le blog collectif des rédacteurs du cargo!

celle qui était une fée

Enregistré dans : en musique — vinciane à 23:50, le Vendredi 8 décembre 2006

ou ane brun, live in scandinavia

elle nous avait apporté une bonne nouvelle de l’avent, sans attendre noël, le jour de la saint nicolas.
un album live à paraître le 7 février 2007, live in scandinavia.
un album généreux de dix-huit titres enregistré avec un quintette à cordes.
il nous tardait déjà tellement d’être à cette date. deux longs mois à attendre pour entendre chaque délicatesse, nous laisser envahir de précieuses émotions.

parce que ane brun n’est pas une simple artiste folk comme il en existe pêle-mêle, indistinctes, pas forcément dénuées de talent mais juste interchangeables.

ane brun c’est la chair et l’image du folk.
capable de retourner en deux mesures,
modeste affirmée, radieuse irradiante, si talentueuse.

le bulletin myspace annonçant la sortie de l’album live précise laconiquement qu’il comportera un nouveau titre ‘changing of the seasons‘, ainsi que deux covers, l’une de jeff buckley, l’autre de pj harvey.
pour un teaser, c’était un teaser.

et comme la hotte de la fée norvégo-suédoise est pleine de belles surprises, un deuxième bulletin myspace est tombé dans nos chaussettes: chaque vendredi jusqu’à la sortie de l’album, un des dix-huit titres live sera mis en écoute dans le player myspace de ane brun. un noël hebdomadaire pendant deux mois, santa claus n’a qu’à bien se tenir.

et aujourd’hui, le père noël a plutôt des allures de rocky balboa dans son peignoir rouge satiné… qui vous met k-o debout dès la première minute de cette ronde de titres.

cover de ‘the dancer‘ par pj harvey. k-o debout mais à tomber par terre.
une reprise à la ane brun, avec juste ce qui faut d’intonation, jamais un simulacre de polly-jean. juste ane s’appropriant sans déposséder, infiltrant sans imiter une chanson magnifique pour en faire une autre chanson magnifique.
on lui connaissait déjà la reprise élancée de ’stop’ de sam brown, mais ce ‘dancer’ à cordes dépasse le stade de la simple cover. c’est une capture.

urgence: http://www.myspace.com/anebrun

Ceux qui ne coûtaient pas grand chose

Enregistré dans : en mouvement — micky à 0:47, le Vendredi 8 décembre 2006

(rien en fait!)

Voici quelques concerts cargotables et en plus gratuits :

  • 08 déc : TEAMFOREST, YELLOW6, MAN et RAMONA CORDOVA : à partir de 19h au Divan du Monde :: Entrée libre, espace indie-labels & happy hour.
  • 15 déc : Hopper etc à la flèche d’or
  • 20 déc : mrs chan // mr chow // mrs o, the rodeo, simple as pop  au Kitch’up
Et puis dans le genre mickable, nous avons Staircase Wisp à Fontenay le 12 décembre mais bon c’est bien connu les parisiens ne prennent pas le RER même pour 10 mins…

A écouter sur myspace, comme d’hab :

http://www.myspace.com/teamforest
http://www.myspace.com/wearehopper
http://www.myspace.com/chowchan
http://www.myspace.com/iamtherodeo
http://www.myspace.com/simpleaspop1

Celui avec que des photos (ou presque)

Enregistré dans : en images — micky à 1:01, le Jeudi 7 décembre 2006

ou tv lumiere au glazart, le 5/12/2006

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Je sais pas si c’est le fait de prendre des tonnes de photos, le set pas vu en entier cause d’heure tardive ou encore la fatigue mais je ne saurais vraiment pas dire pourquoi le set de tv lumiere était bien, pourquoi j’ai grapillé minute par minute sur l’heure de partir… ils sont italiens,il y a deux guitares dont l’une souvent joué à l’archet, ça dégage une sorte de puissance tranquille qui peux s’exprimer par des passages instrumentaux assez barrés ou des moments très rock. difficile de trouver une comparaison aussi, heureusement je vous parle bientôt du disque.

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Ceux à qui il manquait “la” voix

Enregistré dans : en images — micky à 23:53, le Mercredi 6 décembre 2006

ou Recife au Gambetta, le 03/12/2006

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Autant le dire tout de suite, je voue une admiration assez démesurée à new ams, premier album de Recife, repêché par hasard dans les promos du cargo!, ça commence l’air de rien ou presque des petites séquences très 80’s, des nappes planantes et puis ca s’emballe, la guitare rentre d’abord crémeuse en accords qu’on laisse sonner, avant de partir en solo sans complexe, parce que ça joue tout simplement super bien. Echoes derrière c’est presque la même chose synthés et riff de guitare déroulées tranquillement, la voix chuchote “‘echoes” et écoute les répétitions, très zen, et puis ca part encore dans un solo ébouriffé.

Ils appellent ça de la pop progressive et si le début marque surtout le côté progressif et la fascination pour les synthés 80’s et n’ayant pas peur de le dire, la bonne vieille dance comme on savait encore la faire jusque dans les années 90 (écoutez papy micky) : écoutez the name, une merveille de second degré, un hommage aux 80’s avec sa séquence du début et le jeu de basse, le tout transcendé par d’excellentes parties de guitare et un refrain irrésistible et dance à souhait avec la grosse caisse qui fait boum. Ne parlons pas des paroles..

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Mais il y a aussi de petites merveilles indie pop sur New Ams, Mars on My Way avec son synthé de toute beauté et un refrain qui fait mouche, On the roof, partie de chant génial, très pavement dans l’esprit. Et toujours ces guitares lead qui en jettent. Quelque part entre Gomez et Pink Floyd quoi. Et putain quand j’ai découvert que ce que c’était un groupe français qui faisait ça, je suis resté sur le cul, bien qu’au fond y a pas de raison…

Et donc j’étais vachement content de voir Recife ce samedi, tout ce que j’ai décrit précédemment y était, ça joue super bien, que ce soit les progs ou les guitares, ce n’est pas le résultat d’une surproduction en studio, ils sonnent comme ça en live. à un détail près.

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un énorme détail.

les voix : disparue la voix qui donne tout ce côté indie pop au disque, idem pour la chanteuse de the name. Le guitariste fait ce qu’il peut , le mix du gambetta n’aide pas non plus mais de si bien connaître le disque, c’est un peu décevant, il manque une bonne partie de la saveur à laquelle j’étais habitué, ça ne chante pas faux, ni moche mais il n’y a pas ce petit plus, ce grain qui fait qu’une voix est marquante, quelque soit sa technicité. Et même pour un groupe qui pratique de longues plages instrumentales ça reste gênant.

Néanmoins pour finir sur un point positif, le deuxième album semble plutôt bien, avec en digne successeur de the name dans la catégorie dansante “où est la fille” groovy et marrant à souhait, avec le gratteux qui lache la guitare et tente un jeu de scène plus en phase avec le style, pas encore tout à fait concluant mais appréciable.

à écouter sur myspace.

Celle qu’il fallait appeler Loretta

Enregistré dans : en images — micky à 0:23, le Mardi 5 décembre 2006

ou Call Me Loretta au Gambetta, le 3/12/2006

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Soirée Dead bees records au Gambetta, y a moins de monde qu’a la flèche d’or à côté mais Call Me Loretta, qui respecte la parité avant l’heure (1 guitariste chanteuse et une bassiste contre un guitariste chanteur et un batteur) avec son bon set me laisse à penser que ceux qui faisaient la queue à côté étaient ceux qui perdaient quelque chose. Quelque part entre le format chanson, bien servi par deux voix qui à défaut de passer au dessus du mix sont capables de faire passer quelque chose (mais j’aurais aimé que ce soit un peu plus mis en valeur), et les longues plages instrumentales, on appréciera la belle complémentarité des guitares et leur recherche mélodique qui donne du relief aux passages non chantés et puis les deux voix alternées justement qui renforcent l’impression de cohésion que véhicule déjà une attitude scénique plutôt sereine qui va bien avec leur musique… tant qu’elle reste apaisée.

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Pour le pas fan de post rock que je suis le bat blesse sur deux points : quand on balance un sample, truc carricatural au possible du genre, il ne faut pas en plus donner l’impression de se faire chier soit même et deuxièmement j’aurais aimé que les montées finissent de manière un peu plus débridée, autre défaut du genre, où l’on a tendance à croire que plus de disto égal plus de pêche, nan la pêche c’est quand tout le corps suit, que la tension y est (enfin c’est ma manière de voir en tant que profane du genre)

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néanmoins set très sympa, j’aimerais réentendre les voix et le tout avec un son un peu plus flatteur que le Gambetta. Ca tombe bien car…

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écouter sur myspace

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