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	<title>Le Cargo !</title>
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	<description>A bord du Cargo !, un seul et m&#234;me mot d'ordre : vous faire d&#233;couvrir la musique qui nous a touch&#233;s, partager les artistes qui nous font vibrer, au travers de sessions acoustiques live exclusives, de photographies de concert, d'interviews et de chroniques de disque. Quelque soit le style, rock ind&#233;, folk, &#233;lectro, jazz, exp&#233;rimental, psych&#233;d&#233;lique, chanson, quelque soit le continent et la langue nous d&#233;fendons l'audace, la sinc&#233;rit&#233; et le talent.</description>
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		<title>Le Cargo !</title>
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		<title>james yorkston &amp; the athletes</title>
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&lt;p&gt;indescriptible manu chao en concert, coldplay, death in vegas, supergrass, la rentr&#233;e a &#233;t&#233; plut&#244;t bruyante pour le moment. james yorkston arrive &#224; point nomm&#233; pour nous rappeler qu'on faire et &#233;couter de la musique sans &#233;clater les enceintes. mais est-ce du m&#234;me niveau ? (une belle question idiote, n'est-ce pas...). difficile de se prononcer sur cet album de folk &#233;pur&#233; : on est partag&#233; entre des impressions contradictoires. c'est &#224; la fois tout &#224; fait plaisant et insuffisant. il manque quelque chose (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;indescriptible&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; en concert, &lt;strong&gt;coldplay&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;death in vegas&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;supergrass&lt;/strong&gt;, la rentr&#233;e a &#233;t&#233; plut&#244;t bruyante pour le moment. &lt;strong&gt;james yorkston&lt;/strong&gt; arrive &#224; point nomm&#233; pour nous rappeler qu'on faire et &#233;couter de la musique sans &#233;clater les enceintes. mais est-ce du m&#234;me niveau ? (une belle question idiote, n'est-ce pas...). difficile de se prononcer sur cet album de folk &#233;pur&#233; : on est partag&#233; entre des impressions contradictoires. c'est &#224; la fois tout &#224; fait plaisant et insuffisant. il manque quelque chose d'indescriptible. les dix chansonnettes de &lt;i&gt;moving up country&lt;/i&gt; nous renvoient directement &#224; &lt;strong&gt;belle and sebastian&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;mojave 3&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;nick drake&lt;/strong&gt;, pour ne citer qu'eux, mais &#231;a manque de profondeur, de caract&#232;re, d'enthousiasme. on n'est pas tr&#232;s loin du niveau de ces diff&#233;rents artistes, mais on y est jamais vraiment.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;imp&#233;ratif&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;pourtant, &#8220;tender to the blues&#8221;, avec ses d&#233;licats claviers, n'est pas loin d'avoir sa place sur un album de &lt;strong&gt;kings of convenience&lt;/strong&gt; ou... &lt;strong&gt;beck&lt;/strong&gt;. on retrouve d'ailleurs tr&#232;s nettement le cot&#233; &#171; maison en bois au milieu de la for&#234;t &#187; des jeunes norv&#233;giens, comme le montre fid&#232;lement la couverture du cd, mais c'est moins original et moins pur. on a aussi droit&#224; un morceau beaucoup plus enjou&#233;, &#8220;i spy dogs&#8221;, mais la m&#233;lodie n'est pas &#224; la hauteur. dommage... en r&#233;sum&#233;, un album tout &#224; fait correct, mais dont la r&#233;&#233;coute n'est pas ressentie comme un besoin imp&#233;ratif...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>manu chao</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/manu-chao/radio-bemba-sound-system/article1374.html</link>
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		<dc:creator>alex</dc:creator>



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&lt;p&gt;communion l'ann&#233;e derni&#232;re manu chao a eu la bonne id&#233;e de partir pour une tourn&#233;e marathon - qui vient &#224; peine de s'achever - pour d&#233;fendre ses deux excellents albums solo. aujourd'hui il a une seconde bonne id&#233;e : sortir un live de cette incroyable et m&#233;morable aventure. en g&#233;n&#233;ral quand manu chao fait quelquechose, il ne le fait pas &#224; moiti&#233;. la tourn&#233;e avec le radio bemba sound system n'a vraiment pas fait exception &#224; cette r&#232;gle. les concerts de manu chao, qui duraient souvent pr&#232;s de trois heures, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/albums/rubrique1.html" rel="directory"&gt;albums&lt;/a&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;communion&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;l'ann&#233;e derni&#232;re &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; a eu la bonne id&#233;e de partir pour une tourn&#233;e marathon - qui vient &#224; peine de s'achever - pour d&#233;fendre ses deux excellents albums solo. aujourd'hui il a une seconde bonne id&#233;e : sortir un live de cette incroyable et m&#233;morable aventure. en g&#233;n&#233;ral quand &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; fait quelquechose, il ne le fait pas &#224; moiti&#233;. la tourn&#233;e avec le &lt;i&gt;radio bemba sound system&lt;/i&gt; n'a vraiment pas fait exception &#224; cette r&#232;gle. les concerts de &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt;, qui duraient souvent pr&#232;s de trois heures, resteront, pour tous ceux qui ont pu y assister - surtout dans les petites salles, parmi les plus m&#233;morables de ces derni&#232;res ann&#233;es. &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; semble &#234;tre une de ces personnes qui fait les choses quand il a vraiment envie de les faire. cela peut para&#238;tre simple, voire simpliste, mais cela fait toute la diff&#233;rence avec la plupart des autres artistes. le bonheur de &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; et de son &lt;i&gt;radio bemba sound system&lt;/i&gt; d'&#234;tre sur sc&#232;ne &#233;tait plus que communicatif. la communion avec le public &#233;tait totale et il se passait des choses incroyables aussi bien sur sc&#232;ne que dans la salle.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;dense&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;ce live est un &#171; best of &#187; des deux concerts donn&#233;s &#224; la grande halle de la vilette les 4 et 5 septembre 2001. pour avoir assist&#233; aux deux, on ne peut que vivement regretter que &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; n'ait pas plut&#244;t choisi de sortir un des concerts hallucinants de la &lt;strong&gt;cigale&lt;/strong&gt;. mais bon, reconnaissons que d&#232;s les premi&#232;res notes l'ambiance festive et l'&#233;nergie d&#233;gag&#233;e par le groupe sur sc&#232;ne se retrouve aussit&#244;t. le son de l'album est tr&#232;s bon, parfaitement mix&#233; et les meilleurs moments de la &lt;strong&gt;mano negra&lt;/strong&gt; et des albums solos sont recycl&#233;s avec bonheur par le &lt;i&gt;radio bemba sound system&lt;/i&gt;. ce que l'on peut dire c'est &#231;a d&#233;m&#233;nage, presque autant que si vous y &#233;tiez. &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; a d&#233;cid&#233; de ne sortir qu'un cd simple et non un double comme on aurait pu l'esp&#233;rer de concerts aussi longs, pour &#233;viter que les amateurs aient &#224; d&#233;bourser trop d'argent. si l'id&#233;e est discutable on peut se dire que l'un des avantages imm&#233;diats est que l'album est tr&#232;s dense, tendu, sans temps morts.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;scandaleux&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;par contre, ce qui est totalement incompr&#233;hensible, voire scandaleux, c'est que certains morceaux ont &#233;t&#233; charcut&#233;s pour faire tenir un maximum de morceaux sur un seul cd (petites remarques d&#233;sobligeantes au passage, les gars vous savez que l'on peut faire tenir 74 minutes sur un cd simple et non 64 comme c'est le cas ici !). enfin, quoi qu'il en soit quand on &#233;coute - avec un volume sonore plus que cons&#233;quent, c'est tr&#232;s vivement conseill&#233; - ce condens&#233; live d'&#233;nergie brut on trouve dommage quand m&#234;me que &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt; ait d&#233;cid&#233; de se limiter &#224; un album simple, car les amateurs pouvant se permettre d'acheter l'album neuf auraient s&#251;rement accept&#233; de mettre quelques euros de plus pour avoir un double cd et certains morceaux qui manquent &#233;trangement &#224; l'appel ici. on aurait m&#234;me pu imaginer qu'au prix o&#249; l'objet est vendu - pas loin de 20 euros finalement - on ait eu droit &#224; un double cd (oui, je sais, je suis un dangereux antimondialiste qui veut ruiner l'industrie du disque). revenons &#224; des consid&#233;rations plus nobles pour tout simplement conclure que les nombreux fans de &lt;strong&gt;manu chao&lt;/strong&gt;, et les autres, ont tout int&#233;r&#234;t &#224; acheter ce cd qui nous pr&#233;sente un des musiciens actuels les plus attachants et un valeureux ambassadeur de la pachamama sous l'un de ses meilleurs jours.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>the music</title>
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&lt;p&gt;fraicheur nous avions pr&#233;sent&#233; the music, d&#232;s le d&#233;but de l'ann&#233;e derni&#232;re, comme un des grands espoirs anglais sur la foi d'un premier single explosif - &#8220;take the long road and walk it&#8221; - et de quelques concerts d&#233;j&#224; impressionnants. nous attendions donc avec impatience le premier album des nouveaux enfants terribles du rock d'outre-manche. le r&#233;sultat n'est qu'en partie &#224; la hauteur de nos esp&#233;rances, il faut bien l'avouer. les choses commencent pourtant tr&#232;s bien avec le mur du son de &#8220;the dance&#8221;, la (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;fraicheur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;nous avions pr&#233;sent&#233; &lt;strong&gt;the music&lt;/strong&gt;, d&#232;s le d&#233;but de l'ann&#233;e derni&#232;re, comme un des grands espoirs anglais sur la foi d'un premier single explosif - &#8220;take the long road and walk it&#8221; - et de quelques concerts d&#233;j&#224; impressionnants. nous attendions donc avec impatience le premier album des nouveaux enfants terribles du rock d'outre-manche. le r&#233;sultat n'est qu'en partie &#224; la hauteur de nos esp&#233;rances, il faut bien l'avouer. les choses commencent pourtant tr&#232;s bien avec le mur du son de &#8220;the dance&#8221;, la chanson d'ouverture de leurs concerts. on retrouve les ingr&#233;dients qui ont fait le succ&#232;s des premiers morceaux du groupe : un enthousiasme sans borne, un vraie fra&#238;cheur, des grosses guitares, des gros sons et une voix adolescente assez appropri&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;brouillon&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#8220;take the long road and walk it&#8221; en remet une couche dans le genre rock survolt&#233;, avec bonheur m&#234;me si le r&#233;enregistrement de ce single ne s'imposait pas. puis la musique s'appaise avec un magnifique nouveau morceau, &#8220;human&#8221;, qui nous renvoie l&#224; encore &#224; d'autres grands morceaux des singles, comme &#8220;karma&#8221; et &#8220;too long&#8221;. c'est assez planant, et les envol&#233;es de fin de morceau restent tr&#232;s ma&#238;tris&#233;es. la suite, malheureusement, est rarement du m&#234;me niveau. &lt;strong&gt;the music&lt;/strong&gt; semble se noyer dans un bassin trop grand pour lui. le concept de &#171; dance-rock &#187; est ambitieux, et nous donne quelques passages tr&#232;s heureux, mais le plus souvent le r&#233;sultat est brouillon, d&#233;cevant, comme le peu inspir&#233; &#8220;the truth is no words&#8221; ou le banal &#8220;float&#8221;. c'est d'autant plus dommage que certaines excellentes faces b des premiers eps n'ont pas &#233;t&#233; retenues pour l'album.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;in&#233;gal&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#8220;turn out the light&#8221;, une ballade rock ambitieuse, est plus r&#233;ussie. il faudra attendre le morceau de cl&#244;ture, &#8220;too high&#8221;, pour retrouver le &lt;strong&gt;the music&lt;/strong&gt; qui nous avait tant plu l'ann&#233;e derni&#232;re. et pour cause, ce morceau &#233;tait sur le deuxi&#232;me ep du groupe ! ce premier album est donc in&#233;gal, en partie d&#233;cevant, mais ne compromet en rien l'avenir de ces jeunes musiciens, qui sont d'une certaine mani&#232;re dans la m&#234;me situation que &lt;strong&gt;muse&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;coldplay&lt;/strong&gt; avant leur deuxi&#232;me disque. si personne ici ne leur souhaite de devenir les nouveaux &lt;strong&gt;muse&lt;/strong&gt; n'oublions pas que &lt;strong&gt;coldplay&lt;/strong&gt; a montr&#233; que les espoirs suscit&#233;s par un premier album peuvent se concr&#233;tiser avec le deuxi&#232;me album.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>damon albarn</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/damon-albarn/mali-music/article1368.html</link>
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		<dc:creator>alex</dc:creator>



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&lt;p&gt;squelette mali music est n&#233; en juillet 2000, quand damon albarn s'est rendu au mali dans le cadre du projet oxfam, on the line - un projet ax&#233; sur les personnes vivant le long du m&#233;ridien de greenwich. le chanteur de blur avait d&#233;j&#224; eu l'occasion d'appr&#233;cier la musique malienne, et d&#233;cida donc tout naturellement de rencontrer des musiciens maliens et de jouer avec eux, chez eux. arm&#233; d'un vieux m&#233;lodica, il a parcouru bamako et ses environs pour &#233;couter des concerts, participer &#224; des sessions, jouer (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/albums/rubrique1.html" rel="directory"&gt;albums&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L65xH65/arton1368-be45a.gif&quot; width='65' height='65' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L150xH150/artoff1368-06427.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L65xH65/arton1368-be45a.gif'&quot; style='height:65px;width:65px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;squelette&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;mali music&lt;/i&gt; est n&#233; en juillet 2000, quand &lt;strong&gt;damon albarn&lt;/strong&gt; s'est rendu au mali dans le cadre du projet &lt;strong&gt;oxfam&lt;/strong&gt;, &lt;i&gt;on the line&lt;/i&gt; - un projet ax&#233; sur les personnes vivant le long du m&#233;ridien de greenwich. le chanteur de &lt;strong&gt;blur&lt;/strong&gt; avait d&#233;j&#224; eu l'occasion d'appr&#233;cier la musique malienne, et d&#233;cida donc tout naturellement de rencontrer des musiciens maliens et de jouer avec eux, chez eux. arm&#233; d'un vieux m&#233;lodica, il a parcouru bamako et ses environs pour &#233;couter des concerts, participer &#224; des sessions, jouer en public, dans des bars ou sur des bateaux. il joua notamment avec de c&#233;l&#232;bres musiciens locaux comme &lt;strong&gt;toumani diabat&#233;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;lobi traor&#233;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;afel bocoum&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;ko kan ko sata doumbia&lt;/strong&gt;, mais aussi avec de simples amateurs. plus de quarante heures de sessions furent enregistr&#233;es, et forment maintenant le squelette de &lt;i&gt;mali music&lt;/i&gt;. certains passages sont repris tels quels sur l'album, alors que d'autres ont &#233;t&#233; bidouill&#233;s en studio.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;faubourgs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;le r&#233;sultat de ces heures d'enregistrement et de mixage est &#224; la fois surprenant et r&#233;jouissant. cet album est un v&#233;ritable carnet de voyage, un peu comme les deux albums de manu chao, alternant musique malienne traditionnelle mix&#233;e &#224; la sauce occidentale, comme le color&#233; &#8220;bamako city&#8221;, et v&#233;ritables mariages des deux types de musique, comme l'&#233;tonnant &#8220;the djembe&#8221; avec &lt;strong&gt;damon albarn&lt;/strong&gt; au m&#233;lodica. l'atmosph&#232;re g&#233;n&#233;rale de l'album est &#224; la fois festive et apais&#233;e, tout en nuances. on se retrouve transport&#233; dans un monde imaginaire, &#224; mi-chemin entre le camden market de londres et les faubourgs de bamako, par une chaude nuit d'&#233;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;cam&#233;l&#233;on&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;il est assez amusant de trouver des correspondances &#233;videntes avec le pr&#233;c&#233;dent projet solo de &lt;strong&gt;damon albarn&lt;/strong&gt;, l'excellent album &lt;strong&gt;gorillaz&lt;/strong&gt;, comme la superbe ballade &#8220;sunset coming on&#8221;, chant&#233;e par l'anglais, et qui pourrait &#234;tre le &#8220;tomorrow comes today&#8221; de &lt;i&gt;mali music&lt;/i&gt;. les voix et les ch&#339;urs maliens sont absolument magnifiques, d'un bout &#224; l'autre de l'album. &lt;i&gt;mali music&lt;/i&gt; se termine par un autre petit fr&#232;re des chansons de &lt;strong&gt;gorillaz&lt;/strong&gt;, intitul&#233; cette fois &#8220;les escrocs&#8221;. le mariage entre la voix de &lt;strong&gt;damon albarn&lt;/strong&gt; et et les choeurs et la musique malienne est une nouvelle fois impeccable. &lt;strong&gt;damon albarn&lt;/strong&gt;, apr&#232;s des d&#233;buts tendancieux dans le groupe britpop &lt;strong&gt;blur&lt;/strong&gt;, semble avoir op&#233;r&#233; un virage d&#233;finitif - et &#224; 180 degr&#233;s - dans sa courte carri&#232;re, pour notre plus grand plaisir. on attend m&#234;me avec impatience les prochaines aventures du cam&#233;l&#233;on de la pop anglaise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>joseph arthur</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/joseph-arthur/redemption-s-son/article1371.html</link>
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		<dc:creator>alex</dc:creator>



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&lt;p&gt;cendres &#231;a y est, vous avez achet&#233; les quatre eps junkyard hearts et vous ne pouvez plus vous en passer (cf chronique). eh bien voil&#224; une nouvelle s&#233;rie de chansons de joseph arthur, prenant cette fois-ci la forme d'un album. ceux qui ont assist&#233; aux derniers concerts fran&#231;ais ont s&#251;rement remarqu&#233; quelques nouveaux morceaux assez exceptionnels, comme &#8220;redemption's son&#8221; ou &#8220;honey and the moon&#8221;. ils sont pour certains sur ce troisi&#232;me album, plus apais&#233; que big city secrets et come to where i'm from. (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;cendres&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&#231;a y est, vous avez achet&#233; les quatre eps &lt;i&gt;junkyard hearts&lt;/i&gt; et vous ne pouvez plus vous en passer (cf &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lecargo.org/spip/joseph_arthur/junkyard_hearts_eps/reviews-1370.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;chronique&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;). eh bien voil&#224; une nouvelle s&#233;rie de chansons de &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;, prenant cette fois-ci la forme d'un album. ceux qui ont assist&#233; aux derniers concerts fran&#231;ais ont s&#251;rement remarqu&#233; quelques nouveaux morceaux assez exceptionnels, comme &#8220;redemption's son&#8221; ou &#8220;honey and the moon&#8221;. ils sont pour certains sur ce troisi&#232;me album, plus apais&#233; que &lt;i&gt;big city secrets&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;come to where i'm from&lt;/i&gt;. l'album s'ouvre justement sur ces deux monuments, qui s'imposent d&#233;j&#224; comme deux des meilleures chansons de &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;, rien que &#231;a. l'am&#233;ricain franchit encore un palier avec ces deux morceaux : la voix, la m&#233;lodie, le rythme, les arrangements, les c&#339;urs, tout est remarquable. ces chansons donnent l'impression d'&#234;tre chant&#233;es par un ange, un phoenix qui rena&#238;trait de ses cendres apr&#232;s avoir travers&#233; les t&#233;n&#232;bres. c'est un rayon de soleil apr&#232;s une grosse averse qui sature de lumi&#232;re les paysages.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;humain&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;l'album n'est pas toujours de ce niveau, heureusement, &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; n'est qu'un humain. mais quelle entr&#233;e en mati&#232;re. le reste de l'album est seulement tr&#232;s bon voire excellent. ainsi les trois morceaux suivants, qui sont tout proche en qualit&#233; de &#8220;redemption's son&#8221; et &#8220;honey and the moon&#8221;, sans les &#233;galer : &#8220;you could be in jail&#8221; est une ballade assez surprenante. contrairement &#224; ce que son nom pourrait laisser penser, elle est apais&#233;e, confirmant la renaissance du new yorkais qui semble s'&#234;tre sacr&#233;ment calm&#233;. les arrangements du nouvel album sont proches de ce que fait &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; en concert, avec cet assemblage de couches musicales et ces ch&#339;urs toujours magnifiques. &#8220;i would rather hide&#8221; est peut-&#234;tre la chanson la plus entrainante &#233;crite par &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;, malgr&#233; des paroles pas sp&#233;cialement hilarantes. le refrain est presque pop... &#8220;innocent world&#8221;, enfin, est une ballade a&#233;rienne et m&#233;lancolique, qui avait d'ailleurs &#233;t&#233; jou&#233;e assez souvent lors de la tourn&#233;e pr&#233;c&#233;dente.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;&#224; l'aise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;la suite de l'album n'est pas toujours aussi bonne, quoique... on retrouve des morceaux des &lt;i&gt;junkyard hearts eps&lt;/i&gt;, comme le tr&#232;s bon &#8220;termite song&#8221;, assez surprenant de premier abord mais d&#233;licieusement contagieux, ou l'impeccable &#8220;favourite girl&#8221;, une chanson tr&#232;s originale. et puis il y a cette sublime ballade, &#8220;you are the dark&#8221;, magique et d&#233;pouill&#233;e. l'album se termine par deux morceaux de bonne facture mais peut-&#234;tre pas tr&#232;s originaux, qui rappellent de nombreux songwriters am&#233;ricains ou anglais. &lt;i&gt;redemption's son&lt;/i&gt; ne s'ach&#232;ve pas aussi bien qu'il a commenc&#233;, mais on cherche un peu la petite b&#234;te. c'est un nouveau magnifique album du new-yorkais, vraiment diff&#233;rent des pr&#233;c&#233;dents, nous faisant d&#233;couvrir un &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; en paix, ou au moins plus &#224; l'aise. d'autre part, l'album comporte 16 chansons, pour pr&#232;s d'une heure et quart de musique, ce qui est assez rare pour &#234;tre signal&#233;. un rappel pour finir : les concerts de &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;, qui a d&#233;cid&#233; de beaucoup tourner en france cette ann&#233;e, sont toujours tr&#232;s fortement conseill&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>dj shadow</title>
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		<dc:creator>alex</dc:creator>


		<dc:subject>dj shadow</dc:subject>

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&lt;p&gt;quand l'image illustre le son dj shadow porte bien son nom, d&#232;s son arriv&#233;e sur sc&#232;ne, l'homme de l'ombre rompt la distance qui aurait pu exister avec son public. il s'excuse au pr&#233;alable des erreurs qu'il pourrait commettre pendant son show au regard de la complexit&#233; technique de sa prestation et avoue &#234;tre conscient de la chance de jouer dans une aussi grande salle devant tant de spectateurs. son humilit&#233; transpara&#238;tra tout au long de sa repr&#233;sentation : une alternative critique &#224; une trop (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;quand l'image illustre le son&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;dj shadow&lt;/strong&gt; porte bien son nom, d&#232;s son arriv&#233;e sur sc&#232;ne, l'homme de l'ombre rompt la distance qui aurait pu exister avec son public. il s'excuse au pr&#233;alable des erreurs qu'il pourrait commettre pendant son show au regard de la complexit&#233; technique de sa prestation et avoue &#234;tre conscient de la chance de jouer dans une aussi grande salle devant tant de spectateurs. son humilit&#233; transpara&#238;tra tout au long de sa repr&#233;sentation : une alternative critique &#224; une trop excessive starification du dj voire du musicien ou une volont&#233; de d&#233;montrer que tout le monde peut s'investir dans un projet ? contrairement &#224; ce qu'il r&#233;alisa ces derniers temps en compagnie de &lt;strong&gt;cut chemist&lt;/strong&gt; pour les soir&#233;es brainfreeze - un programme de perles rares funk de la fin des 60's d&#233;but 70's, press&#233;es exclusivement en 45 tours &#224; tr&#232;s peu d'exemplaires et encha&#238;n&#233;es de mains de ma&#238;tres - il annonce que son live sera compos&#233; des tous derniers morceaux du nouvel album&lt;i&gt; the private press&lt;/i&gt; (cf chronique) et de quelques anciens.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;docu&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;cet aventurier du beat perdu m'appara&#238;t presque coupable de l'infid&#233;lit&#233; faite &#224; cette mission consistant &#224; redonner vie &#224; des groupes peu connus qui ont influenc&#233;s la cr&#233;ation musicale et sont aujourd'hui une mati&#232;re premi&#232;re &#224; d'autres cr&#233;ations toutes aussi influentes. &lt;strong&gt;josh davis&lt;/strong&gt; (aka &lt;strong&gt;dj shadow&lt;/strong&gt;) nous pr&#233;sente son fid&#232;le complice &lt;strong&gt;b+&lt;/strong&gt; auteur de ses photos promotionnelles et d'un documentaire &lt;i&gt;keep in time&lt;/i&gt; diffus&#233; en introduction au concert. ce film montre la rencontre de 4 batteurs (earl palmer qui a particip&#233; &#224; la plupart des productions de &lt;strong&gt;david axelrod&lt;/strong&gt; - ma&#238;tre incontest&#233; de shadow -, &lt;strong&gt;paul humphrey&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;james gadson&lt;/strong&gt; et&lt;strong&gt; roy porter&lt;/strong&gt; qui travailla notamment avec&lt;strong&gt; roy ayers&lt;/strong&gt;) et de 3 djs : &lt;strong&gt;babu&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;jay rock&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;cut chemist&lt;/strong&gt;. le docu. commence par la pr&#233;sentation des 4 batteurs et la mise en &#233;vidence de l'importance de leur participation au sein de la musique funk.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;sillons&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_24236 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:400px;'&gt; &lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L400xH299/djshadowem01-318f4-8bb83.jpg' width='400' height='299' alt=&quot;&quot; style='height:299px;width:400px;' /&gt;&lt;/span&gt; la surprise et l'&#233;motion peuvent se lire sur leur visages d&#232;s les premiers beatjuggling des 3 turntablelists. le recyclage de leurs rythmes rendu techniquement r&#233;alisable aujourd'hui gr&#226;ce a la dext&#233;rit&#233; des dj's les trouble et les r&#233;jouit en m&#234;me temps ; un respect mutuel s'instaure. l'apog&#233;e de cette rencontre est l'association de&lt;strong&gt; cut chemist &lt;/strong&gt; scratchant sur les beats des 2 batteurs jouant live devant l'auditoire &#233;merveill&#233;. l'illustration visuelle du show commence par un long travelling parcourant notre syst&#232;me solaire, un d&#233;placement dans l'espace &#224; la conqu&#234;te de la terre. le th&#233;&#226;tre des op&#233;rations en vue nous nous dirigeons vers san francisco puis nous apercevons enfin au milieu d'un paisible jardin, une paire de platines dans lesquelles nous p&#233;n&#233;trons au plus profond des sillons des vinyles pos&#233;s. &lt;strong&gt;shadow&lt;/strong&gt; nous d&#233;finie son univers et nous prouve qu'a travers une immensit&#233; galactique de choix, il est possible de se trouver une cible et d'y p&#233;n&#233;trer tr&#232;s profond&#233;ment jusqu'&#224; ne faire plus qu'un avec elle.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;garage rock&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;d'ailleurs, shadow ne nous montre-t-il pas que sa vie tourne autour du 45 tour quand un photo-montage encercle une pastille vinyle rassemblant des clich&#233;s de sa propre habitation ainsi que de son home studio et semble tourner ind&#233;finiment sur son axe ? en hommage encore au soul-funk de la fin 60's d&#233;but 70's, un clip mettant en sc&#232;ne un automobiliste afroman d&#233;jant&#233; illustre remarquablement le morceau &quot;mashin' on the motorway&quot; qui laisse place &#224; sa suite logique &quot;blood on the motorway&quot;. ces 2 morceaux qui n'en font qu'un sont un bel exemple de l'homog&#233;n&#233;it&#233; des compositions du personnage. pour &quot;mashin' on the motorway&quot;, le grain du vinyle, la basse presque acoustique, l'ensemble batterie-guitare tr&#232;s garage rock accompagn&#233;s des samples d'un bolide en furie et de voix tonitruantes sonnent comme un morceau enregistr&#233; &#224; l'&#233;poque et illustre parfaitement le fol enthousiasme du conducteur pr&#234;t &#224; tout pour satisfaire ses pulsions autodestructrices.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;outre-tombe&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;pour &quot;blood on the motorway&quot;, cette voix venue d'outre-tombe, l'orgue mortuaire suivie d' une ligne de piano solennelle rejoint par un synth&#233;. tr&#232;s ann&#233;es 80 &#233;clairent le repos &#233;ternel du guerrier. a l'instar du documentaire projet&#233; pr&#233;c&#233;demment, il appara&#238;t que l'apog&#233;e du concert soit l'harmonie obtenu gr&#226;ce &#224; la collaboration d'un batteur jouant en direct sur les boucles et autres scratchs de &lt;strong&gt;shadow&lt;/strong&gt;. l'&#339;uvre de &lt;strong&gt;dj shadow&lt;/strong&gt; est tr&#232;s cin&#233;matographique et le bouquet final le prouve lorsqu'il passe la main aux spectateurs en retournant la cam&#233;ra qui servait &#224; mieux visualiser la manipulation de ses machines et montre l'auditoire &#224; l'aide d' une s&#233;rie de panoramiques. gr&#226;ce &#224; la disparition du magicien, le public se retrouve confronter &#224; lui m&#234;me, gardant en t&#234;te le leitmotiv de l'artiste : &quot;what am i gonna do now ?&quot;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>joseph arthur</title>
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		<dc:subject>joseph arthur</dc:subject>

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&lt;p&gt;peau et os une bonne nouvelle n'arrive jamais seule. joseph arthur est enfin de retour en france, pour une longue tourn&#233;e des clubs. l'am&#233;ricain a la riche id&#233;e de visiter les m&#234;mes villes deux ou trois fois au cours du printemps. ainsi, &#224; paris, un forfait est propos&#233; aux amateurs du new-yorkais, permettant pour 33 euros de voir joseph arthur &#224; la maroquinerie, &#224; la sc&#232;ne (en mai) et au new morning (en juin). avec un cd en prime. joseph arthur entame ses concerts parisiens ce soir dans une (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L46xH65/arton7338-dd7f8.jpg&quot; width='46' height='65' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L106xH150/artoff7338-148f9.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L46xH65/arton7338-dd7f8.jpg'&quot; style='height:65px;width:46px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;peau et os&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;une bonne nouvelle n'arrive jamais seule. &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; est enfin de retour en france, pour une longue tourn&#233;e des clubs. l'am&#233;ricain a la riche id&#233;e de visiter les m&#234;mes villes deux ou trois fois au cours du printemps. ainsi, &#224; paris, un forfait est propos&#233; aux amateurs du new-yorkais, permettant pour 33 euros de voir &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; &#224; &lt;i&gt;la maroquinerie&lt;/i&gt;, &#224;&lt;i&gt; la sc&#232;ne&lt;/i&gt; (en mai) et au &lt;i&gt;new morning &lt;/i&gt; (en juin). avec un cd en prime. joseph arthur entame ses concerts parisiens ce soir dans une maroquinerie bourr&#233;e &#224; craquer, dans une atmosph&#232;re est assez particuli&#232;re. on sent l'attachement du public de &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; pour ce songwriter pas comme les autres, mais aussi beaucoup de respect. &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; arrive sur sc&#232;ne avec sa guitare peinturlur&#233;e, ses lunettes aux verres fum&#233;s roses, et ses deux m&#232;tres de peau et d'os.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;plus ou moins acad&#233;mique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;comment d&#233;crire &lt;strong&gt;joseph arthur &lt;/strong&gt; sur sc&#232;ne &#224; ceux qui ne l'ont jamais vu ? difficile de cerner un tel personnage. on pourrait parler d'un ange d&#233;chu ou maudit, d'un sorcier new-yorkais, d'un artiste animal, d'une plante grimpante et (tr&#232;s) v&#233;n&#233;neuse. &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; ouvre le concert avec trois nouvelles chansons, dont la tr&#232;s belle &quot;bill wilson&quot;. on retrouve bonheur l'&#233;tonnante construction des chansons &#224; la &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;, qui avec une guitare et un micro, construit de v&#233;ritables nappes sonores tourbillonnantes et envo&#251;tantes. d&#233;marrant par la rythmique, l'am&#233;ricain se sert de la caisse de sa guitare comme de percussion, sample diff&#233;rents passages, et les renvoie amplifi&#233;s dans les enceintes. il poursuit, cette fois avec des passages de guitare plus ou moins acad&#233;miques, puis des bribes de chants, des c&#339;urs. peu &#224; peu, l'environnement sonore prend forme, comme une peinture, et &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; n'a plus qu'&#224; ajouter sa voix et sa guitare pour achever la toile de ma&#238;tre.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;palette sonore&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;ces v&#233;ritables &#339;uvres d'art fabriqu&#233;es sous nos yeux, et nos oreilles, laissent r&#233;guli&#232;rement la place &#224; des morceaux d&#233;pouill&#233;s, sans artifices, comme le magistral &quot;mexican army&quot;, ou l'angoissant &quot;exhausted&quot;. le son est excellent, ce qui permet d'appr&#233;cier l'&#233;tonnante palette sonore de la voix du new-yorkais, cette voix si particuli&#232;re qui semble mettre &#224; nu le pass&#233; de&lt;strong&gt; joseph arthur&lt;/strong&gt;, sortant du plus profond de ses entrailles. tout &#224; coup, tel un animal, il grimpe sur une caisse de mat&#233;riel, arrache un filtre de projecteur rouge, le colle contre son visage avant de l'enfoncer dans sa bouche et de le m&#226;cher assid&#251;ment. visiblement, son estomac, qui a en vu d'autres, n'est pas encore pr&#234;t pour ce genre d'&#233;preuve, et il recrache le filtre satisfait. &quot;tatoo&quot;, &quot;in the sun&quot;, &quot;history&quot;, &quot;the real you&quot;, &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; puise all&#232;grement dans son deuxi&#232;me album, mais c'est sur un morceau de &lt;i&gt;vacancy&lt;/i&gt;, un ep malheureusement trop peu connu, que se termine le concert. il s'engage en effet dans une version litt&#233;ralement apocalyptique de &quot;prison&quot;, peut-&#234;tre la chanson qui r&#233;sume le mieux l'&#339;uvre de &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;, d'une intensit&#233; toujours &#233;tonnante en concert. &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; ouvre son c&#339;ur, part dans une sorte de transe primale pendant laquelle il hurle, et utilise son micro comme une pierre pour graver une croix dans le mur derri&#232;re la sc&#232;ne. fin du premier acte, qui aura quand-m&#234;me dur&#233; une heure et demi, et rendez-vous &#224; la sc&#232;ne, et sur cargo, pour la suite des &#233;chapp&#233;es parisiennes du surdou&#233; new-yorkais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>joseph arthur</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/joseph-arthur/junkyard-hearts-eps/article1370.html</link>
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		<dc:date>2002-03-30T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alex</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;sans intention joseph arthur nous habitue aux bonnes surprises en ce moment. apr&#232;s le forfait des trois concerts parisiens et la flopp&#233;e de dates en province, voil&#224; les quatre eps en &#233;dition limit&#233;e. ces quatre disques sont compos&#233;s int&#233;gralement de chansons in&#233;dites, dont la grande majorit&#233; ne figureront pas sur l'album, redemption's son, &#224; para&#238;tre en mai. 19 nouvelles chansons, dont 16 &#171; in&#233;dites &#187;, qui dit mieux ! quel plaisir de voir un artiste - et une maison de disques - qui accepte de sortir des (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/albums/rubrique1.html" rel="directory"&gt;albums&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L65xH65/arton1370-695fd.gif&quot; width='65' height='65' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L150xH150/artoff1370-b5b8e.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L65xH65/arton1370-695fd.gif'&quot; style='height:65px;width:65px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;sans intention&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; nous habitue aux bonnes surprises en ce moment. apr&#232;s le forfait des trois concerts parisiens et la flopp&#233;e de dates en province, voil&#224; les quatre eps en &#233;dition limit&#233;e. ces quatre disques sont compos&#233;s int&#233;gralement de chansons in&#233;dites, dont la grande majorit&#233; ne figureront pas sur l'album, &lt;i&gt;redemption's son&lt;/i&gt;, &#224; para&#238;tre en mai. 19 nouvelles chansons, dont 16 &#171; in&#233;dites &#187;, qui dit mieux ! quel plaisir de voir un artiste - et une maison de disques - qui accepte de sortir des chansons sans r&#233;elle intention lucrative, les cds sortant en &#233;dition tr&#232;s limit&#233;e. et pas n'importe quelles chansons non plus. &lt;i&gt;junkyard hearts&lt;/i&gt; reprend le fil l&#224; o&#249; &lt;i&gt;vacancy&lt;/i&gt;, le pr&#233;c&#233;dent ep de &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;, l'avait laiss&#233;. c'est dire tout le chemin accompli par le new-yorkais. les chansons de &lt;i&gt;vacancy&lt;/i&gt; &#233;taient &#224; la fois sombres et malsaines pour la plupart. &#8220;bed of nails&#8221;, &#8220;toxic angel&#8221;, &#8220;prison&#8221;, autant de morceaux aussi beaux que v&#233;n&#233;neux. &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; se d&#233;battait tr&#232;s s&#233;rieusement avec la drogue &#224; l'&#233;poque, et cela se resssentait dans ses compositions tortur&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;aseptis&#233;es&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;junkyard hearts&lt;/i&gt; n'est pas une collection de m&#233;lodies sucr&#233;es et aseptis&#233;es, rassurez-vous, mais on sent quand-m&#234;me que le bonhomme a repris le dessus, provisoirement au moins. le symbole, l'hymne des junkyard hearts pourrait bien &#234;tre &#8220;bill wilson&#8221;, du nom du directeur am&#233;ricain des alcooliques anonymes. cette chanson presque enjou&#233;e est une renaissance, un nouveau d&#233;part apr&#232;s un rapide coup dans le r&#233;troviseur. difficile pourtant de faire une s&#233;lection dans cette &#233;poustouflante s&#233;rie de chansons. les cinq morceaux du premier volume de &lt;i&gt;junkyard hearts&lt;/i&gt;, par exemple, sont toutes remarquables. ces chansons sont une invitation au voyage, un passage permanent de l'ombre &#224; la lumi&#232;re. &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; a donc le c&#339;ur plus l&#233;ger, comme le prouve l'a&#233;rien &#8220;jumping in with you&#8221;. mais il n'a rien perdu en profondeur d'&#226;me. &#8220;the coldest sea&#8221; ou &#8220;this heart will swallow us&#8221; traversent la nuit, mais avec plus d'assurance que d'habitude, plus de certitudes.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;sans-faute&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;le deuxi&#232;me volume s'ouvre avec un morceau phare, &#8220;marmalade eyes&#8221;. &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; fait preuve d'une ma&#238;trise de sa voix, des m&#233;lodies, de ses instruments, assez impressionante. il s'essaie m&#234;me, avec une certaine r&#233;ussite, &#224; la country-folk, avec un &#8220;dear lord&#8221; de bonne facture, quoique moins int&#233;ressant que le reste des eps. le troisi&#232;me volume est un petit bijou, avec trois chefs d'&#339;uvres tr&#232;s diff&#233;rents. &#8220;space needle&#8221;, &#8220;be my friend&#8221;, et &#8220;termite song&#8221; qu'on pourra retrouver sur l'album, ou trois facettes de l'&#233;norme talent de l'am&#233;ricain. &lt;i&gt;junkyard heart 5&lt;/i&gt; clot le bal, avec un nouveau sans-faute. cinq sur cinq, rien &#224; jeter sur ce cd une fois de plus. mention sp&#233;ciale &#224; &#8220;crackerback box&#8221; et &#8220;still the same&quot;, deux ballades d'une intensit&#233; proche des prestations sc&#233;niques de &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt;. que dire pour conclure ? que &lt;strong&gt;joseph arthur&lt;/strong&gt; fait tr&#232;s, tr&#232;s fort avec ses &lt;i&gt;junkyard hearts&lt;/i&gt;, qu'il nous bluffe de plus en plus, que l'album &#224; venir, &lt;i&gt;redemption's son&lt;/i&gt; n'est pas mal non plus, et qu'il faut absolument aller voir ce monsieur sur sc&#232;ne. (si vous n'arrivez pas &#224; vous procurer ces eps, ils devraient &#234;tre en vente &#224; la fin des concerts fran&#231;ais des mois de mai et juin)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>st thomas</title>
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		<dc:date>2002-02-13T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>alex</dc:creator>



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&lt;p&gt;r&#233;volutionnaire l'ann&#233;e 2001 avait &#233;t&#233; l'ann&#233;e du retour au folk acoustique avec kings of convenience et turin brakes. 2002 commence de la m&#234;me mani&#232;re avec st thomas, qui nous offre une jolie s&#233;rie de morceaux sortis des placards de neil young, et &#224; peine d&#233;poussi&#233;r&#233;s. une fois de plus, il ne faut pas s'attendre &#224; une musique r&#233;volutionnaire. pourtant, ces chansons sont loin d'&#234;tre d&#233;plaisantes. la voix, qui rappelle donc fortement neil young, est douce, les m&#233;lodies sont en g&#233;n&#233;ral inspir&#233;es, la production (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;r&#233;volutionnaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;l'ann&#233;e 2001 avait &#233;t&#233; l'ann&#233;e du retour au folk acoustique avec &lt;strong&gt;kings of convenience&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;turin brakes&lt;/strong&gt;. 2002 commence de la m&#234;me mani&#232;re avec &lt;strong&gt;st thomas&lt;/strong&gt;, qui nous offre une jolie s&#233;rie de morceaux sortis des placards de &lt;strong&gt;neil young&lt;/strong&gt;, et &#224; peine d&#233;poussi&#233;r&#233;s. une fois de plus, il ne faut pas s'attendre &#224; une musique r&#233;volutionnaire. pourtant, ces chansons sont loin d'&#234;tre d&#233;plaisantes. la voix, qui rappelle donc fortement &lt;strong&gt;neil young&lt;/strong&gt;, est douce, les m&#233;lodies sont en g&#233;n&#233;ral inspir&#233;es, la production est soign&#233;e et d&#233;licate.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;celtique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;on retrouve la panoplie du parfait petit folkeur sur cet album : une guitare acoustique bien s&#251;r, une basse, un violoncelle, un banjo, un clavier, une guitare &#233;lectrique, une batterie et... un harmonica. certains morceaux frisent la folk celtique, comme le superbe &#8220;cornerman&#8221;. &#8220;she married a cowboy&#8221; lorgne plus sur la country am&#233;ricaine, une country dissonante et brut de d&#233;coffrage. &#8220;failure #1&#8221; est une tr&#232;s belle ballade, que ne renieraient pas &lt;strong&gt;simon et garfunkel&lt;/strong&gt;, avec ses voix distantes et apais&#233;es. c'est un album dont l'&#233;coute est tr&#232;s agr&#233;able notamment par une paisible soir&#233;e d'hiver, n'est-ce pas. on vous conseille fortement de l'&#233;couter au moins une fois rapidement, car la musique de ce jeune norv&#233;gien a toutes les chances de vous s&#233;duire si vous &#234;tes amateur de folk bucolique. et vous l'&#234;tes forc&#233;ment.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>radiohead</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/radiohead/i-might-be-wrong-live-recordings/article1402.html</link>
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		<dc:date>2001-11-16T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alex</dc:creator>



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&lt;p&gt;prolifique radiohead est &#233;tonnamment prolifique ces derniers temps, ce qui n'&#233;tait pas vraiment dans leur habitude : un album en 2000, un autre d&#233;but 2001, et maintenant un mini-album live pour cl&#244;turer l'ann&#233;e en beaut&#233;. beaucoup de gens ont vu radiohead en concert en 2000, et ont &#233;t&#233; plus ou moins d&#233;&#231;us par les performances du groupe. les rares concerts que le groupe ait donn&#233; en 2001 ont &#233;t&#233; bien meilleurs, mais malheureusement peu de gens ont pu y assister. en france par exemple, le groupe s'est (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;prolifique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt; est &#233;tonnamment prolifique ces derniers temps, ce qui n'&#233;tait pas vraiment dans leur habitude : un album en 2000, un autre d&#233;but 2001, et maintenant un mini-album live pour cl&#244;turer l'ann&#233;e en beaut&#233;. beaucoup de gens ont vu &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt; en concert en 2000, et ont &#233;t&#233; plus ou moins d&#233;&#231;us par les performances du groupe. les rares concerts que le groupe ait donn&#233; en 2001 ont &#233;t&#233; bien meilleurs, mais malheureusement peu de gens ont pu y assister. en france par exemple, le groupe s'est content&#233; d'un - excellent - concert &#224; vaison la romaine et d'un show v.i.p. pour &lt;i&gt;canal plus&lt;/i&gt;. ce sont bien &#233;videmment des extraits des concerts de 2001 qui ont &#233;t&#233; choisis pour figurer sur &lt;i&gt;i might be wrong&lt;/i&gt;, qui comprend huit titres, dont une chanson in&#233;dite, &#8220;true love waits&#8221;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;joujoux high-tech&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;attention, cet album est exclusivement destin&#233; aux amateurs de &lt;i&gt;kid a&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;amnesiac&lt;/i&gt;. les fans de &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt; qui en sont rest&#233;s &#224; &lt;i&gt;the bends&lt;/i&gt; et &#224; &lt;i&gt;ok computer&lt;/i&gt; n'aimeront pas plus que les deux derniers disques du groupe. on retrouve en effet les cinq d'oxford l&#224; o&#249; on les avait laiss&#233;s, c'est &#224; dire noy&#233;s dans leurs nouveaux joujoux high-tech, poss&#233;d&#233;s par des d&#233;mons &#233;lectroniques. c'est donc toujours la m&#234;me histoire : exp&#233;rimentations frisant le g&#233;nie pour les uns, d&#233;rives pr&#233;tentieuses et d&#233;cevantes pour les autres, le nouveau son &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt; fait couler beaucoup d'encre. a &#233;couter ces extraits de concert, on a du mal &#224; ne pas opter pour la deuxi&#232;me solution - &#224; noter que cet avis n'engage que &lt;strong&gt;alex&lt;/strong&gt;, car une fois n'est pas coutume les go&#251;ts de l'&#233;quipage &lt;strong&gt;cargo&lt;/strong&gt; sont assez oppos&#233;s sur le cas &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt;. &#8220;i might be wrong&#8221;, par exemple, le deuxi&#232;me morceau, voit &lt;strong&gt;tom yorke&lt;/strong&gt; perdu dans un flot de n&#233;ant se d&#233;battre tant bien que mal pour donner un peu d'humanit&#233; &#224; cette musique d&#233;vert&#233;br&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;m&#233;thodes marketing&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;quand on a vu &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt; en concert avant &lt;i&gt;kid a&lt;/i&gt;, on ne peut s'emp&#234;cher de repenser avec nostalgie aux temps o&#249; ce groupe, avec quelques guitares, une voix, une basse et une batterie, s'envolait bien haut et donnait des frissons aux spectateurs. le son de ces enregistrements, assez moyen en g&#233;n&#233;ral, et parfois mauvais, n'arrange &#233;videmment pas les choses. il y a bien &#8220;like spinning plates&#8221;, sur laquelle &lt;strong&gt;tom yorke&lt;/strong&gt; se remet &#224; chanter &#224; peu pr&#232;s correctement, et la nouvelle chanson &#8220;true love waits&#8221;, qui rappelle les premi&#232;res faces b du groupe comme &#8220;killer cars&#8221;, mais &#231;a ne fait pas beaucoup quand-m&#234;me pour 90 francs... les autres morceaux n'apportent rien par rapport &#224; leur version studio - cf &#8220;morning bell&#8221;, &#8220;idiotheque&#8221;, &#8220;dollars and cents&#8221;, on se demande donc bien pourquoi ils ont &#233;t&#233; s&#233;lectionn&#233;s pour ce mini-live. &lt;i&gt;i might be wrong&lt;/i&gt; constituerait-il donc une arnaque ? a vous de d&#233;cider. mais le moins qu'on puisse dire, c'est que les m&#233;thodes marketing de &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt;, soit-disant r&#233;volutionnaires ou plus respectueuses de leur public, ressemblent de plus en plus &#224; celles de &lt;strong&gt;blink 182&lt;/strong&gt;. a la diff&#233;rence pr&#232;s que le live de &lt;strong&gt;blink 182&lt;/strong&gt; comprend deux fois plus de morceaux pour le m&#234;me prix que ce bien nomm&#233; &lt;i&gt;i might be wrong&lt;/i&gt;...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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