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	<title>Le Cargo !</title>
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	<description>A bord du Cargo !, un seul et m&#234;me mot d'ordre : vous faire d&#233;couvrir la musique qui nous a touch&#233;s, partager les artistes qui nous font vibrer, au travers de sessions acoustiques live exclusives, de photographies de concert, d'interviews et de chroniques de disque. Quelque soit le style, rock ind&#233;, folk, &#233;lectro, jazz, exp&#233;rimental, psych&#233;d&#233;lique, chanson, quelque soit le continent et la langue nous d&#233;fendons l'audace, la sinc&#233;rit&#233; et le talent.</description>
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		<title>Le Cargo !</title>
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		<title>Eagles Of Death Metal+Arctic Monkeys</title>
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&lt;p&gt;Et de deux Seconde soir&#233;e parisienne, dans un Z&#233;nith d&#233;j&#224; plein &#224; craquer, pour les tant esp&#233;r&#233;s Arctic Monkeys. Au lendemain d'une premi&#232;re prestation d&#233;j&#224; fort r&#233;jouissante, les Eagles of Death Metal ouvrent de nouveau le bal. Les quatre rockeurs d&#233;jant&#233;s proposent inlassablement leur heavy rock classique et &#233;nergique. Men&#233;s de bras tatou&#233;s de ma&#238;tre par un Jesse Hughes toujours en grande forme et revigor&#233;s apr&#232;s un after show la nuit pr&#233;c&#233;dente dans un bar de la capitale, Les Eagles Of Death Metal se (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/eagles-of-death-metal/mot326.html" rel="tag"&gt;Eagles Of Death Metal&lt;/a&gt;, 
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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;Et de deux&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Seconde soir&#233;e parisienne, dans un &lt;strong&gt;Z&#233;nith&lt;/strong&gt; d&#233;j&#224; plein &#224; craquer, pour les tant esp&#233;r&#233;s &lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt;. Au lendemain d'une premi&#232;re prestation d&#233;j&#224; fort r&#233;jouissante, les &lt;strong&gt;Eagles of Death Metal&lt;/strong&gt; ouvrent de nouveau le bal. Les quatre rockeurs d&#233;jant&#233;s proposent inlassablement leur heavy rock classique et &#233;nergique. Men&#233;s de bras tatou&#233;s de ma&#238;tre par un &lt;strong&gt;Jesse Hughes&lt;/strong&gt; toujours en grande forme et revigor&#233;s apr&#232;s un after show la nuit pr&#233;c&#233;dente dans un bar de la capitale, Les &lt;strong&gt;Eagles Of Death Metal&lt;/strong&gt; se r&#233;galent, sont taquins et coquins. Le jeune public en prend plein les oreilles dans une ambiance brute et presque caricaturale de groupe de rockeurs ricains. Du bon rock, de l'alcool, de la sueur, des tatouages, une prestation tr&#232;s m&#226;le et sexy, voil&#224; qui tranche bien avec le public juv&#233;nile et sage des &lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; et avec un &lt;strong&gt;Alex Turner&lt;/strong&gt; &#224; l'actuel look d'adolescent romantique. Et pourtant il y a bien une logique &#224; tout cela, un &#233;l&#233;ment coordinateur : &lt;strong&gt;Josh Homme&lt;/strong&gt;. Membre fondateur et accessoirement batteur des &lt;strong&gt;Eagles Of Death Metal&lt;/strong&gt;. Il se trouve &#234;tre le producteur du dernier album des jeunes &lt;strong&gt;Monkeys&lt;/strong&gt; : &lt;i&gt;Humbug&lt;/i&gt;. Les &lt;strong&gt;Eagles&lt;/strong&gt; semblent alors se poser l&#224; comme les garants du vrai rock and roll et porter une bienveillance quasi paternelle sur ces jeunots qui vont leur succ&#233;der sur sc&#232;ne. Passage de flambeau aux &lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; : repr&#233;sentants les plus fameux de la g&#233;n&#233;ration pop rock montante et d&#233;j&#224; bien en place.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Vis ma vie de fan d'&lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une fois les &lt;strong&gt;Eagles&lt;/strong&gt; sortis de sc&#232;ne, un curieux concours de circonstances m'am&#232;ne &#224; int&#233;grer la fosse non loin de la sc&#232;ne. Fascinante exp&#233;rience ethnico-sociologique pour une ancienne combattante que d'approcher le noyau dur des fans d'&lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt;. Quelques constats de prime abord : le fan gar&#231;on d'&lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; semble m&#234;ler intimement son initiation Indie Pop Rock &#224; quelques exp&#233;rience capillaires parfois fort douteuses. Quelques coups d'&#339;il environnants et l'on comprend imm&#233;diatement qu'il existe bel et bien une client&#232;le masculine pour tous ces gels coiffants et modelants vant&#233;s par quelques pubs grotesques. Devant moi un jeune homme me lance un regard, que je devine puisque cach&#233; derri&#232;re une frange ultra longue dont la tenue oblique raidie par un kilo de gel est du plus grand effet. Un autre, blond pour la peine, n'a semble-t-il jamais jou&#233; &#224; &lt;strong&gt;Sonic&lt;/strong&gt; sur console sinon il n'aurait jamais os&#233; imiter la coiffure h&#233;risson du personnage &lt;strong&gt;Megadrive&lt;/strong&gt;. Dans l'ensemble de la foule masculine, les cheveux sont mi-longs savamment &#233;bouriff&#233;s mais surtout maintenus de mani&#232;re &#224; ce que rien ne bouge m&#234;me quand tout le reste du corps se secoue violemment. Le fan d'&lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; est donc jeune, sage et bien coiff&#233;. Beaucoup de jeunes filles composent les premiers rangs ; la bonne surprise r&#233;side dans leur pseudo self contr&#244;le : l'excitation est grande mais point de comportements d'idol&#226;trie hyst&#233;rique. On d&#233;plorera juste un &quot;Ahhhh Ohhhh !! Mais ce sont les pieds des &lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; !!!!!!&quot; Lorsque le rideau rouge du Z&#233;nith laissera appara&#238;tre quelques chaussures appartenant vraisemblablement &#224; quelques roadies sur sc&#232;ne. Le public est fort jeune et les textos &#233;crits sous mes yeux (&quot;Papa viens plut&#244;t me chercher &#224; 22h50&quot;) sont attendrissants. Sur ma gauche trois adolescents se pr&#233;parent &#224; vivre l'exp&#233;rience de leur vie et &#233;laborent d&#233;j&#224; quelques techniques de guerre : &quot;Bon alors d&#232;s que la lumi&#232;re s'&#233;teint on fonce devant la sc&#232;ne !&quot;, &quot;Ah ouais ouais !!&quot; r&#233;pondent les deux autres qui tr&#233;pignent d'impatience. Avec leurs trois poils au menton ils ne risquent pas de provoquer un mouvement de foule lors de leur progression nerveuse vers l'avant. D'ailleurs les pauvres bougres r&#233;ussirent au final &#224; gagner trois places ridicules lors des sautillements joyeux du public sur un &#8220;Brianstorm&#8221; &#233;patant. Il reste encore beaucoup &#224; apprendre aux jeunots quant &#224; La progression hargneuse dans une fosse de concert. Le jeu de coudes dans les omoplates, le marchage sur pieds ne s'acquiert pas en un concert. Qui plus est un concert &#224; l'ambiance gentille et fraiche.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Fontaine de jouvence, jardin des d&#233;lices&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Quand les &lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; entrent en sc&#232;ne, on croit presque &#224; une erreur de casting. Qu'ils font jeunes en vrai les &lt;strong&gt;Monkeys&lt;/strong&gt;, surtout &lt;strong&gt;Alex Turner&lt;/strong&gt; et ses cheveux longs qui lui donnent l'apparence d'un ange du rock : mignon, fragile... Alors oui ils sont jeunes et pourtant ils font preuve d'une belle maturit&#233; dans leur prestation et leur interpr&#233;tation. Le public est enthousiaste, les morceaux sont connus, archiconnus et d&#233;filent sans temps mort. Toute la foule sautille dans tous les sens, m&#234;me &#224; un m&#232;tre de la sc&#232;ne la jeune g&#233;n&#233;ration remue all&#232;grement et gentillement. Les morceaux sont vraiment bons et l'ambiance fort sympathique. Techniquement les membres des &lt;strong&gt;Arctic&lt;/strong&gt; assurent une prestation plus qu'honn&#234;te, que ce soit au chant ou &#224; la batterie on est parfois bluff&#233; par une telle ma&#238;trise. Point d'orgue du set : un final au milieu de milliers de confettis blancs et ors propuls&#233;s dans le public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s plusieurs ann&#233;es d'attente et une curiosit&#233; grandissante de voir enfin les &lt;strong&gt;Arctic Monkeys&lt;/strong&gt; sur sc&#232;ne, la soir&#233;e fut des plus enrichissantes. Cette exp&#233;rience personnelle, pour l'instant unique et fort encourageante, pousse &#224; vouloir rapidement renouveler l'aventure live avec ces jeunes hommes. Ce ne sont pas les occasions qui devraient manquer. Pensez donc : ils ont tout juste 23 ans, d&#233;j&#224; trois albums, des tourn&#233;es qui ne d&#233;semplissent pas... Tout est r&#233;uni pour souhaiter au groupe de durer et d'embrasser une carri&#232;re rock des plus &#233;poustouflantes. Ces gar&#231;ons marqueront durablement l'histoire musicale si ce n'est d&#233;j&#224; fait.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Vandaveer</title>
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&lt;p&gt;The cute man, the guitar and The pink Lady La petite salle de la Laiterie est d&#233;j&#224; bien remplie, dans l'attente du concert de Jeremy Jay, quand Vandaveer entre en sc&#232;ne. Configuration minimale : le charmant, tr&#232;s charmant, excessivement charmant Mark &#224; la guitare et sa s&#339;ur Rose qui, elle, prend place sur un tabouret. Leur simple arriv&#233;e sur sc&#232;ne cr&#233;e d&#233;j&#224; une belle ambiance. Lui, barbe naissante, son verre de vin &#224; la main, guitare de l'autre s'avance vers nous radieux, magnifique sourire aux (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;The cute man, the guitar and The pink Lady&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La petite salle de &lt;strong&gt;la Laiterie&lt;/strong&gt; est d&#233;j&#224; bien remplie, dans l'attente du concert de &lt;strong&gt;Jeremy Jay&lt;/strong&gt;, quand &lt;strong&gt;Vandaveer&lt;/strong&gt; entre en sc&#232;ne. Configuration minimale : le charmant, tr&#232;s charmant, excessivement charmant &lt;strong&gt;Mark&lt;/strong&gt; &#224; la guitare et sa s&#339;ur &lt;strong&gt;Rose&lt;/strong&gt; qui, elle, prend place sur un tabouret. Leur simple arriv&#233;e sur sc&#232;ne cr&#233;e d&#233;j&#224; une belle ambiance. Lui, barbe naissante, son verre de vin &#224; la main, guitare de l'autre s'avance vers nous radieux, magnifique sourire aux l&#232;vres (voil&#224; qui change de toutes ces pseudos stars qui d&#233;boulent en faisant la tronche.). Rose est, quant &#224; elle, merveilleuse ! Chevelure rose bonbon, chaussures compens&#233;es &#224; talons aiguilles compens&#233;s aussi, bas r&#233;silles en laine bleus, robe fa&#231;on petite maison dans la prairie, d&#233;collet&#233; g&#233;n&#233;reux, verre et bouteille de vin rouge en main : le set peut d&#233;buter dans une ambiance des plus chaleureuses.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Ashes to ashes, dust to dust...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Niveau chant le duo est magique et met la barre tr&#232;s haut d&#232;s le deuxi&#232;me morceau : leur superbe &#8220;Fisful Of Swoon&#8221;. Leur voix se fondent, se m&#234;lent cr&#233;ant un enchantement quasi imm&#233;diat. Beaut&#233; de l'instant, style &#233;pur&#233;, les m&#233;lodies qui portent l'ensemble sont tout aussi f&#233;&#233;riques. &lt;strong&gt;Mark Charles Heidinger&lt;/strong&gt;, personnage d&#233;j&#224; fort attirant, nous envo&#251;te tout autant par sa pr&#233;sence vocale. Il y a de quoi &#233;nerver tout le monde surtout que l'homme est affable et de compagnie tout autant agr&#233;able. Il plaisante ais&#233;ment, a oubli&#233; les paroles d'un morceau, nous raconte qu'il est fatigu&#233;, couvert de maquillage suite &#224; une journ&#233;e de tournage d'une vid&#233;o au sud de &lt;strong&gt;Strasbourg&lt;/strong&gt;, qu'il ne jouera pas le morceau en question tant ils l'ont jou&#233; et rejou&#233; dix mille fois dans la journ&#233;e, qu'en une semaine ils en sont &#224; leur seconde vid&#233;o tourn&#233;e... aaah la vie d'artistes am&#233;ricains perdus dans les belles provinces fran&#231;aises n'est pas de tout repos !&lt;/p&gt; &lt;p&gt; L'accueil du public est tout aussi chaleureux que le sont &lt;strong&gt;Mark&lt;/strong&gt; et sa s&#339;ur. La complicit&#233; se retrouve non seulement sur la sc&#232;ne mais traverse aussi la salle de part en part. Au d&#233;tour d'un morceau, il est question d'oppression, petit apart&#233; concernant les ann&#233;es &lt;strong&gt;Bush&lt;/strong&gt;, s'en suivra un petit moment promotionnel. D&#233;cid&#233;ment cet homme sait tout faire et pour le coup de fa&#231;on excellente. Que l'on soit amateur de chansons folks, de blues rock ou pas, le moment partag&#233; avec &lt;strong&gt;Vandaveer&lt;/strong&gt; ne peut &#234;tre que fameux tant la g&#233;n&#233;rosit&#233; et le talent de ce couple fraternel et francophile transparaissent durant leur prestation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Castanets</title>
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&lt;p&gt;La chance que nous avons, nous autres provinciaux, est de pouvoir profiter de certains artistes dans des conditions plus que particuli&#232;res. Quand des associations audacieuses se bougent pour proposer des plateaux de qualit&#233; sans forc&#233;ment tabler sur une affluence record et que le tout est propos&#233; dans des endroits quasi-intimistes, on se dit que nous sommes vraiment chanceux d'&#233;chapper &#224; quelques sordides caves parisiennes o&#249; les bavardages intempestifs se font g&#233;n&#233;ralement plus pr&#233;sents que la (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La chance que nous avons, nous autres provinciaux, est de pouvoir profiter de certains artistes dans des conditions plus que particuli&#232;res. Quand des associations audacieuses se bougent pour proposer des plateaux de qualit&#233; sans forc&#233;ment tabler sur une affluence record et que le tout est propos&#233; dans des endroits quasi-intimistes, on se dit que nous sommes vraiment chanceux d'&#233;chapper &#224; quelques sordides caves parisiennes o&#249; les bavardages intempestifs se font g&#233;n&#233;ralement plus pr&#233;sents que la prestation de l'artiste pour lequel on s'est d&#233;plac&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce premier dimanche d'octobre l'association &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.komakino.org/next.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Komakino&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; proposait au sein de la galerie &lt;a href=&quot;http://www.stimultania.org/page/musique.php&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Stimultania&lt;/a&gt; une soir&#233;e post folk un peu sombre avec &lt;strong&gt;Castanets&lt;/strong&gt; et en premi&#232;re partie son comp&#232;re &lt;strong&gt;Trevor Montgomery&lt;/strong&gt; venu pr&#233;senter son projet solo &lt;strong&gt;Lazarus&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lazarus&lt;/strong&gt; n'est pas du genre rigolo. Le cheveu long, le bras tatou&#233;, chauss&#233; de mocassins de rockeur, l'am&#233;ricain propose des morceaux blues rock tendus. Prestation solitaire sympathique mais moyennement convaincante si ce n'est sur le dernier titre qui sera nettement plus emport&#233; que les morceaux pr&#233;c&#233;dents.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Raymond Raposa&lt;/strong&gt; dit &lt;strong&gt;Castanets&lt;/strong&gt; prend alors place accompagn&#233; de ses quatre musiciens pour nous proposer 40 minutes d'une prestation qui sera impeccable du d&#233;but &#224; la fin. Anti-&lt;strong&gt;Devendra Banhart&lt;/strong&gt; (pour le glamour on repassera : la barbe courte, les cheveux gras, tongs aux pied, emmitoufl&#233; dans un anorak informe) seule sa musique compte. Nous profitons d'une succession de morceaux doux o&#249; le chant particulier de &lt;strong&gt;Ray Raposa&lt;/strong&gt; prend toute son ampleur. La magie op&#232;re d'autant mieux que le cadre se pr&#234;te &#224; merveille pour communier &#224; l'&#233;coute des fables et petites histoires musicales que &lt;strong&gt;Castanets&lt;/strong&gt; nous narre. Fin de set tout en puissance, qui ach&#232;ve un bien beau moment en compagnie d'un bonhomme &#224; l'esth&#233;tique musicale envo&#251;tante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Dexter (saison 4) + Dr House (saison 6) + Flash Forward (saison 1)</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/dexter-saison-4-dr-house-saison-6/realisateurs-divers/article4937.html</link>
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		<dc:date>2009-09-26T20:23:50Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sfar</dc:creator>



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&lt;p&gt;Il s'agit l&#224; d'un article peu conventionnel pour la rubrique cin&#233;ma du Cargo ! Sans vouloir trahir des secrets qui ne seront sur nos &#233;crans de t&#233;l&#233;vision qu'en 2010, nous d&#233;sirions d&#233;passer la simple information quelque peu hypocrite de trois lignes que nous aurions pu mettre en news. Parce que le net a supprim&#233; les fronti&#232;res culturelles et les d&#233;calages temporels li&#233;s aux dates de diffusion par pays, la tentation &#233;tait trop forte d'&#233;voquer ici ce qui repr&#233;sente ces jours-ci le gros buzz de la rentr&#233;e (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/blog-notes/rubrique10.html" rel="directory"&gt;blog'notes&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L65xH65/arton4937-00344.jpg&quot; width='65' height='65' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L150xH150/artoff4937-e8496.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L65xH65/arton4937-00344.jpg'&quot; style='height:65px;width:65px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il s'agit l&#224; d'un article peu conventionnel pour la rubrique cin&#233;ma du Cargo ! Sans vouloir trahir des secrets qui ne seront sur nos &#233;crans de t&#233;l&#233;vision qu'en 2010, nous d&#233;sirions d&#233;passer la simple information quelque peu hypocrite de trois lignes que nous aurions pu mettre en news. Parce que le net a supprim&#233; les fronti&#232;res culturelles et les d&#233;calages temporels li&#233;s aux dates de diffusion par pays, la tentation &#233;tait trop forte d'&#233;voquer ici ce qui repr&#233;sente ces jours-ci le gros buzz de la rentr&#233;e USA en mati&#232;re de s&#233;ries t&#233;l&#233;. Ayant eu la possibilit&#233; de visionner les premiers &#233;pisodes des saisons &#224; venir de trois s&#233;ries parmi les plus attendues, voici quelques pistes qui pourraient bien vous rendre impatients et curieux &#224; votre tour.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Petit Papa &lt;strong&gt;Dexter&lt;/strong&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dexter&lt;/strong&gt; est ce serial killer si sympathique. Expert scientifique, sp&#233;cialiste du sang, au sein du service m&#233;dico-legal de Miami, il se veut aussi justicier. Sorte de Dr Jekkyl et Mr Hyde, son moi cach&#233; tue les rebuts de la soci&#233;t&#233;. Ceux qui ont su &#233;chapper &#224; la justice : les vrais m&#233;chants. Selon des codes qui lui sont propres et des justificatifs personnels, ses &quot;crimes&quot; deviennent l&#233;gitimes cr&#233;ant v&#233;ritablement un malaise quant &#224; la philosophie &#233;tonnante v&#233;hicul&#233;e par la s&#233;rie. Ainsi, si on navigue dans un droit o&#249; tout serait permis selon notre propre code moral : le crime punitif deviendrait alors normalis&#233;. Sur la forme aussi ces meurtres sont particuliers : &lt;strong&gt;Morgan Dexter&lt;/strong&gt; trucide ses victimes selon des rituels tr&#232;s gores pour finir par d&#233;couper en morceaux les corps dont il se d&#233;barrasse facilement la plupart du temps. Il conserve en troph&#233;e une lame mince d'un &#233;chantillon de sang de chacune de ses &quot;victimes&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s une saison 1 &#233;poustouflante, une deuxi&#232;me saison un peu moins surprenante, la troisi&#232;me saison fut plus que d&#233;cevante. Si bien que c'est &#224; reculons que nous avons jet&#233; un &#339;il curieux sur ce premier &#233;pisode de la saison 4. Fait nouveau (qu'on connaissait depuis la fin de saison 3) : &lt;strong&gt;Dexter&lt;/strong&gt; est Papa. Voil&#224; qui pourrait relancer l'intrigue &#233;vitant ainsi une routine qui s'&#233;tait install&#233;e au fil des &#233;pisodes. La fin de l'&#233;pisode 1 semble augurer ce choix.&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;560&quot; height=&quot;340&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/kHrecemgTMg&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/kHrecemgTMg&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;560&quot; height=&quot;340&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sho.com/site/dexter/home.do&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Site Officiel de la s&#233;rie Dexter&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;House chez les Zinzins&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le docteur &lt;strong&gt;Gregory House&lt;/strong&gt; est un m&#233;decin au caract&#232;re atypique : point de sentimentalisme chez lui que ce soit aupr&#232;s de ses coll&#232;gues que de ses patients m&#234;me les plus mal en point. Les &#233;pisodes de &lt;strong&gt;Dr House&lt;/strong&gt; sont pr&#233;textes &#224; mettre en avant des cas d'&#233;cole m&#233;dicaux, sur fond d'histoires personnelles des personnages principaux. L'int&#233;r&#234;t de la s&#233;rie tient surtout au personnage de &lt;strong&gt;House&lt;/strong&gt;, son attitude peu habituelle envers les patients, &#234;tre sans c&#339;ur, que rien ne semble toucher, qui traverse les &#233;pisodes et les saisons sans anicroches apparentes. Durant la saison 5 le personnage de &lt;strong&gt;Gregory House&lt;/strong&gt; connaissait quelques failles, il &#233;tait en proie &#224; quelques hallucinations impossibles &#224; ma&#238;triser. Apr&#232;s avoir &#233;cart&#233; les causes m&#233;dicamenteuses (&lt;strong&gt;House&lt;/strong&gt; &#233;tant quelque peu accroc &#224; toutes sortes de drogues lui &#233;vitant de trop souffrir d'une jambe accident&#233;e), suspectant une cause proche de la maladie mentale, son ami et coll&#232;gue &lt;strong&gt;James Wilson&lt;/strong&gt; parvient &#224; le faire interner dans un h&#244;pital psychiatrique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les deux premiers &#233;pisodes de la saison 6 se d&#233;roulent durant l'internement d'&lt;strong&gt;House&lt;/strong&gt;. On d&#233;bute sur fond de &lt;strong&gt;Radiohead&lt;/strong&gt; et la lib&#233;ration se fait au son de &lt;strong&gt;The Frames&lt;/strong&gt;. Ces deux &#233;pisodes ont la particularit&#233; d'&#234;tre compl&#232;tement diff&#233;rents des &#233;pisodes habituels de la s&#233;rie. Se d&#233;roulant uniquement dans l'h&#244;pital psychiatrique o&#249; se trouve &lt;strong&gt;Gregory House&lt;/strong&gt;, avec des personnages totalement nouveaux, ces &#233;pisodes pourront passionner tout autant les fanatiques de la s&#233;rie que ceux qui la d&#233;couvriraient durant cette sixi&#232;me saison. On suit la qu&#234;te int&#233;rieure de Gregory &lt;strong&gt;House&lt;/strong&gt;, on le d&#233;couvre... Ce d&#233;but de la saison 6 est une grande r&#233;ussite, tant au niveau du sc&#233;nario, des dialogues qui sont comme toujours d'une dr&#244;lerie et d'un cynisme &#233;poustouflant mais aussi par l'ensemble des quelques personnages apparaissant sur ces deux &#233;pisodes. La suite de la saison devrait retrouver des allures plus habituelles : retour l'h&#244;pital avec les personnages r&#233;currents, examens de cas m&#233;dicaux ... Voil&#224; une s&#233;rie qui, au fil des saisons, ne perd pas en int&#233;r&#234;t et sait se renouveler efficacement.&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.wat.tv/swf2/724689HZaBjyZ2768641&quot; width=&quot;470&quot; height=&quot;312&quot; id=&quot;wat_2768641&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.wat.tv/swf2/181487HkSQ1Z42768641&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;Veuillez installer Flash Player pour lire la vid&#233;o&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;watlinks&quot; style=&quot;width:470px;font-size:11px; background:#CCCCCC; padding:2px 0 4px 0; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; class=&quot;waturl&quot; href=&quot;http://www.wat.tv/video/dr-house-saison-premieres-images-1ncap_1d5xf_.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dr House Saison 6 premieres images&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; s&#233;lectionn&#233; dans &lt;a href=&quot;http://www.wat.tv/guide/serie&quot; class=&quot;waturl alttheme&quot; title=&quot;S&#233;ries&quot;&gt;S&#233;ries&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.wat.tv/guide/serie-us&quot; class=&quot;waturl altrubrique&quot; title=&quot;S&#233;ries US&quot;&gt;S&#233;ries US&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fox.com/house/index.htm&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Dr House site officiel de la s&#233;rie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Futur proche ou Futur ant&#233;rieur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Voici la v&#233;ritable grande nouveaut&#233; de la saison 2009/2010 en mati&#232;re de s&#233;ries t&#233;l&#233;vis&#233;es : &lt;strong&gt;Flash Forward&lt;/strong&gt;. Issue des m&#234;mes cerveaux que ceux qui cr&#233;&#232;rent la s&#233;rie &lt;strong&gt;Lost&lt;/strong&gt;, l'intrigue est d&#233;j&#224; fort all&#233;chante. Imaginez que durant 2 minutes et 17 secondes l'humanit&#233; enti&#232;re soit plong&#233;e dans un black-out total pendant lequel elle voit son futur. Plus pr&#233;cis&#233;ment chacun d&#233;couvre ce que seront 2 minutes de sa vie six mois plus tard. Quelles cons&#233;quences auront sur toutes ces existences et sur des populations enti&#232;res la connaissance de ce futur relativement proche ? Pouvons-nous interf&#233;rer sur notre destin&#233;e ? Voil&#224; les pr&#233;occupations hautement philosophiques qui seront v&#233;hicul&#233;es par cette s&#233;rie. Le premier &#233;pisode de &lt;strong&gt;Flash forward&lt;/strong&gt; met en place ce d&#233;but d'intrigue, on d&#233;couvre rapidement les h&#233;ros r&#233;currents et les pr&#233;mices de quelques premiers myst&#232;res pour lesquels on risque de bien vite se passionner. La s&#233;rie semble v&#233;ritablement prometteuse : le premier &#233;pisode est haletant. Maintenant restons prudent. Trop souvent dans ce genre d'intrigues, &#224; trop vouloir faire dans le myst&#233;rieux et faire prolif&#233;rer des pistes cr&#233;ant moult rebondissements, on en arrive &#224; y perdre non seulement les personnages mais aussi les t&#233;l&#233;spectateurs las de ne plus rien comprendre &#224; rien. Il faut esp&#233;rer que le sc&#233;nario de la saison soit aussi solide que l'intrigue propos&#233;e et nous serons alors combl&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/FLumJ_fWI04&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/FLumJ_fWI04&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://abc.go.com/shows/flash-forward/index&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Site Officiel de la s&#233;rie Flash Forward&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A noter : suite &#224; la diffusion massive sur le net du premier &#233;pisode et l'int&#233;r&#234;t important port&#233; &#224; cette nouvelle s&#233;rie, Tf1 vid&#233;o propose l'achat des &#233;pisodes le lendemain de leur diffusion USA :
&lt;a href=&quot;http://www.tf1vision.com/tf1vision/television/serie-tv/flash-forward/saison01/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Flash Forward sur TF1 Vision Vid&#233;os&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>JONAS</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/jonas/pilote/article4919.html</link>
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		<dc:date>2009-09-10T21:08:34Z</dc:date>
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&lt;p&gt;Parce que l'&#233;v&#232;nement du moment c'est parfois &#231;a ! La vie n'est pas toujours facile : comprenez bien que lorsque l'on cumule le r&#244;le d'enseignante de cycle 3 et qu'on est la g&#233;nitrice de deux filles dans cette m&#234;me tranche d'&#226;ge, il y a des &#233;v&#232;nements auxquels on ne peut, on ne doit pas &#233;chapper. Ce mercredi il m'a donc fallu partager avec des millions de pr&#233;-adolescentes l'effervescence de l'&#233;v&#232;nement Hype de la g&#233;n&#233;ration 8/14 ans : le d&#233;marrage sur Disney Channel de la nouvelle s&#233;rie du trio le plus (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/series/rubrique169.html" rel="directory"&gt;s&#233;ries&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L65xH65/arton4919-e7f54.jpg&quot; width='65' height='65' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L150xH150/artoff4919-e18db.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L65xH65/arton4919-e7f54.jpg'&quot; style='height:65px;width:65px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;Parce que l'&#233;v&#232;nement du moment c'est parfois &#231;a !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La vie n'est pas toujours facile : comprenez bien que lorsque l'on cumule le r&#244;le d'enseignante de cycle 3 et qu'on est la g&#233;nitrice de deux filles dans cette m&#234;me tranche d'&#226;ge, il y a des &#233;v&#232;nements auxquels on ne peut, on ne doit pas &#233;chapper.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce mercredi il m'a donc fallu partager avec des millions de pr&#233;-adolescentes l'effervescence de l'&#233;v&#232;nement Hype de la g&#233;n&#233;ration 8/14 ans : le d&#233;marrage sur &lt;a href=&quot;http://home.disney.fr/tv/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Disney Channel&lt;/a&gt; de la nouvelle s&#233;rie du trio le plus c&#233;l&#232;bre de l'histoire apr&#232;s les &lt;strong&gt;Castors Juniors&lt;/strong&gt; : la s&#233;rie &lt;i&gt;Jonas&lt;/i&gt; mettant en sc&#232;ne la vie des &lt;strong&gt;Jonas Brothers&lt;/strong&gt;.
Avec un marketing &#224; la pointe de l'efficacit&#233;, la bombe avait &#233;t&#233; lanc&#233;e en ce mois de septembre, d&#232;s les premiers jours de la rentr&#233;e : les murs du m&#233;tro et bus de ville orn&#233;s de banderoles nous annon&#231;ant l'&#233;v&#232;nement tant attendu !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pardon ? Comment &#231;a qui sont les &lt;strong&gt;Jonas Brothers&lt;/strong&gt; ?! Il y en a encore qui, fin 2009, ne connaissent pas les &lt;strong&gt;Jonas Brothers&lt;/strong&gt; ?!? La culture va bien au del&#224; du bon go&#251;t donc autant vivre en ad&#233;quation avec son temps aussi pourri soit-il. Pour les r&#233;fractaires, un petit rappel s'impose alors. Vous prenez trois fr&#232;res, dont le patronyme est &lt;strong&gt;Jonas&lt;/strong&gt; et voil&#224; : vous avez les &lt;strong&gt;Jonas Brothers&lt;/strong&gt;. Apparemment ils sont chanteurs (d&#233;j&#224; quelques albums, des s&#233;ries de concerts &#224; leur actif) et furent lanc&#233;s vers le succ&#232;s par le t&#233;l&#233;film &lt;i&gt;Camp Rock&lt;/i&gt;. En gros il s'agissait d'un &lt;i&gt;Fame&lt;/i&gt; version colonie de vacances o&#249; les fr&#232;res &lt;strong&gt;Jonas&lt;/strong&gt; jouaient leur propre r&#244;le. On chante, on danse (plus ou moins bien) le tout saupoudr&#233; d'amourettes et d'intrigues guimauves. Gros succ&#232;s du t&#233;l&#233;film accompagn&#233; d'un marketing dont &lt;strong&gt;Disney&lt;/strong&gt; a le secret. On a vite compris, apr&#232;s le succ&#232;s de la s&#233;rie et des t&#233;l&#233;films &lt;strong&gt;Hannah Montana&lt;/strong&gt;, tout l'int&#233;r&#234;t de la double &#233;tiquette : star de s&#233;rie t&#233;l&#233; et star de la sc&#232;ne rock pr&#233;-adolescente. Deux fois plus de recettes, des produits recyclables &#224; souhait, le m&#233;lange des genres : on regarde la star rock qui joue &#224; l'acteur on va voir le concert d'une star t&#233;l&#233; qui joue au chanteur. On ne cible pas seulement les amateurs de musique ou les accrocs &#224; la s&#233;rie t&#233;l&#233; on transforme un consommateur t&#233;l&#233; en consommateur musical et vice-versa.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Mais JONAS c'est quoi alors ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Qu'&#233;crire de plus que ce qui est si bien narr&#233; dans la bande annonce pr&#233;sentant la s&#233;rie : &#171; En septembre les trois rocks stars passent en mode coooool ! D&#233;couvre la vie des trois fr&#232;res rockeurs. Ils vivent dans une ancienne caserne de pompiers. Comme toi ils vont en couuuuuuuuurs et sortent m&#234;me les poubelles ! Les &lt;strong&gt;Jonas Brothers&lt;/strong&gt; comme tu ne les as encore jamais vus... &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu'ajouter de plus si ce n'est qu'on tient l&#224;, la s&#233;rie de science-fiction de la rentr&#233;e, un d&#233;riv&#233; de &lt;i&gt;Sliders Mondes parall&#232;les&lt;/i&gt; sans doute : un monde o&#249; les rocks Stars sont des pr&#233; pub&#232;res qui chantent en &#233;mettant des sons approximatifs. Un monde o&#249; des adolescents sortent les poubelles et ne s&#232;chent pas la moiti&#233; de leurs cours. Un monde o&#249; trois pauvres bougres au physique banal pour ne pas dire peu terribles tombent toutes les filles. Un monde o&#249; les anciennes casernes de pompiers sont transform&#233;es en loft top tendance.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Au final...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comme toutes les s&#233;ries &lt;strong&gt;Disney&lt;/strong&gt;, les histoires reposent sur des intrigues marrantes (humour 8/14 ans), avec profusion de rires pr&#233; enregistr&#233;s. B&#233;guins, quiproquos rigolos, jalousie, o&#249; tout se finit toujours bien. Il y a l&#224; une maman bien gentille, trop gentille. Comme toutes les mamans, elle a du mal &#224; g&#233;rer ses adolescents qui en plus sont des rocks stars. Les trois gar&#231;ons, tout comme &lt;strong&gt;Hannah Montana&lt;/strong&gt;, sont cens&#233;s jouer leur propre r&#244;le. Et on y croit autant qu'au retour triomphant du Parti Socialiste. Pour avoir vu l'&#233;pisode de lancement et devoir suivre r&#233;guli&#232;rement tout ce que cette chaine produit : rien de bien r&#233;volutionnaire l&#224;-dedans. A croire que les scenarii &lt;strong&gt;disney&lt;/strong&gt; sont recycl&#233;s ind&#233;finiment. Au niveau du c&#339;ur de cible, cet &#233;pisode a moyennement plu &#224; mes cobayes maison ainsi qu'aux quelques &#233;l&#232;ves interrog&#233;s lors de la r&#233;cr&#233;ation de 10 h.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La s&#233;rie &lt;i&gt;Jonas&lt;/i&gt; navigue quand m&#234;me bien au dessus qu'un &lt;i&gt;Premiers baisers&lt;/i&gt; d'&lt;strong&gt;AB Production&lt;/strong&gt; mais reste nettement moins bonne qu'un &lt;i&gt;Hartley C&#339;urs &#224; vifs&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Ann&#233;es coll&#232;ge&lt;/i&gt; (qui restent des r&#233;f&#233;rences en mati&#232;re de s&#233;ries adolescentes audacieuses). A la rigueur, ce serait &#224; rapprocher d'un &lt;i&gt;Sauv&#233; par le Gong&lt;/i&gt; l'autod&#233;rision en moins. Cela marchera &#224; coup s&#251;r, des nouveaux albums des trois tombeurs se vendront, les salles de concert se rempliront... en attendant le nouveau produit &lt;strong&gt;Disney&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Jonas est diffus&#233; tous les mercredis &#224; 17 h 45 sur Disney Channel&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Art Brut</title>
		<link>https://www.lecargo.org/spip/art-brut/art-brut-vs-satan/article4912.html</link>
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		<dc:date>2009-09-05T14:03:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sfar</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Trions les fonds de poubelles Nous vivons une dr&#244;le d'&#233;poque quand m&#234;me. Celle o&#249; la g&#233;n&#233;ration kleenex a &#233;ject&#233; la d&#233;j&#224; peu recommandable g&#233;n&#233;ration zapping. La curiosit&#233; est une bien belle qualit&#233; mais d&#233;sormais, avec l'abondance de nouveaut&#233;s et d'informations en tout genre, nous nous retrouvons trop souvent &#224; devoir vite jeter et oublier ce que l'on vient tout juste de d&#233;couvrir. Les dommages collat&#233;raux sont colossaux quand, moi la premi&#232;re, nous sommes toujours en qu&#234;te de ce que l'on &#233;coutera dans trois (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lecargo.org/spip/albums/rubrique1.html" rel="directory"&gt;albums&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L65xH65/arton4912-0b724.jpg&quot; width='65' height='65' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L150xH150/artoff4912-89bbd.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L65xH65/arton4912-0b724.jpg'&quot; style='height:65px;width:65px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;Trions les fonds de poubelles&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous vivons une dr&#244;le d'&#233;poque quand m&#234;me. Celle o&#249; la g&#233;n&#233;ration kleenex a &#233;ject&#233; la d&#233;j&#224; peu recommandable g&#233;n&#233;ration zapping. La curiosit&#233; est une bien belle qualit&#233; mais d&#233;sormais, avec l'abondance de nouveaut&#233;s et d'informations en tout genre, nous nous retrouvons trop souvent &#224; devoir vite jeter et oublier ce que l'on vient tout juste de d&#233;couvrir. Les dommages collat&#233;raux sont colossaux quand, moi la premi&#232;re, nous sommes toujours en qu&#234;te de ce que l'on &#233;coutera dans trois mois ou que les chroniques de disques (que les pauvres mortels auront en leur possession dans seulement un ou deux mois) pullulent sur les forums et blogs musicaux. Un album, pour plaire et survivre, devra &#234;tre exceptionnel. Il n'y a plus de place pour les m&#233;diocres, ni m&#234;me pour les bons crus et encore moins pour les albums plus particuliers n&#233;cessitant des &#233;coutes r&#233;p&#233;titives ou une impr&#233;gnation profonde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais voil&#224; qu'au d&#233;tour d'un concert pr&#233;vu dans le cadre du festival &lt;a href=&quot;http://www.ososphere.org/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Ososph&#232;re&lt;/a&gt; de Strasbourg me vient cette id&#233;e folle de r&#233;&#233;couter le dernier album d'&lt;strong&gt;Art Brut&lt;/strong&gt;. &lt;i&gt;Art Brut vs Satan&lt;/i&gt; : cette vieillerie datant du printemps dernier. Et puis tiens pourquoi ne pas faire dans la r&#233;gression et carr&#233;ment chroniquer un album qui ne sortira pas dans une semaine ou un mois mais qui est d&#233;j&#224; en vente depuis 5 bons mois !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me souviens qu'en Avril et m&#234;me avant, lorsque cet album s'&#233;coutait d&#233;j&#224; par des moyens que la loi r&#233;prouve, il ne m'avait pas marqu&#233; tant que cela. J'avais surtout en t&#234;te leur ancien hit &#8220;Emily Kane&#8221; , un premier album &lt;i&gt;Bang Bang Rock &amp; Roll&lt;/i&gt; compl&#232;tement jouissif et un deuxi&#232;me opus &lt;i&gt;It's A Bit Complicated&lt;/i&gt;, un peu moins enthousiasmant. De surcroit les premi&#232;res &#233;coutes d'&lt;i&gt;Art Brut vs Satan&lt;/i&gt; laissaient une impression de scepticisme intense. Quand en plus on lisait &#231;a et l&#224; que cet album n'&#233;tait qu'une resuc&#233;e des premiers hits, que l'essoufflement gagnait au fur et &#224; mesure de l'&#233;coute, que la comparaison avec le &lt;strong&gt;Max&#239;mo Park&lt;/strong&gt; laissait &lt;strong&gt;Art Brut&lt;/strong&gt; sur le carreau compl&#232;tement Ko. Conclusion : z&#233;ro int&#233;r&#234;t et dans la foul&#233;e envoi des mp3 &#224; la corbeille. Pas de sentimentalisme chez le chasseur de disque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grossi&#232;re erreur que ce rejet bien trop pr&#233;cipit&#233;. Voil&#224; que de nouvelles &#233;coutes, nettement plus s&#233;rieuses et int&#233;ress&#233;es (concert &#224; venir oblige) offrent un nouveau regard sur un &lt;i&gt;Art Brut vs Satan&lt;/i&gt; tr&#232;s r&#233;cr&#233;atif. A se demander s'il ne s'agirait pas l&#224; d'un des albums les plus r&#233;jouissants que nous ait offert 2009.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Les glandeurs d&#233;glingos&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est fort sympathique avec le groupe d'&lt;strong&gt;Eddie Argos&lt;/strong&gt; c'est d'avoir &#224; faire &#224; de sacr&#233;s glandeurs ou apparents glandeurs. Cela rassure le fain&#233;ant qui sommeille en chacun de nous. Et d'ailleurs la fain&#233;antise est une qualit&#233; &#233;norme (mais chut &#224; ne pas r&#233;p&#233;ter aux plus jeunes) car elle pousse &#224; aller vers l'essentiel et &#224; r&#233;duire les efforts pour une efficacit&#233; maximale. A&lt;strong&gt;rt Brut&lt;/strong&gt; a fait appel &#224; l'un de nos plus gros glandeurs pour produire son album : &lt;strong&gt;Frank Black&lt;/strong&gt;. Celui-m&#234;me qui fit les &lt;strong&gt;Pixies&lt;/strong&gt; et qui, sous couvert d'une actualit&#233; toujours florissante en solo ou en formations diverses, n'en fout pas une rame en mati&#232;re d'innovation ou de r&#233;volution artistique (Il vaut mieux d'ailleurs car les rares fois o&#249; il s'est aventur&#233; dans du compl&#232;tement diff&#233;rent ce fut une catastrophe musicale.). &lt;strong&gt;Eddie Argos&lt;/strong&gt;, qui sait retenir les informations essentielles, a ainsi confi&#233; : &#171; J'adore le premier &lt;strong&gt;Frank Black And The Catholics&lt;/strong&gt;. Il l'a enregistr&#233; en un jour. &#199;a m'a fait r&#233;fl&#233;chir - c'est comme &#231;a que je veux que les disques soient faits. &#187; Tu m'&#233;tonnes ! Et je suis s&#251;re que si les disques pouvaient &#234;tre d&#233;j&#224; pr&#234;ts avant m&#234;me que le groupe ne mette les pieds en studio ce serait le paradis sur Terre. Il n'en fallait pas plus pour motiver un &lt;strong&gt;Frank Black&lt;/strong&gt;. Ce dernier a alors la brillante id&#233;e de sugg&#233;rer au groupe d'enregistrer les morceaux de mani&#232;re brute et sans fioritures en mettant en avant le son primitif de l'enregistrement live. Ainsi deux semaines seulement furent n&#233;cessaires pour obtenir &lt;i&gt;Art Brut vs. Satan&lt;/i&gt;. Les moqueries et la mauvaise foi mises de c&#244;t&#233;, il convient de constater que le r&#233;sultat en est fort r&#233;ussi. Cela peut para&#238;tre d&#233;concertant mais en fait non. Ce c&#244;t&#233; brut, presque mal travaill&#233; sied tellement bien &#224; l'esprit du groupe. Car ne l'oublions pas &lt;strong&gt;Art Brut&lt;/strong&gt; est &#224; l'image de son chanteur : un groupe de barges.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le plaisir intense dans l'&#233;coute de morceaux d'&lt;strong&gt;Art Brut&lt;/strong&gt; ne r&#233;side pas dans ce timbre et ce phras&#233; tellement &#233;tonnants (dans le sens mais comment qu'il a fait lui pour qu'un jour on lui propose d'&#234;tre le chanteur du groupe ?!?) mais dans ce qui est chant&#233;. Ce n'est pas si souvent qu'on se marre autant en &#233;coutant des paroles sur des morceaux qui musicalement plaisent tout autant. C'est d&#233;jant&#233; comme on aime, compl&#232;tement surr&#233;aliste, on y parle de tout et n'importe quoi. Les textes ne manquent pas de r&#233;f&#233;rences aux grands ain&#233;s que ce soit le morceau &lt;strong&gt;The Replacements&lt;/strong&gt; ou pour &#233;voquer les &lt;strong&gt;Beattles&lt;/strong&gt;, les &lt;strong&gt;Rolling Stones&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Brian Eno&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;U2&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors voil&#224; comment un album qui avait fini en quelques jours au fond d'une corbeille virtuelle est capable de rena&#238;tre de ses cendres et de se r&#233;v&#233;ler sous un jour nouveau. En esp&#233;rant que l'all&#233;gresse accompagnant son &#233;coute soit tout autant efficace lors des passages en live.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Art Brut&lt;/strong&gt; jouera le 25/09/2009 lors du &lt;a href=&quot;http://www.ososphere.org/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;festival de l'Ososph&#232;re&lt;/a&gt; de Strasbourg&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>VA</title>
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&lt;p&gt;Voil&#224; maintenant 10 ans que Le Cargo ! suit assidument la route du rock. 10 ans que notre grand chef est tomb&#233; amoureux de ce festival. Seconde fois me concernant, apr&#232;s un coup de c&#339;ur incroyable l'an pass&#233; pour ces lieux, ce site formidable et le caract&#232;re presque intimiste d'un festival &#224; la programmation souvent pointue. Public de connaisseurs, quelques &#171; VIP &#187;... heu beaucoup trop de &#171; VIP &#187;, journalistes, photographes cette ann&#233;e : obligation de diffuser de faire parler, de faire venir du monde, (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Voil&#224; maintenant 10 ans que Le Cargo ! suit assidument la route du rock. 10 ans que notre grand chef est tomb&#233; amoureux de ce festival. Seconde fois me concernant, apr&#232;s un coup de c&#339;ur incroyable l'an pass&#233; pour ces lieux, ce site formidable et le caract&#232;re presque intimiste d'un festival &#224; la programmation souvent pointue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Public de connaisseurs, quelques &#171; VIP &#187;... heu beaucoup trop de &#171; VIP &#187;, journalistes, photographes cette ann&#233;e : obligation de diffuser de faire parler, de faire venir du monde, le festival tentant de renflouer un d&#233;ficit bien difficile &#224; combler. Nos confr&#232;res de la &lt;strong&gt;Blogoth&#232;que-Arte Live&lt;/strong&gt; ayant investi cette &#233;dition pour y tourner leurs c&#233;l&#232;bres et d&#233;sormais cultes &lt;strong&gt;CAE&lt;/strong&gt;, nous nous contenterons cette ann&#233;e de proposer sur le cargo des s&#233;ries de photos et de rendre compte du festival &#224; notre mani&#232;re. A la lecture des diff&#233;rents comptes-rendus diffus&#233;s chez quelques confr&#232;res, on en oublierait presque que le festival de la route du rock ne se r&#233;sume pas &#224; quelques concerts embl&#233;matiques et une pr&#233;sence r&#233;guli&#232;re au bar VIP. De toute mani&#232;re, entre nous, pour ce qui s'y passe au bar VIP... hum, autant nous int&#233;resser au reste.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Les incontournables&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;19&#232;me &#233;dition d'une route du rock terriblement ensoleill&#233;e cette ann&#233;e. Pas une goutte de pluie, on le regretterait presque, cela ne fait pas partie du d&#233;cor habituel, mais o&#249; sont les bottes, les cir&#233;s, les cheveux mouill&#233;s, les gouttes qui perlent sur des visages grelottants ? ... et puis non on s'en accommode fort bien. Tee-shirts, d&#233;bardeurs, visages rougis par le soleil voil&#224; qui promet un festival l&#233;ger et sympathique. La route du rock c'est un peu la colo des grands amateurs de rock ind&#233;pendant, les m&#234;mes t&#234;tes s'y retrouvent, on reprend ses petites habitudes plage, camping, ap&#233;ros, concerts et m&#234;me si la programmation n'est pas toujours des plus affolantes on vient toujours &#224; &lt;strong&gt;Saint-Malo&lt;/strong&gt; avec une grande impatience.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une nouvelle fois le festival propose une multitude d'occupations entre la sc&#232;ne jeunes talents, les concerts et les conf&#233;rences du Palais du grand large, les &#233;coutes Dj SET sur la plage avec cette ann&#233;e la douce &lt;strong&gt;Ethel&lt;/strong&gt; qui a r&#233;gal&#233; nos farnientes ensoleill&#233;es par quelques sets savoureux. A noter aussi l'excellente id&#233;e d'avoir fait appel &#224; deux de nos meilleurs labels : les bordelais de &lt;strong&gt;Talitre&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;collectif effervescence&lt;/strong&gt; pour reposer nos corps et nos oreilles en attendant les concerts de la plage. Timing oblige, le seul concert de la plage auquel j'ai pu assister fut celui des &lt;strong&gt;The Delano Orchestra&lt;/strong&gt;. Belle entr&#233;e en mati&#232;re dans le festival tout en douceur avec des morceaux intens&#233;ment planants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Pendant ces temps de plage, au &lt;strong&gt;Palais du grand large&lt;/strong&gt; quelques autres artistes se produisent. Et comme tous les ans on ne sait o&#249; aller (choix corn&#233;lien entre &#171; je bronze en musique &#187; ou &#171; je m'&#233;duque avec &lt;strong&gt;Christophe Brault&lt;/strong&gt; et sa conf&#233;rence sur le bruit &amp; la m&#233;lodie &#187; ?) Honteusement cette ann&#233;e la conf&#233;rence aura fait place &#224; la qui&#233;tude musicale de la plage Bon-secours en charmantes compagnies. La particularit&#233; de la route du rock tient aussi dans l'excentration de ses diff&#233;rents lieux de festivit&#233;s. Le gros du festival se passant au &lt;strong&gt;fort Saint-P&#232;re&lt;/strong&gt;, l'un des p&#233;riples in&#233;vitables est de parvenir &#224; faire le trajet ville-fort sans trop de d&#233;lais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme l'an pass&#233; l'exp&#233;rience navettes tient lieu d'exp&#233;dition quasi h&#233;ro&#239;que. D&#233;j&#224; rien n'est indiqu&#233; nulle part concernant les lieux d'arr&#234;t des navettes que ce soit &#224; la gare ou devant le palais. Seuls quelques &#233;lus, dont je fais partie, connaissent le bon endroit strat&#233;gique, celui o&#249; ladite navette viendra stopper net &#224; nos pieds. On se gausse sadiquement en observant quelques pauvres bougres bracelets ou tente quetchua &#224; la main qui poireautent au mauvais endroit. En m&#234;me temps vu le peu de places disponibles &#224; chaque fois qu'une navette arrive, c'est une chance que des festivaliers moins perspicaces s'&#233;garent. Ce n'est qu'une fois &#224; bord du car qu'on leur criera : &quot;ah ben mince vous attendiez pour la navette de la route du rock ? Non ?!?? Ne Vous en faites pas la prochaine arrive th&#233;oriquement dans une demi heure soit dans notre espace spatio-temporel une bonne grosse heure et demi !&quot;. Patience, patience... tel est le leitmotiv du festivalier non v&#233;hicul&#233;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Dis moi ce que tu portes je te dirai par o&#249; entrer&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Arriv&#233;s sur le site, nous remarquons d'embl&#233;e que les sponsors ont encore bien investi le fort et pas forc&#233;ment de mani&#232;re tr&#232;s discr&#232;te. &#201;voquons vite fait cette file compl&#232;tement ridicule &#224; l'entr&#233;e du site r&#233;serv&#233;e aux seuls possesseurs de chaussures &lt;strong&gt;Converse&lt;/strong&gt;. File leur &#233;vitant une attente trop longue au milieu des autres festivaliers, pauvres minables, possesseurs de chaussures &#171; autres &#187;. Quand on se d&#233;carcasse des ann&#233;es enti&#232;res dans les &#233;coles &#224; inculquer quelques valeurs concernant la marque et ses d&#233;rives naus&#233;abondes, l'enseignante que l'on est, a vraiment du mal &#224; comprendre comment des publicitaires peuvent avoir des id&#233;es aussi saugrenues. D'accord, le festival a besoin de sous et tant pis si on ne voit que le bus &lt;strong&gt;Converse&lt;/strong&gt; au fond du site, on se calme en se disant que la marque, comme d'autres pr&#233;sentes sur place, a apport&#233; l&#224; un soutien financier dont la &lt;strong&gt;route du rock&lt;/strong&gt; avait besoin. Et puis l'honneur ind&#233;. est sauf : le stand des labels ind&#233;pendants est toujours pr&#233;sent, on y retrouve entre autres &lt;strong&gt;Cl&#233;ment&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Adeline&lt;/strong&gt; d'&lt;a href=&quot;http://www.another-record.com/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Another Records&lt;/a&gt;. Le festival au fort Saint-P&#232;re est bien en place, pr&#234;t &#224; d&#233;marrer.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Programmation &#233;tonnante&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avant m&#234;me le d&#233;but du festival, la programmation 2009 fait jaser. La &lt;strong&gt;Route du Rock&lt;/strong&gt; est r&#233;put&#233;e pour r&#233;unir des artistes connus, moins connus de la sc&#232;ne rock ind&#233;pendante mais toujours de grands talents. Festivals de connaisseurs diront certains pour ne pas employer le gros mot d'&#233;litistes. La programmation pr&#233;vue cette ann&#233;e &#233;tait quelque peu surprenante. Avec sur le papier une &#233;norme journ&#233;e du vendredi, un samedi tr&#232;s &lt;strong&gt;kills&lt;/strong&gt; et un dimanche nettement moins attractif malgr&#233; les pr&#233;sences de &lt;strong&gt;Grizzly Bear&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Dominique A&lt;/strong&gt;. Il semblait que cette derni&#232;re journ&#233;e manquait de t&#234;te d'affiche. Surprenant ? Peut-&#234;tre pas tant que cela quand on connait les difficult&#233;s financi&#232;res dans lesquels se trouve le festival depuis l'&#233;pisode &lt;strong&gt;Smashing Pumpkins&lt;/strong&gt;. Derni&#232;re gal&#232;re en date l'annulation de derni&#232;re minute de &lt;strong&gt;The Horrors&lt;/strong&gt; avec un m&#233;pris pour le moins d&#233;plorable vis a vis de leur public et des organisateurs du festival.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Gouffre g&#233;n&#233;rationnel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le concert tant attendu du premier jour voire le concert de la route du rock 2009 &#233;tait bien entendu celui des &lt;strong&gt;My Bloody Valentine&lt;/strong&gt;. C'est &#224; cette occasion que s'est cr&#233;&#233;e une premi&#232;re scission au sein des festivaliers. Entre les quasi quadra et les autres : les juv&#233;niles, les &#171; &#224; qui il faut encore tout apprendre &#187;. &lt;strong&gt;MBV&lt;/strong&gt; arrivent sur sc&#232;ne, t&#234;tes pench&#233;es, regards m&#233;ch&#233;s et les accords explosent. Bon sang on est reparti en 1992 quand sur les bancs la fac on fantasmait sur un beau brun coiff&#233; comme &lt;strong&gt;Kevin Shields&lt;/strong&gt;, qu'on &#233;coutait &#224; la longueur de journ&#233;es &lt;strong&gt;Ride&lt;/strong&gt; et &lt;i&gt;loveless&lt;/i&gt; des &lt;strong&gt;My Bloody&lt;/strong&gt;. C'&#233;tait le temps o&#249; l'on s'imaginait encore que nos amours seraient &#233;ternels. Mais l&#224; nous sommes en 2009, &lt;strong&gt;Bilinda Butcher&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Kevin Shields&lt;/strong&gt; sont face &#224; nous sur la sc&#232;ne bretonne et &#233;tonnamment dans ce Fort Saint P&#232;re &#8220;Only Shallow&#8221; et &#8220;I only said&#8221; n'ont plus de paroles. Les m&#233;lodies sont bruyantes mais audibles, on fredonne alors dans nos t&#234;tes ce que l'on n'entend gu&#232;re et on retrouve les atmosph&#232;res planantes des 90's. Or nous sommes en 2009 et le groupe a d'autres pr&#233;occupations que le planant. C'est du bruit qu'il faut d&#233;sormais faire. Tout n'est plus si doux, on navigue entre l'intense et l'insupportable qui sera atteint lors de &#8220;You Made Me Realize&#8221; et de ses presque 15 minutes d'un torrent de guitares satur&#233;es interminable. Prestation pas assez forte au go&#251;t des membres du groupe comme si d'ann&#233;e en ann&#233;e le poids du temps devait se ressentir dans l'intensit&#233; de leur prestation au risque de s'auto-caricaturer. Sublime diront les anciens, archi nuls et d&#233;cevants pour la plupart du public pr&#233;sent.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Autour de My Bloody&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les new yorkais de &lt;strong&gt;Crystal Stilts&lt;/strong&gt; avaient d&#233;but&#233; la soir&#233;e. Sorte de rock noisy pop agr&#233;able. On appr&#233;cie rapidement le premier titre. Puis en vient un second qui &#233;tonnamment rappelle le premier, le troisi&#232;me fait &#233;norm&#233;ment penser au second d'ailleurs et le quatri&#232;me a ce je-ne-sais-quoi d&#233;j&#224; entendu pr&#233;c&#233;demment. C'est pas mal mais c'est toujours pareil, alors on se lasse. J'attendais beaucoup de la prestation de &lt;strong&gt;Deerhunter&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Bradford Cox&lt;/strong&gt; &#233;tant de ces artistes que l'on range dans la cat&#233;gorie des g&#233;nies d&#233;jant&#233;s. Et donc forc&#233;ment avec lesquels on peut s'attendre au pire ou au meilleur. Ce ne fut pas terrible il faut bien l'avouer et ce n'est pas le joli minois du guitariste &lt;strong&gt;Lockett Pundt&lt;/strong&gt; qui aidera &#224; faire passer cette pilule am&#232;re : premi&#232;re d&#233;ception.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceux qui n'ont pas d&#233;&#231;us par contre ce furent les v&#233;t&#233;rans de &lt;strong&gt;Tortoise&lt;/strong&gt;. On s'attendait &#224; une prestation ennuyeuse, ce fut encore mieux que &#231;a : compl&#232;tement insupportable. Alors &#233;videmment quand on aime moyennement le jazz-rock on ne peut pas &#234;tre touch&#233;s par ces plages interminables qui semblent dater d'un temps o&#249; la musique se conjuguait avec lenteur et mollesse. Le groupe semble fatigu&#233; et nous on fatigue avec.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; En fin de soir&#233;e, les rares festivaliers qui ne furent pas compl&#232;tement achev&#233;s par le set de &lt;strong&gt;my bloody valentine&lt;/strong&gt; eurent raison de rester pour appr&#233;cier le concert d'&lt;strong&gt;A Place to Bury Strangers&lt;/strong&gt;. Avec un son qui paraissait parfait tant nos oreilles avaient &#233;t&#233; d&#233;vast&#233;es par le mur de son &lt;strong&gt;MBV&lt;/strong&gt;, avec des morceaux efficaces et une prestation excellente pour un apr&#232;s gros concert, le groupe confirme sur sc&#232;ne l'excellente impression donn&#233;e par leur nouvel album.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;The Horrors&lt;/strong&gt; ayant annul&#233;, les membres de &lt;strong&gt;Snowman&lt;/strong&gt; les rempla&#231;aient au pied lev&#233;. Seulement il &#233;tait tard ou tr&#232;s t&#244;t selon la fa&#231;on dont on consid&#232;re les choses. Et attendre une heure entre deux sets &#224; plus de deux heures du matin, tr&#232;s peu y auront r&#233;sist&#233;. Ce fut tr&#232;s bien d'apr&#232;s ce que l'on m'en a dit.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Jours deux : les obscurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&#233;j&#224; il y a celle qu'on a quasiment rat&#233;e alors que ce n'&#233;tait pas voulu. &lt;strong&gt;Papercuts&lt;/strong&gt; nous int&#233;ressait moyennement et devait d&#233;buter la soir&#233;e, alors on a pris le temps d'arriver sur le site... pour y d&#233;couvrir &lt;strong&gt;Saint Vincent&lt;/strong&gt; au beau milieu de son set : inversion des passages de derni&#232;re minute. La frustration nous prend quand on r&#233;alise que la d&#233;licieuse brune, seule sur sc&#232;ne, assure &#233;norm&#233;ment, proposant des morceaux intenses auxquels s'ajoute la magie de son chant. Le public est subjugu&#233; et je ne parle m&#234;me pas de l'&#233;quipe de la &lt;strong&gt;blogoth&#232;que&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Chryde&lt;/strong&gt; en t&#234;te qui se dandine comme des groupies devant leur belle. Du coup, on aura droit &#224; &lt;strong&gt;Papercuts&lt;/strong&gt; en int&#233;gralit&#233; : la faute au changement d'horaire. Ce n'est pas la nouvelle la plus r&#233;jouissante la journ&#233;e, la prestation du groupe nous laissant une impression de morceaux peu terribles, interpr&#233;t&#233;s moyennement. On oubliera vite. Viennent ensuite &lt;strong&gt;Camera Obscura&lt;/strong&gt; qui me laisseront un souvenir quasi inexistant, c'&#233;tait sans doute tr&#232;s bien, je ne sais plus, je n'en sais rien, la t&#234;te ailleurs &#224; ce moment-l&#224; de la soir&#233;e, tr&#232;s certainement. Tous les esprits des festivaliers sont braqu&#233;s sur le duo choc de la soir&#233;e : &lt;strong&gt;The Kills&lt;/strong&gt;. Prestation impeccable, avec des morceaux toujours aussi efficaces, &lt;strong&gt;Alisson Mossart&lt;/strong&gt; est malade parait-il, impossible de d&#233;celer la moindre faiblesse tant au niveau du chant que dans son jeu de sc&#232;ne. Les &lt;strong&gt;Kills&lt;/strong&gt; assurent efficacement, ce n'est pas le concert de l'ann&#233;e pour le groupe mais le public malouin semble combl&#233;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Pour No&#235;l je veux la panoplie &lt;strong&gt;Peaches&lt;/strong&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Alors qu'on pensait avoir v&#233;cu le moment le plus intense de la soir&#233;e, voil&#224; qu'entre en sc&#232;ne la canado berlinoise &lt;strong&gt;Merrill Beth Nisker&lt;/strong&gt; plus connue sous le nom de &lt;strong&gt;Peaches&lt;/strong&gt;. D'un coup, on quitte brutalement la sph&#232;re rock ind&#233; et nous nous laissons emporter dans une sorte de com&#233;die musicale pour grands enfants avec une princesse trash v&#234;tue d'une robe bouffante violette. Elle se jette dans la foule , se frotte sur toutes ces mains qui se collent &#224; son corps, revient sur sc&#232;ne, se d&#233;shabille, est accompagn&#233;e de copines savamment d&#233;v&#234;tues et lance &#224; la foule de d&#233;licieux &#171; You want me to be dirty ? You want me to be a slut ? &#187; On oublie rapidement la qualit&#233; musicale, les morceaux, la prestation est l&#233;g&#232;re, le moment est tr&#232;s plaisant. On s'amuse de ce show qui se veut trash bon enfant. &lt;strong&gt;Four Tet&lt;/strong&gt; qui suivra aura, malgr&#233; un set bien r&#244;d&#233;, un peu de mal &#224; maintenir l'attention r&#234;veuse laiss&#233;e dans nos t&#234;tes par la divine &lt;strong&gt;Peaches&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Y a d'la joie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;A la mani&#232;re de la m&#233;thode cou&#233; on se pr&#233;pare &#224; terminer cette 19&#232;me &#233;dition dans la joie et la bonne humeur voire le respect du seigneur (amen). Les artistes de ce dernier jour sont peut-&#234;tre les meilleurs de cette &#233;dition 2009, les plus talentueux entre &lt;strong&gt;Andrew Bird&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Bill Callahan&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Dominique A&lt;/strong&gt;. Mais on ne peut pas dire qu'ils brillent par l'all&#233;gresse qui accompagne leurs compositions. Le d&#233;but de soir&#233;e est finement appr&#233;ci&#233;e par les amateurs de folk . Puis le grand &lt;strong&gt;Dominique&lt;/strong&gt; vient sur sc&#232;ne, seul. &#201;videmment &lt;strong&gt;Dominique A&lt;/strong&gt; seul sur sc&#232;ne avec une guitare, ce n'est sans doute pas la formation la plus id&#233;ale pour la sc&#232;ne du fort saint p&#232;re. Autant cela fait r&#234;ver dans une salle intimiste autant l&#224; on ne comprend pas trop. On aime bien le retrouver, &lt;strong&gt;Dominique&lt;/strong&gt;, ses chansons r&#233;alistes qui racontent le v&#233;cu, ancr&#233;es dans une grande m&#233;lancolie et qui collent &#224; nos existences depuis d&#233;j&#224; un bon moment. Il est l&#224; seul sur cette grande sc&#232;ne, avec cette voix magnifique. Prestation impeccable mais trop &lt;strong&gt;Dominique A&lt;/strong&gt; pour un festival comme la route du rock. Surtout pour un troisi&#232;me jour o&#249; les artistes p&#234;chus ne se bousculent pas au portillon. Belle prestation pourtant terriblement am&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fort heureusement, il y a le ph&#233;nom&#232;ne du moment pour tenter d'&#233;gayer tout cela : &lt;strong&gt;Grizzly Bear&lt;/strong&gt;. Et pourtant, ce n'est pas la folie furieuse qui s'empare du public durant leur set. On appr&#233;cie sagement la prestation des auteurs du fameux &lt;i&gt;Veckatimest&lt;/i&gt;, album &#244; combien appr&#233;ci&#233; par les critiques de tout poil. Honn&#234;tement sur la fin du set le groupe se r&#233;v&#232;le, prend une toute autre dimension et laisse alors une bien belle impression. La nuit et le festival s'ach&#232;vent avec les prestations nettement plus techno dance de &lt;strong&gt;Simian Mobile Disco&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Autokratz&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Et pour plus tard&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Encore une ann&#233;e en baisse en terme de fr&#233;quentations : 15.000 entr&#233;es payantes contre 16.500 l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente pour un festival qui cherche &#224; tourner autour des 20 000 entr&#233;es. Il y aura une vingti&#232;me &#233;dition et il faut qu'il y ait cette vingti&#232;me &#233;dition car malgr&#233; tout &lt;strong&gt;la Route du Rock&lt;/strong&gt; a cette particularit&#233; de proposer autre chose, une programmation du pas pareil. Alors, comme &lt;strong&gt;Fran&#231;ois Floret&lt;/strong&gt; nous aussi on va se projeter en ao&#251;t 2010 avec peut-&#234;tre comme le souhaiterait son organisateur &lt;strong&gt;Portishead&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Arcade Fire&lt;/strong&gt; en t&#234;tes d'affiche. L'impossible n'&#233;tant pas irr&#233;alisable : on en r&#234;ve d'ores et d&#233;j&#224;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Misophone</title>
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&lt;p&gt;Deux doux dingues Un an et demi apr&#232;s le merveilleux Where has it gone, all the beautiful music of our grandparents ? It died with them, that's where it went.., les deux magiciens, doux illumin&#233;s de Bristol, reviennent avec un...quatorzi&#232;me album. Bien qu'hyperproductifs dans leurs r&#233;alisations, ne vous aventurez surtout pas &#224; dire que vous avez d&#233;couvert Misophone en concert : on ne vous croira jamais ! En effet, malgr&#233; quatorze albums &#224; leur actif, le duo surdou&#233; anglo-saxon s'est toujours refus&#233; (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;Deux doux dingues&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un an et demi apr&#232;s le merveilleux &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lecargo.org/spip/misophone/where_has_it_gone_all_the_beautiful_music_of_our_grandparents__it_died_with_them_that-s_where_it_went/reviews-4394.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Where has it gone, all the beautiful music of our grandparents ? It died with them, that's where it went..&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, les deux magiciens, doux illumin&#233;s de Bristol, reviennent avec un...quatorzi&#232;me album. Bien qu'hyperproductifs dans leurs r&#233;alisations, ne vous aventurez surtout pas &#224; dire que vous avez d&#233;couvert &lt;strong&gt;Misophone&lt;/strong&gt; en concert : on ne vous croira jamais ! En effet, malgr&#233; quatorze albums &#224; leur actif, le duo surdou&#233; anglo-saxon s'est toujours refus&#233; &#224; pr&#233;senter ses productions en live. Nouveaux venus sur l'un de nos meilleurs labels fran&#231;ais &lt;a href=&quot;http://www.another-record.com/fr/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;another record&lt;/a&gt;, les gar&#231;ons de Bristol proposent un album au titre une nouvelle fois infiniment po&#233;tique. Passionn&#233;s par les sons environnants, les bruits et les musiques d'un autre temps, les influences &#224; la &lt;strong&gt;Beirut&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Misophone&lt;/strong&gt; explore, triture, recr&#233;&#233; des univers sonores magiques. Le tout accompagn&#233; d'un petit chant apaisant et de samples qui raviveront en chacun de nous ces bribes d'enfance enfouis au plus profond de nos cerveaux.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;
Au plaisir r&#233;gressif&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les quelques influences slaves, le voyage dans lequel nous emm&#232;ne &lt;strong&gt;Misophone&lt;/strong&gt; n'est pas g&#233;ographique mais temporel. On revit l'amusement de quelques f&#234;tes foraines, on retrouve cette douce insouciance qui accompagnait nos plaisirs enfantins. Cette magie sonore rem&#233;morant des moments de vie o&#249; tout &#233;tait encore possible, &lt;strong&gt;Misophone&lt;/strong&gt; nous la fait toucher du bout des doigts. En nous proposant une musique &#233;motionnelle, ils ravivent chacun de ces souvenirs : une main pass&#233;e dans les cheveux, le go&#251;t d'une barbapapa, la peur du fant&#244;me du placard, les folles aventures de nos amis imaginaires... Plus qu'un voyage dans le temps c'est une v&#233;ritable introspection qui s'op&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Une bulle r&#233;jouissante&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Steven Herbert&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Matt Welsh&lt;/strong&gt; sont deux artistes qui cr&#233;ent une bulle musicale intemporelle. Ils r&#233;ussissent ce d&#233;fi fantastique en nous offrant de d&#233;licieuses balades folk agr&#233;ment&#233;es de chants d'oiseaux, de carillons, de tintements, d'ogre de barbarie, de cr&#233;pitements de vieux disques... A une &#233;poque o&#249; tout est format&#233; pour plaire au plus grand nombre, o&#249; la bonne id&#233;e est d&#233;clin&#233;e jusqu'&#224; la naus&#233;e, &lt;strong&gt;Misophone&lt;/strong&gt; propose une bulle d'air originale, un &#171; pas pareil &#187; audacieux et magnifique. &lt;i&gt;I Sit at the Windows&lt;/i&gt; ravira tous ceux qui aspirent &#224; s'&#233;vader ou &#224; retrouver le temps d'un disque leur &#226;me enfantine. Pour les autres, laissez-vous tenter !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;A noter : le label Another Record sera une nouvelle fois pr&#233;sent &#224; la &lt;a href=&quot;http://www.laroutedurock.com/&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;route du rock 2009&lt;/a&gt;, n'h&#233;sitez pas &#224; fouiner sur leur stand car vous y trouverez d'autres bien belles surprises au sein de leur catalogue.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Che</title>
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&lt;p&gt;Que reste-t'il du Che aujourd'hui ? La photo d'Alberto Korda nous montrant cet homme au regard guerrier, b&#233;ret &#233;toil&#233; de jaune sur le cr&#226;ne ? Omnipr&#233;sent, Ernesto Guevara est devenu aujourd'hui un produit marketing dont regorgent ces soci&#233;t&#233;s capitalistes qu'il a toujours combattues. Il y a encore quelques jours on pouvait croiser son effigie sur des tee-shirts de surfeurs landais. Il y a un mois son poster ornait la chambre d'un adolescent de treize ans. Quarante ans apr&#232;s sa mort, le Che est plus (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;Que reste-t'il du Che aujourd'hui ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La photo d'&lt;strong&gt;Alberto Korda&lt;/strong&gt; nous montrant cet homme au regard guerrier, b&#233;ret &#233;toil&#233; de jaune sur le cr&#226;ne ? Omnipr&#233;sent, &lt;strong&gt;Ernesto Guevara&lt;/strong&gt; est devenu aujourd'hui un produit marketing dont regorgent ces soci&#233;t&#233;s capitalistes qu'il a toujours combattues. Il y a encore quelques jours on pouvait croiser son effigie sur des tee-shirts de surfeurs landais. Il y a un mois son poster ornait la chambre d'un adolescent de treize ans. Quarante ans apr&#232;s sa mort, &lt;strong&gt;le Che&lt;/strong&gt; est plus que jamais pr&#233;sent dans le quotidien de la jeune g&#233;n&#233;ration. Ce ne sont plus seulement des soixante-huitards attard&#233;s qui se revendiquent du r&#233;volutionnaire argentin mais aussi toute une population qui ne l'a pourtant pas connu mais voit en lui l'ic&#244;ne de l'insoumission et de la rupture. Mais quels sont ceux, parmi toutes ces &#226;mes qui se parent d'un &lt;strong&gt;Ernesto&lt;/strong&gt; en badge, en tee-shirt &#224; capuche ou l'exposent en affiches sur leurs murs, qui savent quelles &#233;taient les r&#233;elles convictions politiques et philosophiques qui ont motiv&#233; l'Argentin tout au long d'une vie faite de combats ?&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;
Pas seulement Un mais deux films&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Steven Soderbergh&lt;/strong&gt;, r&#233;alisateur du &lt;i&gt;Che&lt;/i&gt; explique son projet : &#171; J'ai eu envie de consacrer un film (ou deux) au Che, non seulement parce que sa vie a des allures de roman d'aventures, mais parce que je suis fascin&#233; par les d&#233;fis techniques qu'entra&#238;ne la mise en application d'une vision politique de grande envergure. J'avais envie d'illustrer en d&#233;tail les efforts psychiques et physiques que qu'entra&#238;ne la mise en application d'une vision politique de grande envergure. [...] &#187; &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; est un r&#233;alisateur productif avec un film par an, alternant &#339;uvres ind&#233;pendantes et grosses productions hollywoodiennes. Il a d&#233;j&#224; touch&#233; &#224; pas mal de genres cin&#233;matographiques avec plus ou moins de r&#233;ussite. C'est tout naturellement qu'il r&#233;cup&#232;re le projet de &lt;strong&gt;Terrence Malik&lt;/strong&gt; et du com&#233;dien &lt;strong&gt;Benicio Del Toro&lt;/strong&gt; sur &lt;strong&gt;le Che&lt;/strong&gt;. Lors de sa projection au Festival de Cannes 2008 en s&#233;lection officielle, le film de &lt;strong&gt;Steven Soderbergh&lt;/strong&gt; fut d&#233;voil&#233; dans une version &#171; int&#233;grale &#187; de plus de quatre heures. Pour son exploitation en salles et dans ce coffret, &lt;i&gt;Che&lt;/i&gt; est divis&#233; en deux longs m&#233;trages distincts de 2h05 chacun : &lt;i&gt;Che - 1&#232;re partie : L'Argentin&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Che - 2&#232;me partie : Guerilla&lt;/i&gt;. Le coffret nous propose aussi deux livrets de 24 pages chacun nous pr&#233;sentant des photos du film, des t&#233;moignages du r&#233;alisateur, acteurs, producteur et rappelant de mani&#232;re chronologique quelques faits historiques importants li&#233;s aux &#233;v&#232;nements relat&#233;s dans les deux films.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Che - 1&#232;re partie : L'Argentin&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; a choisi de situer son film lors des moments cl&#233;s de l'histoire du &lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt;. Dans cette premi&#232;re partie il ne sera nullement question de la prise de conscience r&#233;volutionnaire du &lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt;. On ne saura pas que son premier combat fut d'aider les pauvres &#224; s'&#233;manciper, lutter contre l'oppression et la tyrannie des riches. Que pour cela, il quitta sa famille et son pays natal, l'Argentine. Que c'est au Guatemala que sa qu&#234;te prendra forme lorsqu'il rencontrera &lt;strong&gt;Hilda&lt;/strong&gt;, r&#233;fugi&#233;e politique p&#233;ruvienne, qui deviendra sa femme. C'est elle qui le m&#232;nera sur les traces d'exil&#233;s cubains, qui l'enr&#244;leront. C'est l&#224; que d&#233;bute le film de &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; par la rencontre avec Fidel Castro. Le premier volet concerne donc la r&#233;volution cubaine dont le but fut de renverser le g&#233;n&#233;ral &lt;strong&gt;Fulgencio Batista&lt;/strong&gt;, dictateur corrompu qui avait pris le pouvoir lors d'un putsch. Un jeune avocat, &lt;strong&gt;Fidel Castro&lt;/strong&gt;, passa deux ans en prison apr&#232;s avoir tent&#233; de soulever les foules afin de reprendre le pouvoir. Amnisti&#233; en 1955, il s'exila &#224; Mexico. C'est l&#224; qu'il rencontra discr&#232;tement &lt;strong&gt;Guevara&lt;/strong&gt; et que furent d&#233;cid&#233;es les actions cubaines qui deviendront la &#171; guerre totale &#187; au r&#233;gime de &lt;strong&gt;Batista&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Ce qui frappe en tout premier lieu dans le film de &lt;strong&gt;Sodebergh&lt;/strong&gt; concerne la cr&#233;dibilit&#233; des acteurs : &lt;strong&gt;Benicio del toro&lt;/strong&gt; est &lt;strong&gt;Ernesto Che Guevarra&lt;/strong&gt;, on ne peut pas dire mieux. Tout comme &lt;strong&gt;Demi&#225;n Bichir&lt;/strong&gt; est un &lt;strong&gt;fidel castro&lt;/strong&gt; plus que convaincant. Le r&#233;cit de ce premier volet est ponctu&#233; d'images en noir et blanc de l'intervention du &lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt; contre l'imp&#233;rialisme yankee au si&#232;ge de l'ONU &#224; New York en 1964, et un entretien avec une journaliste am&#233;ricaine. Des flash-forward tr&#232;s instructifs apportant une explication de texte &#224; pas mal de sc&#232;nes de gu&#233;rilla cubaine. On ne s'ennuie pas une seconde, &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; &#233;pate par la sobri&#233;t&#233; de la r&#233;alisation, aucun artifice hollywoodien inutile ne vient g&#226;cher ce qui ressemble plus &#224; un &#233;norme documentaire qu'un film &#224; la gloire de. La r&#233;alisation ne s'essouffle pas et nous emporte m&#234;me, nous, simples spectateurs comme des gu&#233;rilleros compagnons du &lt;strong&gt;che&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Che - 2&#232;me partie : Guerilla&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;volution cubaine pass&#233;e et l'apr&#232;s r&#233;volution aussi, nous voici de nouveau en pleine gu&#233;rilla mais cette fois en &lt;strong&gt;Bolivie&lt;/strong&gt;. Ce second film est beaucoup plus dans la tension, l'attente, dans l'essoufflement tout comme l'est &lt;strong&gt;Guevara&lt;/strong&gt; avec ses crises d'asthmes incessantes. On a le sentiment de s'embourber avec les personnages mais c'est sans doute l&#224; un effet nous permettant de partager le m&#234;me enlisement que prend l'engagement r&#233;volutionnaire bolivien. Malgr&#233; ces quelques longueurs, ce second volet reste tout aussi grandiose que le premier. Les interpr&#233;tations sont toujours aussi excellentes, les paysages magnifiques et l'on appr&#233;cie la belle sobri&#233;t&#233; de la r&#233;alisation. La r&#233;volution bolivienne ne prend pas. Les compagnons du &lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt; vont de d&#233;sillusions en d&#233;sillusions face &#224; un peuple qui ne comprend pas pourquoi des &#233;trangers veulent combattre dans leurs villages. On souffre, on suffoque avec le &lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt;. Jusqu'&#224; la d&#233;livrance dramatique et in&#233;vitable.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Une vision r&#233;aliste ou id&#233;aliste du Che ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; o&#249; se situerait le v&#233;ritable gros reproche qu'on pourrait faire &#224; &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt;. Le r&#233;alisateur semble pratiquer la m&#233;moire s&#233;lective. Alors qu'on sait que l'apr&#232;s r&#233;volution cubaine a &#233;t&#233; sanglante : au sein du gouvernement r&#233;volutionnaire &lt;strong&gt;Le Che&lt;/strong&gt; signa pr&#232;s de 400 condamnations &#224; mort parmi les officiels du r&#233;gime de &lt;strong&gt;Batista&lt;/strong&gt;, se montrant alors inflexible m&#234;me pour des cas litigieux. Nulle mention n'est faite de cet aspect-l&#224; du personnage dans le film de &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt;. Alors qu'est nettement mis en avant son profil de m&#233;decin sauveur et soigneur aupr&#232;s de ses compagnons et des populations. Le r&#233;alisateur l'avoue lui-m&#234;me : &#171; &#171; A La Havane, le Che devient un bureaucrate qui signe des arr&#234;ts de mort. Ce personnage-l&#224; ne m'int&#233;resse pas ! &#187;.
La vision que nous pr&#233;sente &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; semble quelque peu &#233;dulcor&#233;e. L'homme, au-del&#224; du personnage, &#233;tait sans doute bien plus complexe : entre l'id&#233;aliste presque romantique et le tortionnaire sans humanit&#233;. &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; ne nous laisse pas assez dans le doute, ne nous d&#233;voilant pas toutes les cl&#233;s qui nous permettraient de parfaire notre objectivit&#233;. En passant sous silence, les actions calamiteuses de &lt;strong&gt;Guevara&lt;/strong&gt; ministre de l'industrie cubaine, ses interventions rat&#233;es au Congo et en ne montrant pas assez le fanatisme parfois irraisonn&#233; du Che pour arriver co&#251;te que co&#251;te &#224; atteindre ses objectifs r&#233;volutionnaires, la v&#233;rit&#233; historique semble quelque peu biais&#233;e. Plus pr&#233;cis&#233;ment dans le second volet, &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; n'insiste pas assez sur l'obstination du &lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt; et son ent&#234;tement &#224; poursuivre un combat perdu d'avance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quoiqu'il en soit ces deux films restent deux t&#233;moignages presque documentaires et tr&#232;s instructifs sur ce combattant aux id&#233;aux r&#233;volutionnaires. Et m&#234;me si le film s'ach&#232;ve sur la mort du &lt;strong&gt;Che&lt;/strong&gt;, sourire aux l&#232;vres, &lt;strong&gt;Soderbergh&lt;/strong&gt; nous d&#233;montre que cette vie faite d'id&#233;aux et de luttes arm&#233;es ne fut pas vaine. Il nous offre l&#224; un portrait magistral et saisissant du bel argentin r&#233;volutionnaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>VA</title>
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		<description>
&lt;p&gt;Belle des champs D&#233;marrage un peu pluvieux pour cette troisi&#232;me Garden Nef Party. Dans le cadre bucolique de la ferme des Valettes, au pied d'Angoul&#234;me, les festivaliers affluent, malgr&#233; les quelques gouttes qui tombent, vers ce site convivial &#224; taille humaine. L'endroit est fort agr&#233;able, situ&#233; en contrebas de la ville. Au milieu de champs en partie arbor&#233;s, on peut admirer la ville et ses remparts. Sur place les sc&#232;nes sont, elles aussi, en contrebas, permettant d'avoir toujours une vue d'ensemble (...)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class='h3 spip'&gt;Belle des champs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&#233;marrage un peu pluvieux pour cette troisi&#232;me &lt;strong&gt;Garden Nef Party&lt;/strong&gt;. Dans le cadre bucolique de la &lt;strong&gt;ferme des Valettes&lt;/strong&gt;, au pied d'&lt;strong&gt;Angoul&#234;me&lt;/strong&gt;, les festivaliers affluent, malgr&#233; les quelques gouttes qui tombent, vers ce site convivial &#224; taille humaine.
L'endroit est fort agr&#233;able, situ&#233; en contrebas de la ville. Au milieu de champs en partie arbor&#233;s, on peut admirer la ville et ses remparts. Sur place les sc&#232;nes sont, elles aussi, en contrebas, permettant d'avoir toujours une vue d'ensemble depuis quasiment tous les recoins de la ferme des Valettes. Un cadre quasi intimiste pour un festival o&#249; rien ne saurait nous &#233;chapper.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'espace se veut r&#233;solument champ&#234;tre malgr&#233; les d&#233;ploiements de mat&#233;riels &#233;lectriques et les deux sc&#232;nes qui l'ont investi. Dans cette logique, le festival soigne tout autant sa programmation que son identit&#233; &#233;co-festival. Entre gobelets et pichets consignables, toilettes s&#232;ches (&#224; l'hygi&#232;ne et l'utilisation discutables), les brigades vertes... tout a &#233;t&#233; mis en place pour respecter au maximum ce th&#233;&#226;tre de verdure.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_18703 spip_documents spip_documents_center'&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L500xH225/Garden_Nef_1-109c0.jpg' width='500' height='225' alt='JPEG - 122.8 ko' style='height:225px;width:500px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Le festival d&#233;bute dans des conditions m&#233;t&#233;o incertaines. Apr&#232;s quelques mots d'accueil, &lt;strong&gt;Feromil&lt;/strong&gt; prend place sur la gauche de la sc&#232;ne, masque &#224; gaz sur le visage, d&#233;tecteur de m&#233;taux en mains, notre homme produit un son tendu : sorte de larsen m&#233;lodique. Avant go&#251;t sauvage et rapide avant que ne d&#233;bute la grosse programmation du festival.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;La pluie tire-toi de notre herbe !&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Sous un ciel capricieux, la jeune &lt;strong&gt;Izia&lt;/strong&gt; entame la &lt;strong&gt;garden nef party&lt;/strong&gt; cuv&#233;e 2009. La jeune fille d&#233;borde d'&#233;nergie et pr&#233;sente une motivation sans bornes, flirtant entre culot et pr&#233;tention. Elle sait qu'elle peut se le permettre car elle d&#233;bute certes mais pas en inconnue (c'est une fille de... si certains l'ignorent encore). &lt;strong&gt;Izia&lt;/strong&gt; a de la voix, &lt;strong&gt;Izia&lt;/strong&gt; est une rockeuse, une vraie, une &#233;nerv&#233;e. Elle n'est pas de ces poup&#233;es barbies folkeuses un peu trop sages. Elle est sympa &lt;strong&gt;Izia&lt;/strong&gt; : elle plaisante, ordonne &#224; la pluie de se tirer de notre herbe et se met rapidement le public dans la poche. Elle chante en anglais, a de la puissance vocale, secoue ses cheveux dans tous les sens. Elle a tout d'une future grande mais a encore quelques efforts &#224; faire. Semblant parfois singer ses illustres r&#233;f&#233;rences (&lt;strong&gt;Janis Joplin&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Patti Smith&lt;/strong&gt;) elle surjoue trop souvent. Le chant n'est pas toujours bien assur&#233;. D&#233;fauts de jeunesse qui seront, sans doute, bien vite corrig&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;jeunisme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un peu &#224; l'image du temps, entre &#233;claircies et averses, les &lt;strong&gt;Stuck In The Sound&lt;/strong&gt; arrivent et d&#233;butent en dents de scie la s&#233;rie de concerts de la Garden Stage. Avec &lt;strong&gt;Phoenix&lt;/strong&gt;, qui joueront un peu plus tard au m&#234;me endroit, le public vient de prendre un sacr&#233; coup de jeune. On s'approche du devant de sc&#232;ne, on ressent comme une g&#232;ne tant la faune environnante semble plus proche du brevet des coll&#232;ges que des ann&#233;es fac. Avant m&#234;me qu'un ind&#233;licat nous appelle Maman mieux vaut fuir le c(h)oeur des jeunes fans pour observer de loin ce qui se passe sur sc&#232;ne. Public similaire pour ces deux groupes mais prestations bien diff&#233;rentes. Alors que &lt;strong&gt;Stuck in the sound&lt;/strong&gt; t&#226;tonne gentiment, &lt;strong&gt;Phoenix&lt;/strong&gt; est nettement plus &#224; l'aise et install&#233;. Ne serait-ce qu'au niveau de la simple occupation sc&#233;nique quand &lt;strong&gt;Phoenix&lt;/strong&gt; s'impose, &#224; la limite de la prestation archi-pr&#233;tentieuse, envahissant d'embl&#233;e la sc&#232;ne, les &lt;strong&gt;Stuck...&lt;/strong&gt; semblent bien timides, coinc&#233;s dans une portion de sc&#232;ne. Malgr&#233; des morceaux qui manquent parfois de puissance sur disque, &lt;strong&gt;Stuck in the sound&lt;/strong&gt; f&#233;d&#232;re son jeune public en live. &lt;strong&gt;Phoenix&lt;/strong&gt;, quant &#224; eux, transforment l'essai &#233;tranger ralliant &#224; leur cause musicale un public hexagonal pour un soir angoumoisin.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;les belles surprises de Valettes Stage&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Entre temps sur la petite sc&#232;ne de bien sympathiques d&#233;couvertes se succ&#232;dent. D'abord le duo fraternel &lt;strong&gt;Joe Gideon &amp; The Shark&lt;/strong&gt;. Lui, sobre moustachu &#224; la guitare, elle, tenue panth&#232;re &#224; la batterie, nous racontent des histoires sur des musiques bluesy rock. Le set est excellent, la voix de &lt;strong&gt;Gideon&lt;/strong&gt; est envo&#251;tante et s'accompagne id&#233;alement de la rythmique ent&#234;tante de &lt;strong&gt;The Shark&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu plus tard dans la soir&#233;e, cette m&#234;me Valette sc&#232;ne accueille &lt;strong&gt;Sleepy Sun&lt;/strong&gt; : six &#233;nergum&#232;nes de &lt;strong&gt;Santa Cruz&lt;/strong&gt;. On les imagine &#224; tord comme de joyeux hippies illumin&#233;s rigolos. On s'attend &#224; une prestation gentillette tendance tr&#232;s folk psych&#233;. Que nenni ! Ce qu'on nous pr&#233;sente est bien plus rock que folk accompagn&#233; d'un chant p&#233;chu et convaincant. Voici un groupe que beaucoup ne manqueront pas de revoir lors de leurs prochaines venues fran&#231;aises.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;les attendus qui n'ont pas d&#233;&#231;u&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour ce premier jour du festival, beaucoup esp&#233;raient de la part des belges de &lt;strong&gt;Ghinzu&lt;/strong&gt;, une bien meilleure prestation que leurs regrettables premiers concerts de la tourn&#233;e fran&#231;aise dont &lt;a href=&quot;http://www.lecargo.org/spip/ghinzu/la_laiterie_strasbourg/lives-4783.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;un passage &#224; la Laiterie de sombre m&#233;moire&lt;/a&gt;. Plus &#224; l'aise avec leurs nouveaux morceaux, dor&#233;navant bien rod&#233;s, le groupe assure et propose un set nettement plus audacieux et travaill&#233;. On retiendra surtout une version compl&#232;tement hallucinante de &#8220;The Drugster Waves&#8221; aux variations finales &#233;lectro-exp&#233;rimentales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur cette m&#234;me Garden Scene viendront en t&#234;te d'affiche du festival les &#233;cossais &lt;strong&gt;Franz Ferdinand&lt;/strong&gt;. Men&#233;s par leur dandy chanteur &lt;strong&gt;Alex Kapranos&lt;/strong&gt;, les quatre gar&#231;ons dynamisent la soir&#233;e et apportent la chaleur qui, dans la nuit charentaise, fait d&#233;faut. &lt;strong&gt;Franz Ferdinand&lt;/strong&gt; ne d&#233;&#231;oivent jamais en concert et ce soir c'est bel et bien encore le cas. Que ce soit avec les nouveaux titres de leur dernier opus &lt;i&gt;Tonight &lt;/i&gt; ou avec des morceaux nettement plus connus, le public est conquis d&#232;s les premi&#232;res mesures. &lt;strong&gt;Alex Kaprano&lt;/strong&gt; est taquin et adorable quand il s'exprime dans un fran&#231;ais qu'il a apparemment bien potass&#233;. Sympa, morceaux excellents, interpr&#233;tation &#233;poustouflante, la t&#234;te d'affiche ne d&#233;&#231;oit pas et les groupes qui suivront devront faire avec une barre plac&#233;e bien haut en ce milieu de soir&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Ainsi s'ach&#232;ve le premier jour&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s les &#233;cossais &#233;nerv&#233;s, le rock des &lt;strong&gt;Blood Red Shoes&lt;/strong&gt; nous semble du coup bien fade et peu convaincant. On &#233;coute plus par politesse et acquis de conscience que par pur plaisir. On ne saurait dire si la prestation est v&#233;ritablement mauvaise mais compar&#233;e &#224; ce que nous ont offert les &#233;cossais quelques minutes avant, &#231;a ne le fait d&#233;cid&#233;ment pas. Les fanatiques de &lt;strong&gt;Jon Spencer&lt;/strong&gt; veilleront tard et traverseront courageusement une prestation interminable de &lt;strong&gt;Vitalic &lt;/strong&gt; pour appr&#233;cier &lt;strong&gt;Boss Hog&lt;/strong&gt;, formation parall&#232;le de Monsieur &lt;strong&gt;Blues Explosion&lt;/strong&gt;. La m&#233;t&#233;o aura &#233;t&#233; cl&#233;mente en cette premi&#232;re journ&#233;e de la Garden Nef Party accompagnant un d&#233;but de festival d&#233;j&#224; bien appr&#233;ci&#233; par l'ensemble du public.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;les copains d'abord&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cette seconde journ&#233;e, beaucoup plus humide, propose aussi son lot de d&#233;couvertes ou confirmations musicales. Apr&#232;s avoir pris nos marques lors du premier jour, nous avons grand plaisir &#224; retrouver un site toujours aussi impeccable (Bravo la brigade verte) et l'ensemble des stands de nourriture fort attrayants : outre les incontournables sandwichs, cr&#234;pes, kebabs ou produits du terroir (gros succ&#232;s d'un sandwich local appel&#233; le fou&#233;), on trouve des &#233;tals de fruits et l&#233;gumes de qualit&#233; qui font le bonheur de tous les frugivores du festival.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais revenons-en &#224; la musique. En parall&#232;le des amiti&#233;s qui se lient au sein des festivaliers, c'est aussi sur sc&#232;ne que nous avons plaisir &#224; retrouver quelques proches connaissances. &lt;strong&gt;Angoul&#234;me&lt;/strong&gt; accueille ainsi deux des siens devenus londoniens depuis quelques ann&#233;es : l'incroyable duo &lt;strong&gt;John &amp; Jehn&lt;/strong&gt; : espoir de la sc&#232;ne rock ind&#233;pendante. On appr&#233;cie leur belle pr&#233;sence et un rock efficace sur pas mal de titres. Voici des expatri&#233;s &#224; suivre de pr&#232;s.&lt;/p&gt; &lt;dl class='spip_document_18705 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:188px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.lecargo.org/spip/local/cache-vignettes/L188xH257/garden_nef_2-a5aa1.jpg' width='188' height='257' alt='JPEG - 55.8 ko' style='height:257px;width:188px;' /&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Quelques heures plus tard, la m&#234;me sc&#232;ne re&#231;oit &lt;strong&gt;Zone Libre&lt;/strong&gt; que nous suivons depuis toujours sur Le Cargo. Le groupe devenu collectif se produit dans le cadre de l'album &lt;i&gt;L'angle mort&lt;/i&gt;. Il s'agit l&#224; de la tourn&#233;e &lt;strong&gt;Ham&#233;, Casey &amp; Zone Libre&lt;/strong&gt;. Sauf que, depuis le d&#233;but de l'&#233;t&#233;, des raisons personnelles (dixit &lt;strong&gt;Serge Teyssot Gay&lt;/strong&gt;) ont amen&#233; &lt;strong&gt;Ham&#233;&lt;/strong&gt; de La Rumeur &#224; quitter la formation. C'est un ami de &lt;strong&gt;Casey&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;B James&lt;/strong&gt; du collectif &lt;strong&gt;Anfalsh&lt;/strong&gt;, qui reprend son r&#244;le sur sc&#232;ne. Une nouvelle fois, le groupe port&#233; par la verve et les &#233;lans magnifiques de &lt;strong&gt;Casey&lt;/strong&gt; se transcende. &lt;strong&gt;Serge Teyssot Gay&lt;/strong&gt; virevolte toujours autant dans les airs, &lt;strong&gt;Marc Sens&lt;/strong&gt; semble bien mieux impliqu&#233; et int&#233;gr&#233; au reste du groupe que lors de &lt;a href=&quot;http://www.lecargo.org/spip/zone_libre+hame+casey/la_laiterie_-_festival_artefacts_strasbourg/lives-4792.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;la prestation strasbourgeoise&lt;/a&gt;. &lt;strong&gt;Cyril Bilbeaud&lt;/strong&gt; ass&#232;ne une rythmique toujours aussi impeccable &#224; l'image de sa classe vestimentaire. B James reprend avec brio les passages nagu&#232;re port&#233;s par &lt;strong&gt;Ham&#233;&lt;/strong&gt;. Belle osmose sur sc&#232;ne pour un concert qui semble un peu OVNI par rapport aux autres types de formations propos&#233;es cette ann&#233;e. L'accueil est des plus chaleureux et amplement m&#233;rit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Ceux qui confirment&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La belle d&#233;couverte sc&#233;nique de la &lt;strong&gt;RdR 2008&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;The Ting Tings&lt;/strong&gt; tourne &#233;norm&#233;ment depuis plus d'un an avec son album &lt;i&gt;We Started Nothing&lt;/i&gt;. Les voil&#224; sur la grande sc&#232;ne du festival, &lt;strong&gt;Katie&lt;/strong&gt;, papier aide m&#233;moire &#224; la main, pour nous lire dans un fran&#231;ais maladroit mais adorable quelques paroles chaleureuses sur son plaisir d'&#234;tre l&#224; ce soir. Avec toujours la m&#234;me all&#233;gresse communicative et un soup&#231;on de candeur, le duo emporte le public de la &lt;strong&gt;Nef Party&lt;/strong&gt; dans un set r&#233;jouissant o&#249; se succ&#232;dent tous leurs titres sympathiques comblant ainsi m&#234;me les plus rabat-joie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans un registre nettement sup&#233;rieur (musicalement s'entend) les membres de &lt;strong&gt;TV On The Radio&lt;/strong&gt; investissent brillamment &lt;strong&gt;Valettes Stage&lt;/strong&gt; dans la nuit. Le groupe du multiproducteur &lt;strong&gt;David Sitek&lt;/strong&gt; impressionne toujours autant par le carr&#233; de ses interpr&#233;tations et l'extr&#234;me qualit&#233; des titres qu'il propose. Les exp&#233;rimentations subtiles et mont&#233;es en puissance feront vite oublier le retour de la pluie sur le site. Set impeccable pour un groupe dont il est difficile de ne pas appr&#233;cier chacune de ses prestations live.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;ceux qui d&#233;&#231;oivent&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cold War Kids&lt;/strong&gt; avaient fait aussi forte impression lors de leurs concerts pass&#233;s, l'attente &#233;tait donc au rdv. Nous avions le souvenir d'une prestation de grande classe &#224; la route du rock. A la &lt;strong&gt;Garden Nef Party&lt;/strong&gt; , ce sera au niveau de leur laisser-aller vestimentaire : surprenant et d&#233;cevant. Fatigue ou lassitude ? &lt;strong&gt;Cold War Kids&lt;/strong&gt; enchainent leurs morceaux de mani&#232;re bien trop plate alors qu'ils sont capables de tellement mieux.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;Les inattendus&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Annonce est faite que, suite &#224; une extinction de voix, la chanteuse black am&#233;ricaine &lt;strong&gt;Santigold&lt;/strong&gt; annule sa prestation. En heure et place de la demoiselle, deux de ses compatriotes prennent place plus t&#244;t que pr&#233;vu. &lt;strong&gt;Mix Master Mika&lt;/strong&gt;, Dj officiel des &lt;strong&gt;Beastie Boys&lt;/strong&gt; et l'human beat box &lt;strong&gt;Rahzel&lt;/strong&gt;. Impressionnante alchimie entre un g&#233;nie des platines et ce fameux percussionniste vocal. Succession de morceaux hip hop et groove qui emballent un public d'amateurs et de curieux du genre. En point d'orgue le duo proposera un toujours efficace mixage de &#8220;Killing In The Name Of&#8221; de &lt;strong&gt;RATM&lt;/strong&gt; ainsi que des sampled extraits &lt;i&gt;comme c'est &#233;tonnant !!!&lt;/i&gt; de morceaux des &lt;strong&gt;Beastie Boys&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;h3 class='h3 spip'&gt;So Gossip&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Attraction de la soir&#233;e, beaucoup attendait de voir sur sc&#232;ne le ph&#233;nom&#232;ne &lt;strong&gt;Gossip&lt;/strong&gt; et son embl&#233;matique chanteuse &lt;strong&gt;Beth Ditto&lt;/strong&gt;. Une pr&#233;sence incontournable &#224; la fois en unes de magazines rock, que dans la presse f&#233;minine, &#233;g&#233;rie des rondes, des lesbiennes, cr&#233;atrice de mode, chanteuse &#224; coffre, &lt;strong&gt;Beth&lt;/strong&gt; est partout en ces temps de crise. Au del&#224; de la chanteuse, il s'agit carr&#233;ment du d&#233;complexe personnifi&#233; qui va s'offrir &#224; nous. Et pour le coup nous sommes servis ! Habitu&#233;s aux excentricit&#233;s vestimentaires les plus folles, voil&#224; &lt;strong&gt;Beth&lt;/strong&gt; qui d&#233;passe une nouvelle fois les limites du bon go&#251;t : une robe m&#233;m&#232;re absolument pas adapt&#233;e &#224; sa morphologie et qui devient une v&#233;ritable contre-pub &#224; la ligne de v&#234;tements que s'appr&#234;te &#224; lancer la dame. Si l'on ajoute &#224; cela sa nouvelle coiffure qui fait f&#252;hrer aux dires de certains photographes, on imagine rapidement la stup&#233;faction du public &#224; l'arriv&#233;e des &lt;strong&gt;Gossip &lt;/strong&gt; sur sc&#232;ne.
Sur des morceaux pop rock &#233;lectro, &lt;strong&gt;Beth Ditto&lt;/strong&gt; se d&#233;chaine physiquement et vocalement. L'ensemble reste convenable m&#234;me si on pourrait esp&#233;rer qu'&#224; l'avenir les Gossip se montrent plus audacieux dans l'&#233;criture des morceaux &#224; venir que pourraient interpr&#233;ter l'&#233;tonnante &lt;strong&gt;Ditto&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est avec le set de Monsieur French Touch : &lt;strong&gt;Etienne de Crecy&lt;/strong&gt; que s'ach&#232;ve cette troisi&#232;me et fort r&#233;ussie &#233;dition de la &lt;strong&gt;Garden Nef Party&lt;/strong&gt;. Cette &#233;dition 2009 fut une belle r&#233;ussite pour ce festival &#224; taille humaine. De grands noms auraient &#233;t&#233; approch&#233;s pour rejoindre le conseil d'administration de la Garden Nef, voil&#224; de quoi attendre impatiemment une &#233;dition 2010 qui saura &#224; coup s&#251;r proposer une programmation tout aussi efficace.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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