao&#251;t, se plonger dans la programmation de Rock en Seine et commencer &#224; se faire son petit programme. Mais peut &#234;tre que vous h&#233;sitez encore &#224; venir, que vous vous demandez encore si telle ou telle journ&#233;e peut valoir le coup, surtout si vous &#234;tes plut&#244;t rock et que vous avez l'impression que la majorit&#233; de celui-ci a &#233;t&#233; concentr&#233; sur la journ&#233;e du dimanche. Une impression plut&#244;t l&#233;gitime mais nous allons voir en d&#233;cortiquant la programmation que chaque (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cela fait d&#233;sormais partie des rituels du d&#233;but ao&#251;t, se plonger dans la programmation de &lt;strong&gt;Rock en Seine&lt;/strong&gt; et commencer &#224; se faire son petit programme. Mais peut &#234;tre que vous h&#233;sitez encore &#224; venir, que vous vous demandez encore si telle ou telle journ&#233;e peut valoir le coup, surtout si vous &#234;tes plut&#244;t rock et que vous avez l'impression que la majorit&#233; de celui-ci a &#233;t&#233; concentr&#233; sur la journ&#233;e du dimanche. Une impression plut&#244;t l&#233;gitime mais nous allons voir en d&#233;cortiquant la programmation que chaque journ&#233;e propose des choses int&#233;ressantes, des artistes qui en live peuvent se r&#233;v&#233;ler tr&#232;s bon, 2025 sera pour nous une &#233;dition qui laisse la place au butinage entre les sc&#232;nes plut&#244;t que le programme aux timings ultra-serr&#233;s, optimis&#233; pour voir le maxiume de groupes des ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Mercredi 20 ao&#251;t&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avouons-le avant de voir la programmation 2025 de Rock en Seine, on ne savait pas qui est &lt;strong&gt;Chappell Roan&lt;/strong&gt;, c'est pourtant sur son seul nom et le fait que ce soit son unique date en France en 2025 que repose le succ&#232;s de cette journ&#233;e ; A l'&#233;coute de sa musique, au spectre tr&#232;s large, ce qui ressort c'est une pop vibrante, &#233;pique parfois. On appr&#233;cie de trouver quelques titres qui lorgnent sur le rock, proche de l'univers de Florence + The Machine. Avec un visuel et une personnalit&#233; qui d&#233;tonnent, elle peut attirer autant le public jeune de Billie Eillish que celui de &lt;strong&gt;London Grammar&lt;/strong&gt; (qui partage l'affiche), avec de belles capacit&#233;s vocales qui lui permettent des &#233;clats de voix dignes des chanteuses &#224; voix am&#233;ricaines des 90's. Et si le show ressemble &#224; ce live, p&#234;ch&#233; sur le site du festival, on ne va pas s'ennuyer :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;942&quot; height=&quot;530&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/6ENzV125lWc&quot; title=&quot;Chappell Roan - &#8220;Good Luck, Babe!&#8221; (Live From The 2024 MTV VMAs)&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce sera donc au beau bonus si son concert est r&#233;ussi mais pour nous ceux qui rendent cette journ&#233;e indispensable c'est &lt;strong&gt;London Grammar&lt;/strong&gt; (m&#234;me si le dernier album n'a gu&#232;re retenu notre attention, on se souvient encore de leur derni&#232;re prestation au festival sur la grande sc&#232;ne), &lt;strong&gt;Suki Waterhouse &lt;/strong&gt; dans une veine indie-pop, qu'on avait d&#233;couvert dans la s&#233;rie &lt;strong&gt;Daisy Jones&lt;/strong&gt; avant d'&#233;couter son dernier album qui est tr&#232;s bien, et &lt;strong&gt;Sunday (1994) &lt;/strong&gt; encore une belle p&#233;pite dont on vous a &lt;a href=&quot;https://www.lecargo.org/spip/sunday-1994/sunday-i-m-in-love/article12454.html&quot; class='spip_out'&gt;pr&#233;sent&#233; le premier EP&lt;/a&gt; l'ann&#233;e derni&#232;re et dont on a pu v&#233;rifi&#233; &#224; la Bloc Party du Supersonic toute l'efficacit&#233; de leur r&#233;pertoire shoegaze et dreampop, avec deux armes majeures : la voix suave de la chanteuse &lt;strong&gt;Paige Turner&lt;/strong&gt; et le son inimitable d'un Fender Jaguar entre les mains d'un tr&#232;s bon guitariste, Lee Newell.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;737&quot; height=&quot;553&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/l3TaLPVuiJs?list=RDEMoAeAXcMI2_MTThMZpnWKCg&quot; title=&quot;Sunday (1994) - Tired Boy (Official Video)&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;737&quot; height=&quot;415&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/ghhnNj7i85Q&quot; title=&quot;Suki Waterhouse - Blackout Drunk (Official Visualizer)&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et pour ne rien g&#226;che tous les artistes &quot;d&#233;couverte&quot; ont l'air cool, avec une orientation un peu plus pop/rock que l'ann&#233;e derni&#232;re : Luvcat, Sofia Isealla et Th&#233;a&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Jeudi 21 ao&#251;t&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La programmation du jeudi est plus... compliqu&#233;e pour l'amateur de Rock, ou au contraire plus limit&#233;e : le soir il y a bien s&#251;r &lt;strong&gt;Vampire Weekend&lt;/strong&gt; qu'on ne pr&#233;sente plus et &lt;strong&gt;Khruangbin&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;737&quot; height=&quot;415&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/V_-7WWPPeBs&quot; title=&quot;Khruangbin | Austin City Limits Music Festival 2024 | Full Set&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a aussi Mk. Gee qui peut &#234;tre int&#233;ressant, Tors ainsi que &lt;strong&gt;Noor&lt;/strong&gt; qu'on a d&#233;ja au l'occasion de voir en concert, qui est une artiste attachante. On reste quand m&#234;me plus circonspect sur cette journ&#233;e, en tout cas pour l'amateur de rock.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Vendredi 22 ao&#251;t&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;737&quot; height=&quot;415&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/083juHIwYwo&quot; title=&quot;AURORA - THE SEED @ Vieilles Charrues 2025&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un seul mot suffit : &lt;strong&gt;AURORA&lt;/strong&gt;. Elle est g&#233;niale sur disque, le personnage, son humeur, son excentricit&#233;, sa force impressionnent, ses concerts d&#233;bordent d'&#233;nergie, c'est le concert de la journ&#233;e &#224; ne pas louper. Le reste est plus compliqu&#233; mais on a not&#233; Kids Return, Eat-girls, la sc&#232;ne nouveaux talents en g&#233;n&#233;ral et Whomadewho qui promettent un show int&#233;ressant.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Samedi 23 ao&#251;t&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Si c'est la triplette Justice/Jamie XX/Jorja Smith qui est en haut de l'affiche et &#224; raison ce sont de belles t&#234;tes d'affiche mais rien qui nous &#233;mut particuli&#232;rement, c'est surtout la cr&#233;ation Futur Compo&#233; de&lt;strong&gt; Psychotic Monk &amp; guests &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ira voir aussi le rock &#233;nergique et tripant de&lt;strong&gt; Slow Fiction &lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;737&quot; height=&quot;415&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/Boi5WbdooEE&quot; title=&quot;Slow Fiction - Monday (Live)&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une d&#233;couverte plut&#244;t sympa, &lt;strong&gt;Artemas&lt;/strong&gt;, &#224; mi chemin entre pop/rap moderne, dance et atmosph&#232;re cold wave :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;942&quot; height=&quot;530&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/evJ6gX1lp2o&quot; title=&quot;Artemas - i like the way you kiss me (official music video)&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et bien s&#251;r une s&#233;lection de nouveaux talents encore tr&#232;s &#233;clectique : Cathy, Hypersthene, Tout le Monde S'appelle Clara et il y a aussi John Maus qui n'est pas une d&#233;couverte mais qui vient ajouter du potentiel &#224; une journ&#233;e o&#249; on vaplut&#244;t butiner et se laisser s&#233;duire par ce qui se passe vraiment sur sc&#232;ne, plut&#244;t qu'avoir tout choisi &#224; l'avance.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Dimanche 24 ao&#251;t&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;On ne sait pas si c'est une histoire de calendriers des groupes ou un choix de faire des journ&#233;es th&#233;matiques mais c'est un peu comme si tout le rock de l'&#233;dition 2025 de Rock en Seine s'&#233;tait retrouv&#233; concentr&#233; dans une seule journ&#233;e : ce qui est pratique du point de vue du spectateur, un billet et une programmation ramass&#233;e mais &#231;a promet aussi des dilemmes corn&#233;liens. Pour nous les immanquables de la journ&#233;e sont l&#233;gion mais en premier lieu, en pr&#233;cisant que Queens of the Stone Age c'est pas d&#233;sagr&#233;able mais on n'a jamais accroch&#233; plus que &#231;a, il y a bien sur &lt;strong&gt;Fontaines D.C. &lt;/strong&gt; qui sont pass&#233;s de chouchous de la sc&#232;ne post-punk &#224; une sensation presque grand public, avec les accusations classiques de &quot;vendus&quot; qui vont avec, qui nous passent large ment au dessus de la t&#234;te parce que la musique est top , &#224; l'image de ce sublime starbuster qui met &#224; l'honneur le son si particulier du mellotron dans une composition moderne, comme Radiohead ou Oasis avant eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;737&quot; height=&quot;415&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/1UEF7lAY5FE&quot; title=&quot;Fontaines D.C. - Starburster (Later... with Jools Holland)&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne va pas vous faire la &lt;a href=&quot;https://www.rockenseine.com/programmation/?day_prog=2025-08-24&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;programmation compl&#232;te de ce dimanche&lt;/a&gt; mais entre Last Train, The Liminnanas pour les frenchies qui envoient du rock, Stereophonics la valeur s&#251;re, King Hannah et Sharon Van Etten pour l'indie, Kneecap pour une petite dose de hip-hop et de controverse (le festival y aura perdu une subvention cons&#233;quente de la r&#233;gion IDF ), les propositions plus &#233;lectronique de L&#233;onie Pernet et Suuns, Vera Daisies (la moiti&#233; de feu les g&#233;niaux Ottis Coeur), Treaks, il y a de quoi faire. Et surtout ne pas louper la grandiose Sylvie Kreusch en tout d&#233;but d'apr&#232;s-midi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;737&quot; height=&quot;415&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/nyKfOpYSp8c&quot; title=&quot;Sylvie Kreusch - Comic Trip (live at Rock Werchter)&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Deportivo</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/deportivo/reptile/article12776.html</link>
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		<dc:date>2025-08-01T17:35:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>gab</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Deportivo s'&#233;tait mis en veille depuis une bonne dizaine d'ann&#233;es. Discr&#232;tement. Oui, Deportivo s'&#233;tait tu et puis finalement non, la vie c'est comme &#231;a. Et de revenir aux affaires en deux temps, d'abord par la sc&#232;ne histoire de f&#234;ter le pass&#233; (les 20 ans de leur excellent premier album Parmi eux) puis pour pr&#233;parer l'avenir avec un nouvel album, Reptile, d&#233;but 2025. J'allais ajouter &#171; discr&#232;tement &#187; pour la bonne bouche mais je ne sais pas si 6 mois de teasing sur les r&#233;seaux pour leur retour sur sc&#232;ne peut (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L150xH150/arton12776-fe63a.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deportivo&lt;/strong&gt; s'&#233;tait mis en veille depuis une bonne dizaine d'ann&#233;es. Discr&#232;tement. Oui, &lt;strong&gt;Deportivo&lt;/strong&gt; s'&#233;tait tu et puis finalement non, la vie c'est comme &#231;a. Et de revenir aux affaires en deux temps, d'abord par la sc&#232;ne histoire de f&#234;ter le pass&#233; (les 20 ans de leur excellent premier album &lt;i&gt;Parmi eux&lt;/i&gt;) puis pour pr&#233;parer l'avenir avec un nouvel album, Reptile, d&#233;but 2025. J'allais ajouter &#171; discr&#232;tement &#187; pour la bonne bouche mais je ne sais pas si 6 mois de teasing sur les r&#233;seaux pour leur retour sur sc&#232;ne peut vraiment passer pour de la discr&#233;tion. On se comprend, entre 2014 et 2024 le monde est a priori pass&#233; &#224; autre chose, le rock s'est fait rouler dessus pour la ni&#232;me fois, pas sur finalement que ce retour ait vraiment excit&#233; &#233;norm&#233;ment de radars. Allez savoir, &#224; ce fameux concert nous n'&#233;tions pas (c'est bien la peine de teaser). Par contre c'est avec grand plaisir qu'on a mis le nez dans leur nouvel album en d&#233;but d'ann&#233;e, plaisir d'autant plus grand qu'on sent d'embl&#233;e que ce break leur a fait beaucoup de bien.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;interlude&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pof, pof, on recommence (petit interlude &#224; la guitare s&#232;che). Il y a des albums marqu&#233;s dans le temps, ce sont les plus courants, d'autres marqu&#233;s dans l'espace, ils sont plus rare. Ces derniers sont le plus souvent li&#233;s &#224; des voyages. Et empiriquement, on constate que &#231;a marche particuli&#232;rement bien avec l'Italie. Il y a une vingtaine d'ann&#233;es Venise se parait du &lt;i&gt;Moujik et sa femme&lt;/i&gt; de &lt;strong&gt;Jean-Louis Murat&lt;/strong&gt; (avec &quot;Foule romaine&quot; &#233;videmment, et en off le &quot;Burano&quot; de &lt;strong&gt;Dominique A&lt;/strong&gt;). Cette ann&#233;e c'est l'album ultra-compact de &lt;strong&gt;Deportivo&lt;/strong&gt; qui s'invite au pas de course &#224; Rome (hasard du calendrier oblige mais sans leur classique &quot;Roma&quot;). Un album et 3-jours-pour-tout-voir qui nous ont conjointement laiss&#233;s sans le souffle.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;respiration&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce nouvel album, &lt;i&gt;Reptile&lt;/i&gt;, c'est donc 10 titres en 22 minutes et on radote au passage (c'est le grand age) qu'on appr&#233;cie d&#233;cidemment de plus en plus ces formats courts et droit-au-but. &lt;strong&gt;Deportivo&lt;/strong&gt; retrouve sa fougue adolescente (les guitares &#233;nerv&#233;es du &quot;Reptile&quot; dans l'all&#233;e, la batterie de &quot;Fiasco&quot;), sa science de la formule (&#171; je fomentais des r&#233;volutions dans mon Benco, d&#232;s les lundis c'&#233;tait terrible ! &#187;) et son chant joueur sur les bords (les intonations rieuses de &quot;(L)&#233;go&quot;). Sans oublier les classiques petites ritournelles fa&#231;on chanson fran&#231;aise, espaces de respiration toujours r&#233;ussis (&quot;J'aurais d&#251; t'en parler&quot; et ses raptors, le double effet &quot;Rubikscube&quot; et la fin de disque brassenso-coin-du-feu &quot;Avide&quot;). Petite nouveaut&#233; cette fois, &quot;Trainards&quot; et un piano d&#233;saccord&#233; qui vient transformer quelque peu l'ambiance, entretenant un petit malaise tr&#232;s bien senti autour de ces &#171; comptes &#224; r&#233;gler avec l'ombre et l'&#233;ternit&#233; &#187;. On en est tous un peu l&#224; au final.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;service&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour faire court nous aussi, en mode que-faut-il-retenir, notez juste qu'une grande fraicheur souffle sur ce disque. C'est le principal. Sans qu'on s'en rende vraiment compte, &lt;strong&gt;Deportivo&lt;/strong&gt; nous avait manqu&#233;. Et demandez &#224; votre fournisseur internet, rien de tel qu'une bonne interruption de service pour reprendre du poil de la b&#234;te, retrouver ses marques et repartir de l'avant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/mrYdSWoRcwU?si=NC5V7mgeTAEiKri3&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Throwing Muses</title>
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&lt;p&gt;Fut un temps o&#249; la fronti&#232;re entre les albums de Kristin Hersh et ceux des Throwing Muses &#233;tait parfaitement claire. A Kristin Hersh le minimalisme acoustique et aux Throwing Muses la puissance &#233;lectrique. Et &#224; ce jeu-l&#224;, malgr&#233; un gros faible pour les vieux albums des Throwing Muses (les classiques The real ramona et University), on penchait vers Kristin Hersh, inexorablement. Pendant des ann&#233;es Kristin a navigu&#233; &#224; vue, au feeling, entre ses deux entit&#233;s artistiques. Mais voil&#224;, la ligne de (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Fut un temps o&#249; la fronti&#232;re entre les albums de &lt;strong&gt;Kristin Hersh&lt;/strong&gt; et ceux des &lt;strong&gt;Throwing Muses&lt;/strong&gt; &#233;tait parfaitement claire. A &lt;strong&gt;Kristin Hersh&lt;/strong&gt; le minimalisme acoustique et aux &lt;strong&gt;Throwing Muses&lt;/strong&gt; la puissance &#233;lectrique. Et &#224; ce jeu-l&#224;, malgr&#233; un gros faible pour les vieux albums des &lt;strong&gt;Throwing Muses&lt;/strong&gt; (les classiques &lt;i&gt;The real ramona&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;University&lt;/i&gt;), on penchait vers &lt;strong&gt;Kristin Hersh&lt;/strong&gt;, inexorablement. Pendant des ann&#233;es Kristin a navigu&#233; &#224; vue, au feeling, entre ses deux entit&#233;s artistiques. Mais voil&#224;, la ligne de d&#233;marcation semble se fissurer quelque peu ces derniers temps. &lt;strong&gt;Kristin Hersh&lt;/strong&gt; a sorti un tr&#232;s beau &#171; Kristin Hersh &#187;, &lt;i&gt;Clear Pond Road&lt;/i&gt;, en 2023 et la voici qui revient en groupe cette fois mais guitare acoustique en t&#234;te, avec&lt;i&gt; Moonlight concessions&lt;/i&gt;. Deux univers compl&#233;mentaires se rencontrent enfin, pour notre plus grand plaisir.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;r&#234;che&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ceci dit, on se doute que plus qu'une histoire de formule musicale, c'est plut&#244;t une question de personnes (elle est accompagn&#233;e au sein des &lt;strong&gt;Throwing Muses&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;David Narcizo&lt;/strong&gt; &#224; la batterie et &lt;strong&gt;Bernard Georges&lt;/strong&gt; &#224; la basse depuis plus de 30 ans). C'est aussi une histoire de sonorit&#233;s puisqu'on retrouve sur ce disque le son r&#234;che qui nous avait tant plu sur &lt;i&gt;Sunny border blue&lt;/i&gt; (de &lt;strong&gt;Kristin Hersh&lt;/strong&gt; donc) et, &#233;l&#233;ment tr&#232;s important, le violoncelle qui accompagne habituellement plut&#244;t ses disques solo. C'est enfin, on l'esp&#232;re, une question d'envie. Et de ce c&#244;t&#233;-l&#224; c'est &#224; nouveau tr&#232;s r&#233;ussi, Kristin &#233;tant d'un engagement total dans ses morceaux et l'envie &#233;tant communicative, on est tr&#232;s vite convaincus par la formule.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;rauque&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sans compter qu'un violoncelle &#231;a change tout. Une guitare acoustique aussi. &quot;Summer of love&quot; l'illustre parfaitement avec cette guitare percussive qu'on adore sur les couplets et les volutes de violoncelle soulignant les refrains. Plus &#233;tonnant, &quot;Southcoast&quot; nous montre que c'est aussi largement faisable avec des arp&#232;ges. En deux morceaux, avec ce chant rauque-dedans si caract&#233;ristique, le sort de l'album est scell&#233;, les morceaux plus introspectifs (le planant &quot;Theremini&quot; et ses envol&#233;es de violoncelle, les m&#233;lancoliques &quot;Sally's beauty&quot; et &quot;Moonlight concessions&quot;) n'y changeront rien, ce sera un album au dynamisme contagieux (le th&#233; ou caf&#233; &quot;Libretto&quot;, le fier &quot;Albatross&quot;, l'indy-sautillant &quot;Drugstore drastic&quot;, le sombre &quot;You're clouds&quot;).&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;mouvant&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;9 titres d'un album mouvant, entre les lignes. 30 minutes de libert&#233;. En cette p&#233;riode plut&#244;t compliqu&#233;e, tout programme d'abolition de fronti&#232;res et de fusions est d&#233;cidemment &#224; ch&#233;rir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/CGWYzAj9sSI?si=hoWA-yC7XkkHZimX&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Augusta</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/augusta/festival-rosa-bonheur-thomery/article12774.html</link>
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&lt;p&gt;Ce week-end c'&#233;tait Lollapalooza pour les kids et le Festival Rosa Bonheur pour les moins kids. Il n'y a pas de raison que les cheveux blancs et clairsem&#233;s ne se d&#233;tendent pas eux aussi apr&#232;s une longue semaine en mode panique au boulot. Et quoi de mieux qu'un transat dans le parc du ravissant ch&#226;teau de Rosa Bonheur &#224; Thomery dans notre campagne Seine-et-marnaise pour se pr&#233;lasser en musique. C'est ce que nous propose ce festival sous-titr&#233; &#171; cr&#233;ation f&#233;minine et matrimoine &#187; tous les samedis et (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce week-end c'&#233;tait &lt;i&gt;Lollapalooza&lt;/i&gt; pour les kids et le &lt;i&gt;Festival Rosa Bonheur&lt;/i&gt; pour les moins kids. Il n'y a pas de raison que les cheveux blancs et clairsem&#233;s ne se d&#233;tendent pas eux aussi apr&#232;s une longue semaine en mode panique au boulot. Et quoi de mieux qu'un transat dans le parc du ravissant ch&#226;teau de Rosa Bonheur &#224; Thomery dans notre campagne Seine-et-marnaise pour se pr&#233;lasser en musique. C'est ce que nous propose ce festival sous-titr&#233; &#171; cr&#233;ation f&#233;minine et matrimoine &#187; tous les samedis et dimanches de l'&#233;t&#233; &#224; 18h30. Ce samedi &lt;strong&gt;Augusta&lt;/strong&gt; est &#224; l'affiche. Totalement inconnue pour nous, cette franco-britannique nous met tout de suite &#224; l'aise avec une tr&#232;s belle musique entrecoup&#233;e de courtes explications d'une voix aussi douce que ne l'est sa musique.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_79104 spip_documents spip_documents_center'&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L500xH375/-30142-aa1dc.jpg' width='500' height='375' alt='JPEG - 4.2 Mo' style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Or si la musique d'&lt;strong&gt;Augusta&lt;/strong&gt; est calme et reposante, dans la plus pure tradition folk anglaise, son chant quant &#224; lui est bel et bien habit&#233;. Un chant qui nous fait parfois penser &#224; &lt;strong&gt;Anna Tivel&lt;/strong&gt; dans les moments les plus intenses, ce qui n'est pas pour nous d&#233;plaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'il n'est pas &#233;vident d'emporter le spectateur avec comme seules armes une guitare et une musique lente, &lt;strong&gt;Augusta&lt;/strong&gt; s'en sort parfaitement en ajoutant des petits changements de rythmes au c&#339;ur de ses chansons, des fins de morceaux a capella et, plus classiquement, en nous demandant de l'accompagner pour quelques refrains.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_79106 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;https://www.chateau-rosa-bonheur.fr/festival-programmation-25&quot; class=&quot;spip_out&quot; title='JPEG - 143.1 ko'&gt;&lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L354xH500/-30143-30152.jpg' width='354' height='500' alt='JPEG - 143.1 ko' style='height:500px;width:354px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes ressortis tout apais&#233;s de ce moment un peu hors du temps que m&#234;me le ciel capricieux nous a autoris&#233; &#224; vivre pleinement (&#224; peine une petite averse qui retardera le d&#233;but du concert). Et on ne saurait trop vous conseiller ce lieu et ce festival, d'autant que d&#232;s samedi prochain, les tr&#232;s cargo-compatibles &lt;strong&gt;Birds on wire&lt;/strong&gt; (une des formations de &lt;strong&gt;Rosemary Standley&lt;/strong&gt;) s'y produisent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/pjbDS7tmIR4?si=wH6cz5tNgAujnufJ&quot; title=&quot;YouTube video player&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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