le blog collectif des rédacteurs du cargo!

Laurence Parisot cette grande comique

Enregistré dans : en mouvement — micky à 14:40, le Lundi 26 novembre 2007

ce matin sur LCI, elle s’étonne qu’on ne parle pas du succès du mécanisme des heures supplémentaires dans les PME.

Comme si elle savait pas que dans ces boites, on utilise des bidouilles comptables pour payer une partie du salaire fixe des employés avec des heures supp. Et que donc cette soudaine déclaration d’heures supp n’est que la régularisation de situations aux frontières de la légalité.

Ceux méchamment taclés

Enregistré dans : en mouvement, chroniques melunaises — gab à 22:18, le Samedi 6 octobre 2007
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Pendant que l’Australie se faisait remettre en place par une équipe d’Angleterre ressuscitée …

Pendant que la France nous faisait nous ronger les ongles jusqu’au sang …

(mais dieu que c’était bon … et que le coaching était fantastique … et que les joueurs étaient fabuleux … et que Madame râle à la maison …)

Pendant, enfin, que le Goob débutait petitement sa coupe du monde en n’écrivant pas un seul article en trois semaines de matchs acharnés …

… à Melun, lieu hors du temps, lieu de paix, lieu d’harmonie, nous profitions du beau temps automnal pour célébrer notre fête annuelle du brie

… des costumes bigarrés, des produits du terroir, deux vaches attachées, un toboggan surchargé et un poulet pour six commandé …

C’était un Goob méchamment goobé et dans un stade d’euphorie avancé … pour le cargo !

p.s : Et pour ceux qui chercheraient des explications rationelles à l’exploit de ce soir, j’ai bien peur qu’ils en soient pour leurs frais … on voudrait pas cafter mais de bien étranges cérémonies avaient lieu dans les arrière-cours françaises cet après-midi.
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Celle qui vivait entourée de chimères

Enregistré dans : en mouvement — sfar à 21:27, le Samedi 18 août 2007

C’est vraiment par hasard que je me suis trouvée fin juillet à l’Exposition Messagers du Centre Pompidou retraçant les 30 dernières années de l’oeuvre de Annette Messager.

Annette Messager qui m’était jusqu’à présent totalement inconnue est une artiste contemporaine majeure, qui reçut même le Lion d’Or lors de la Biennale de Venise en 2005 pour une oeuvre magique et fantastique : Casino.

Rarement une exposition m’a fait un tel effet, on reste scotché par toutes ces oeuvres qui nous transportent dans un univers à la fois pervers, glauque et enfantin. Il s’agit du genre d’exposition qu’on croise rarement et dont on se dit il faut l’avoir vue, qu’il faut que les autres la voient ! Ah si j’étais enseignante en région parisienne mes élèves n’y couperaient pas. Et comme je suis Maman , lors d’un passage familial dans la capitale début août, mes filles de 6 1/2 et 8 ans y ont eu droit pour leur plus grand plaisir. Je conseille d’ailleurs à tout parent de se rendre dans une exposition d’art contemporain d’abord seul et d’y retourner ensuite en famille (ou si on n’a pas de famille on emprunte de jeunes enfants à des amis, des voisins ou autres ..) , je le fais régulièrement et c’est passionnant de redécouvrir ou découvrir les oeuvres sous un autre angle, plein de naiveté avec une approche souvent plus juste que nos visions d’adultes complètement parasitées.

Annette Messager a dans les moindres détails réfléchi cette exposition, depuis l’oeuvre présente déjà dans le hall du centre Pompidou, sur la disposition de ses différentes réalisations au sein de l’exposition jusque dans l’élaboration du “laisser passer” (se transformant malicieusement en “laisser pisser” selon l’exposition du pass).

Ce fut pour moi un tel émerveillement entre les corps empaillés surmontés de têtes de peluches, les montages de pantins désarticulés animés, les structures qui se gonflent et se dégonflent et surtout le tableau Casino devant lequel on reste assis une bonne dizaine de minutes à observer les effets de gonflement d’une énorme toile de parachute rouge sang semblable à une vague. Elle s’illumine par endroit découvrant d’autres formes enfouies qui elles aussi se jouent des effets de l’air. On se croirait en pleine application d’un cours de Mécanique des Fluides niveau Licence. On essaie de comprendre comment Annette Messager a pu programmer de tels effets par ordinateur et de façon plus poétique on s’amuse à trouver un sens à chaque instant de ce tableau magique. En fin de tableau des formes noires inquiétantes sortent du plafond pour descendre jusque sur cette mer sanglante. Tout ceci est tellement passionnant que même les enfants les plus impatients restent calmes 5 minutes durant.

Copyright NY Times magazine

J’aurais eu envie d’écrire de très belles choses sur cette exposition, j’ai lu des articles tellement élogieux sur le Monde, Télérama, les Inrocks, sur de nombreux blogs ….

Mais je ne sais pas faire tout cela, alors voilà j’en parle juste un peu , il vous reste encore un mois pour voir tout cela.

Sur la fin de l’exposition Annette Messager évoque la femme, sa place dans notre société, de la vision qu’on a d’elle. L’exposition s’achève sur une broderie encadrée qui dit :

“Je pense donc je suce.”

A méditer…

Celui où ca devient vraiment n’importe quoi

Enregistré dans : en mouvement — micky à 11:26, le Jeudi 28 juin 2007

Je pourrais vous parler du glorieux batard de l’Air guitar et de guitar hero (le jeu) que nous ont pondu les japonais. (J’en veux clairement un comme accessoire de scène pour Staircase)

Vous inviter à lire cette pétition pour un nouveau mode de financement de la musique, à peu près aussi injuste que l’histoire des cartes mémoire mais qui a le mérite d’introduire des idées et données intéressantes comme la fin du disque physique pour 2010 (y a de quoi débattre)

Vous inciter à aller mater les superbes photos de notre Florian au Hell Fest (c’est du metal donc ca sera pas sur cargo mais bon on écoute pas que ce qu’il y a sur le cargo nan?)

Mais bon honnêtement la seule actualité, la vraie, celle qui fait frétiller la ménagère de moins de 50 ans comme un Philippe Risoli des grands jours bin c’est que Starcraft 2 est une réalité et même qu’il y a une vidéo de ouf qui montre plein de trucs du jeu. Comme quoi la vie c’est bien des fois.

Ceux qui réfléchissaient à l’avenir

Enregistré dans : en mouvement — micky à 4:14, le Mardi 19 juin 2007

Pendant que le monde entier se réjouit de la déconfiture du pauvre, pauvre Juppinou martyrisé, sacrifié sur l’hôtel des sacro-saintes réformes dont il fut jadis le champion éconduit , pendant que Fillon voit les couilles de ouf qui lui ont poussé soudainement redevenir des ptis pépins en réalisant qu’en remuant la boue, il est le seul à finir avec les doigts qui puent, bin pendant ce temps, le ministère de la culture travaille. Et oui, ils ne passent pas tout leur temps à psychanalyser les majors ou sténographier les futurs projets de loi que celles-ci vont dicter aux députés UMP.

Et le fruit de leur travail tient dans un pdf plutôt intéressant qui dresse divers scénarios possibles pour l’avenir du marché de la musique. C’est suffisament court et peu hermétique pour se lire bien et donner à réfléchir mais c’est aussi trop court et trop peu étayé économiquement et socialement pour ne pas être inattaquable et donc donner un prétexte aux acteurs de l’industrie et au gouvernement pour continuer dans leur voie de garage. Il manque un raisonnement imparable et spectaculaire qui dirait “vous allez mourir dans 7 ans 3 mois 2 jours”, un peu comme dans Donnie Darko.

Un truc qui fasse que Pascal Nègre pisse dans son froc et que la SACEM et autres lobbys ridicules arrêtent de s’agiter pour rien.

Enfin, pour rien c’est relatif, l’industrie du disque a réussi quand même à obtenir de vous ponctionner 3 fois pour vos photos de vacances  : je shoote sur une carte mémoire -> taxé, je transfère vers mon disque dur externe -> taxé, je sauvegarde sur dvd -> taxé

(merci libé pour l’info) 

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