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	<title>Le Cargo !</title>
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	<description>A bord du Cargo !, un seul et m&#234;me mot d'ordre : vous faire d&#233;couvrir la musique qui nous a touch&#233;s, partager les artistes qui nous font vibrer, au travers de sessions acoustiques live exclusives, de photographies de concert, d'interviews et de chroniques de disque. Quelque soit le style, rock ind&#233;, folk, &#233;lectro, jazz, exp&#233;rimental, psych&#233;d&#233;lique, chanson, quelque soit le continent et la langue nous d&#233;fendons l'audace, la sinc&#233;rit&#233; et le talent.</description>
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		<title>Le Cargo !</title>
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		<title>bj&#246;rk + bonnie prince billy + yeah yeah yeahs</title>
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		<dc:date>2003-09-08T10:26:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>vincent bergeron</dc:creator>


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&lt;p&gt;raveurs eh, certains vont dire que je suis vendu d'avance &#224; cette performance, mais si je me permet de mettre l'exp&#233;rience &#224; &#233;galit&#233; avec celle de toronto d'il y a quelques ann&#233;es, qui comprenait un d&#233;placement hautement inhabituel pour moi, en plus d'un spectacle livr&#233; avec orchestre, chanteuse de gorge dans un endroit parfaitement adapt&#233;, c'est parce que c'&#233;tait d&#233;ment !! arriv&#233; plus t&#244;t que pour radiohead (cf chronique) surtout par excitation a l'id&#233;e d'entrer rapidement sur les lieux (c'est assez (...)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L65xH65/arton7340-847ef.jpg&quot; width='65' height='65' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L150xH150/artoff7340-1a0ed.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L65xH65/arton7340-847ef.jpg'&quot; style='height:65px;width:65px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;raveurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;eh, certains vont dire que je suis vendu d'avance &#224; cette performance, mais si je me permet de mettre l'exp&#233;rience &#224; &#233;galit&#233; avec celle de toronto d'il y a quelques ann&#233;es, qui comprenait un d&#233;placement hautement inhabituel pour moi, en plus d'un spectacle livr&#233; avec orchestre, chanteuse de gorge dans un endroit parfaitement adapt&#233;, c'est parce que c'&#233;tait d&#233;ment !! arriv&#233; plus t&#244;t que pour &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt; (cf chronique) surtout par excitation a l'id&#233;e d'entrer rapidement sur les lieux (c'est assez facile d'avoir la place que l'on veut sans bousculer qui que ce soit sur ces lieux), je m'&#233;tais cette fois-ci mieux &#233;quip&#233; pour avoir un meilleur confort. la temp&#233;rature &#233;tait aux nuages en d&#233;but d'apr&#232;s-midi, mais s'est finalement d&#233;cid&#233;e a laisser le soleil en solo avec un bon petit vent agr&#233;able. dans le petit groupe arriv&#233; tr&#232;s t&#244;t, on percevait du monde dans la vingtaine et un adulte plus &#226;g&#233; ; entre raveurs et hippies de la nouvelle g&#233;n&#233;ration ? quelqu'un avait m&#234;me apport&#233; sa guitare acoustique pour jouer quelques chansons qui avaient plus une allure de &lt;strong&gt;bonnie 'prince' billy&lt;/strong&gt; (premi&#232;re partie) que de &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt;. vers 17h les portes sont ouvertes et rapidement on s'empresse de prendre place devant la sc&#232;ne du parc jean-drapeau. &#233;trangement, pour &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt;, &#231;a semblait plus &#233;parpill&#233; que &#231;a. &#224; cause des circonstances, envie incontr&#244;lable d'uriner incluse (pourquoi trois bouteilles d'eau ??) je me suis retrouv&#233; &#224; presque au m&#234;me endroit que pour &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt;. heureusement, la dizaine de t&#234;tes devant moi &#233;tait moins obstruante, ceci r&#233;sultant en une meilleure vue d&#232;s 19h et quelque !&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;bonnie 'prince' billy&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_24233 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:300px;'&gt; &lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L300xH300/album-bonnie-prince-billy-master-and-everyone1-229ea.jpg' width='300' height='300' alt=&quot;&quot; style='height:300px;width:300px;' /&gt;&lt;/span&gt; j'ai manqu&#233; deux, trois chansons de &lt;strong&gt;bonnie 'prince' billy&lt;/strong&gt; qui a commenc&#233; (croyez le ou non) &#224; 19h pile voire m&#234;me avant. ce manque de retard a &#233;t&#233; la chose que j'ai le plus appr&#233;ci&#233; de ce dernier. franchement, outre pass&#233; la politesse (il faut dire qu'il ne demande pas beaucoup de travail aux techniciens), on a eu droit &#224; un gars avec son grattoir qui sonnait presque exactement comme une guitare acoustique &#224; cordes de m&#233;tal tr&#232;s traditionnelle sur chant de solitaire &#224; la campagne. d&#233;finitivement, j'ignore si &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; aime &lt;strong&gt;bonnie 'prince' billy&lt;/strong&gt; ou si c'est une d&#233;cision ext&#233;rieure, mais &#233;tablir un lien entre les deux tient de l'impossible et de l'impossible. parler d'un homme pas &#224; sa place est parler de &lt;strong&gt;bonnie 'prince' billy&lt;/strong&gt; le 28 ao&#251;t 2003, &#224; montr&#233;al. j'&#233;tais mal pour lui pendant certaines chansons, car peu de personnes ne portaient vraiment attention dans ce parc tr&#232;s large et tr&#232;s long. pour mon compte, j'ai bien tent&#233; de p&#233;n&#233;trer son univers sans trouver la cl&#233; qui permet de d&#233;chiffrer la diff&#233;rence entre ses chansons toutes bas&#233;es sur les m&#234;mes accords et... essentiellement, la m&#234;me m&#233;lodie. apr&#232;s 20 minutes, je ne voyais plus l'int&#233;r&#234;t de continuer..&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;yeah yeah yeah's&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_24231 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:200px;'&gt; &lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L200xH200/1735662-yeah-yeah-yeahs-fever-to-tell_200_-2d7f2.jpg' width='200' height='200' alt=&quot;&quot; style='height:200px;width:200px;' /&gt;&lt;/span&gt; apr&#232;s le set de 38 minutes de la premi&#232;re premi&#232;re partie, les &lt;strong&gt;yeah yeah yeah's&lt;/strong&gt; ont commenc&#233; une demi-heure apr&#232;s. cette fois, comparer &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; avec la premi&#232;re partie tient plut&#244;t du difficile. le lien entre les deux est la charismatique chanteuse&lt;strong&gt; karen o&lt;/strong&gt;. vocalement plus limit&#233;e, mais plus naturelle sur sc&#232;ne que &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; (j'en parle plus tard..), elle donne tout un spectacle. son accoutrement kitsch commence par faire le travail en se liant &#224; une new wave tr&#232;s &#233;nergique. &lt;strong&gt;nicolas zinner&lt;/strong&gt; y va ensuite de ses vrombissements de guitare. puis, sans quitter le simple th&#232;me de la sexualit&#233;, &lt;strong&gt;karen o&lt;/strong&gt; passe de la jeune adolescente na&#239;ve &#224; la femme forte qui sait ce qu'elle veut. sur sc&#232;ne, pour le meilleur et pour le pire, les &lt;strong&gt;yeah yeah yeah's&lt;/strong&gt; respectent les enregistrements &#224; la lettre. le meilleur est la vivacit&#233; du rapidement enregistr&#233; qui prend d'assaut une sc&#232;ne. durant cette presque heure, les new-yorkais ont litt&#233;ralement reproduit leur seul album et pr&#233;sent&#233; plusieurs nouveaut&#233;s (&#224; mes oreilles qui ont peu connues leur premier ep). excellent. ensuite, un d&#233;lai interminable &#224; cause de r&#232;glements techniques compliqu&#233;s m'ont laiss&#233; imaginer le pire (un probl&#232;me majeur, une absence majeure, un live plus court par manque de temps, etc.) pendant qu'on jouait de vieux enregistrements dada et de la musique concrete (raymond scott !). heureusement, une fois que le tout a commenc&#233;, j'ai bien compris la raison du d&#233;lai (45 minutes) : beaucoup d'&#233;l&#233;ments &#224; prendre en compte. si je n'ai pas vu la sc&#232;ne tr&#232;s clairement durant les premi&#232;res chansons de &lt;strong&gt;radiohead&lt;/strong&gt; deux semaines avant, c'&#233;tait assez exceptionnel pour &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; : vue claire et pr&#233;cise !&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;bj&#246;rk&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;un &quot;hunter&quot; oubli&#233; deux ans auparavant &#224; toronto fait plus que donner le ton avec ses variations sur le th&#232;me de l'album men&#233;es par une &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; vocalement en forme au crane &#224; demi-ras&#233; (qui sentait les ann&#233;es 80 sur l'acid) et &#224; la robe trash glamour. d&#233;j&#224;, on avait l'impression que tout le monde &#233;tait hypnotis&#233; par la beaut&#233; troublante de sa musique ! &quot;unravel&quot; suit avec une r&#233;sonance digne d'une des meilleures chansons de &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt;. une vid&#233;o occupe la toile de fond de la sc&#232;ne montrant une &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; en robe blanche accroupie en forme de foetus. amener l'univers de l'amour romantique de &lt;i&gt;vespertine&lt;/i&gt; dans la violence &#233;motionnelle de &lt;i&gt;homogenic&lt;/i&gt; est la d&#233;finition parfaite de ce grand moment ! dans sa version acoustique, &quot;i've seen it all&quot; rend la foule encore plus attentive aux violons et &#224; une chanteuse tr&#232;s appliqu&#233;e &#224; la t&#226;che. un autre oubli&#233; de toronto il y a deux ans, &quot;j&#243;ga&quot; est livr&#233; dans toute sa splendeur avec ce fameux rythme de distorsion inimitable. &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; a longtemps eu l'habitude de reproduire cette chanson sans &#233;lectronique. on se demande pourquoi en &#233;coutant cet orgasme volcanique ponctu&#233; de feux d'artifices (juste derri&#232;re la sc&#232;ne et sa toile transparente) et d'un refrain appuy&#233; par les meilleures voix de la foule ; les applaudissements tr&#232;s longs sont parmi les plus sinc&#232;res !&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;gro&#235;nland&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;la suite est le passage introspectif orn&#233; par un &quot;aurora (pas jou&#233;e &#224; toronto) o&#249; l'un des membres de &lt;strong&gt;matmos&lt;/strong&gt; se l&#232;ve pour marcher dans la neige ; l'hiver s'en vient &#224; grands pas. le seul b&#233;mol &#233;tait l'absence de la chorale du gro&#235;nland de la tourn&#233;e d'avant qui aurait mieux compl&#233;t&#233; le refrain sans mots. une grande surprise &#233;tait la courte &quot;mother heroic&quot; qui &#233;voquait un souvenir lointain (une nouvelle pi&#232;ce ou non ?). apr&#232;s le spectacle, j'ai lu qu'il s'agissait de cette berceuse peu connue sous &quot;music box&quot; (simple de &quot;hidden place&quot;). &quot;cocoon&quot; continue avec un rythme qui tenait plus de la statique des cheveux d'un des membres de &lt;strong&gt;matmos&lt;/strong&gt; que des craques du vinyle ; variation tr&#232;s int&#233;ressante par rapport &#224; la version originale de toronto. si la &quot;all is full of love&quot; de montr&#233;al 2003 ne m'a pas autant soulev&#233;e que celle de toronto pr&#233;sent&#233;e en floraison de spectacle, c'est seulement parce que l'orchestre de 2001 reprenait si bien la partie ambiante de la m&#233;lodie. en fait, la version du live box rend bien les deux versions. la nouveaut&#233; &quot;desired constellation&quot; (encore en construction ?) a &#233;t&#233; am&#233;lior&#233;e par une vid&#233;o fascinante montrant l'espace occup&#233; par des poissons (?), des mains (?), des poissons orn&#233;s de mains (voil&#224; !). derri&#232;re, mars brillait de tous ses feux. un &quot;generous palmstroke&quot; acoustique tr&#232;s proche de la premi&#232;re version jou&#233;e &#224; new-york il y a quelques ann&#233;es a s&#233;duit dans son intimit&#233; bien rendue dans un parc pourtant imposant (je parle comme une personne en bonne position, &#231;a ne devait pas passer aussi bien derri&#232;re &#233;videmment). cependant, &#224; ce point, cette longue suite de ballades devenait un peu assommante (rien &#224; voir avec le set de &lt;strong&gt;bonnie 'prince' billy&lt;/strong&gt;, mais...) et j'esp&#233;rais plus de mouvement.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;larmes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_24232 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:300px;'&gt; &lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L300xH300/bjork-vespertine-8dc68.jpg' width='300' height='300' alt=&quot;&quot; style='height:300px;width:300px;' /&gt;&lt;/span&gt; juste au bon moment, &quot;an echo, a stain&quot; permet de passer doucement de l'introspection &#224; la c&#233;l&#233;bration des riches timbres sonores unis contre vents et marr&#233;es. &#233;galer toronto &#233;tait impossible sans l'aide de &lt;strong&gt;tanya tagaq&lt;/strong&gt;, chanteuse de gorge tr&#232;s talentueuse (la version du live box est un must !). &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; a tr&#232;s bien fait. la chanson &quot;5 years&quot; (pas jou&#233;e &#224; toronto) m'a &#224; la fois pr&#233;par&#233; &#224; la finale grandiose, spectaculaire (pour &#234;tre retenu) gr&#226;ce &#224; sa finale de distorsion passionn&#233;e et d&#233;&#231;ue, car elle &#233;tait le point o&#249; &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; commen&#231;ait s&#233;rieusement &#224; sentir la fatigue. elle sauta quelques lignes de paroles, chanta certaines avec h&#233;sitation vocale, tenta de se reprendre avec une danse anti-timing qui charma dans sa maladresse probablement volontaire. bj&#246;rk est une grande pr&#233;sence sur sc&#232;ne surtout quand elle chante presque mieux que sur disque. je garderais toujours un souvenir tr&#232;s intense de la &quot;pagan poetry&quot; de toronto o&#249; les larmes coulaient presque sur mon visage ! ce fut presque le cas cette fois &#233;galement quand tout le monde chanta le passage de la fin avec &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; : &quot;i love him, i love him, she loves him, she loves him.&quot; &quot;bachelorette&quot; changea le ton avec les infusions digitales per&#231;antes de &lt;strong&gt;matmos&lt;/strong&gt; et une &#233;motion d&#233;vorante cri&#233;e sur les toits avec des moyens imposants utilis&#233;s brillamment.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;house&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&quot;hyper-ballad&quot; fut l'explosion de la foule qui chanta avec une pr&#233;cision surprenante (quelques excellentes chanteuses sur les lieux) les paroles de cette chanson en deux temps. dr&#244;lement plus intense &#224; montr&#233;al qu'&#224; toronto, &quot;hyper-ballad&quot; est encore l'une des meilleures chansons de &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt;. sur un &#233;lan de discoth&#232;que, &quot;it's in our hands&quot;, que bj&#246;rk a d&#233;cid&#233; de jou&#233;e suivant le remix de the soft pink truth (incluant &lt;strong&gt;drew daniel&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;matmos&lt;/strong&gt;), continue avec un c&#244;t&#233; house que l'islandaise a d&#233;j&#224; eu &#224; ses d&#233;buts. ce n'est pas les vieux souvenirs de martin console sur &quot;heirloom&quot; (seule d&#233;ception sur vespertine). &lt;strong&gt;drew daniel&lt;/strong&gt; a concoct&#233; une house abstraite qui fait (&#233;lectroniquement parlant) le tour de la carri&#232;re de &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt;. entre les clappements de mains qui termin&#232;rent la soir&#233;e &#224; toronto et le remix de Montr&#233;al, je penche vers le second choix. &quot;pluto&quot; est le summum de l'intensit&#233; avec sa basse &#233;norme, son battement qui poussent les gens &#224; se mouvoir plus que jamais. les feux d'artifices se combinent &#224; des lances flammes verticaux avec une pr&#233;cision hors paire pour ajouter &#224; ce qui &#233;tait d&#233;j&#224; le point culminant de la soir&#233;e ! quelle sensation !! &lt;strong&gt;bj&#246;rk&lt;/strong&gt; quitte sous l'euphorie g&#233;n&#233;rale. le rappel est court, mais efficace avec &quot;scary&quot; (un des mes b-sides pr&#233;f&#233;r&#233;s de bj&#246;rk qui aurait sa place dans un dessin anim&#233;) et &quot;human behaviour&quot; habituel en rappel. malgr&#233; les premi&#232;res parties et le d&#233;lai, bj&#246;rk n'a pas fait plus court ! 19 chansons dont une de debut, une de&lt;i&gt; post&lt;/i&gt;, une de&lt;i&gt; selma songs&lt;/i&gt;, 7 de &lt;i&gt;homogenic&lt;/i&gt;, 4 de&lt;i&gt; vespertine&lt;/i&gt; et 5 moins connues ont constitu&#233;es cet happening. inoubliable ! mes pi&#232;ces pr&#233;f&#233;r&#233;es : &quot;hunter&quot;, &quot;j&#243;ga&quot;, &quot;pluto&quot; / artistes similaires : &lt;strong&gt;leila&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;nicolette&lt;/strong&gt;,&lt;strong&gt; tujiko noriko&lt;/strong&gt; (cette chronique provient du site de &lt;strong&gt;vincent bergeron&lt;/strong&gt;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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