accueil > articles > lives > Unbelievable Truth

publié par pheribôte le 04/02/99
Unbelievable Truth
- Le cabaret sauvage, Paris

16/20

unbelievable truth, groupe au nom difficilement prononçable pour les moins de 16/20 en anglais au bac, a donné fin janvier à paris le dernier concert de sa tournée pour l’album almost here (le premier). de surcroît au cabaret sauvage, chapiteau roccoco et intime. le sympathique groupe toulousain statics a chauffé la salle l’air de rien avec ses mélodies pop et fraîches.

pyjama

le chanteur andy yorke arrive en tête et entame timidement la soirée en acoustique, vite rejoint par ses trois compères de scène. tee-shirts à manches longues, pantalons genre militaire, grosses tatanes et peluches rosinettes sur le piano électrique, le groupe, à l’exception de nigel powell (en pyjama et converses dépareillées), a plutôt l’air échappé d’un campus américain que d’un lycée privé anglais. en une heure vingt, ils interprètent la quasi-intégralité de leur répertoire de débutants devant un public visiblement curieux. les morceaux d’almost here conservent leur délicatesse originelle, plus dépouillés rythmiquement que sur l’album, les choeurs renforçant leurs grâce d’avantage. la prestation gagne assez vite en décontraction, et un véritable effort de la part de yorke, mais surtout powell est à noter en ce qui concerne l’usage du français...

discours

ainsi, on nous présente "le prochaine chanson" jamais joué(e ?) jusque-là ("mayflower") plus accrocheuse, un brin folk mais toujours mélodique et qui laisse présager un avenir fort intéressant. les autres nouveaux morceaux s’inscrivent d’ailleurs dans cette ligne qui donne également plus de possibilités aux musiciens (voix comme rythmique). pour cette dernière, enfin, on nous a gratifié d’un délicieux discours en franglais (français pour le début et anglais pour la fin). ils sont "très fatigués mais très heureux d’être à paris", et powell, la joie incertaine de celui qui ne comprend pas tout ce qui lui arrive sur le visage, avoue que 98 fut "une des meilleures années de sa vie". ben alors, à quand la prochaine ?

Partager :

publié par pheribôte le 04/02/99