le blog collectif des rédacteurs du cargo!

Serpent’s breath …

Enregistré dans : en mouvement — gab à 8:05, le Vendredi 7 juillet 2006
Ou l’illustrée mythique
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Anál nathrach, orth’ bháis’s bethad, do chél dénmha !
Anál nathrach, orth’ bháis’s bethad, do chél dénmha !
Anál nathrach, orth’ bháis’s bethad, do chél dénmha !
Anál nathrach, orth’ bháis’s bethad, do chél dénmha !

Excalibur – John Boorman

Petite variation pour notre dernière “illustrée” de cette coupe du monde puisqu’il nous faut tenter le tout pour le tout en vue d’obtenir le Saint Graal … n’hésitons plus, invoquons le souffle du dragon, pas moins, pour décupler nos forces dans la bataille sans merci à livrer dimanche face aux italiens.

C’était Goob en plein trip brumeux … pour le cargo !

Et pendant ce temps là, la France est toujours en finale !!!!

pffffiiiooouuuu …

Enregistré dans : en mouvement — gab à 11:04, le Jeudi 6 juillet 2006
ou nom de dieu ! nom de dieu ! nom de dieu !

Ils sont pas bien de nous faire vivre une deuxième mi-temps comme ça quand même ! Epuisés, qu’on est en sortant de là … mais l’essentiel est là et sans prolongations pour fatiguer encore plus nos p’tits vieux, c’est du tout bon. L’important maintenant c’est la récupération, vous avez entendu Domenech à la fin du match, la ré-cu-pé-ra-tion !

Nous allons nous mêmes appliquer les consignes à la lettre, pique-nique demain midi (euh ce midi) avec les collègues du boulot, décrassage pépère, petite sieste tranquille devant nos emails avant le café de 16 heures, détente quoi … ensuite RTT vendredi pour travailler la concentration, il faut bien trois jours plein pour ressouder les troupes, changer les WCs, travailler la stratégie, visiter une maison (avec jardin svp), organiser l’échauffement (à tout prix éviter le claquage d’entrée de jeu en tendant le bras vers les chips), changer l’alimentation de ce footu PC et être libre de tout souci de ce bas monde pour savourer pleinement le finale.

Tenez on est même en train de faire une chronique tranquille, aucune innovation, ré-cu-pé-ra-tion qu’on vous dit. Mais du coup on est un peu embêté pour l’illustration photographique, on mettrait bien Europe pour le ”final count down” avant la finale mais on les a déjà utilisés (notre déontologie nous refuse tout double emploi). En plus on commence à être franchement à court au niveau frisettes là, on va quand même pas mettre une photo de Mag, elle nous tuerait ! J’ai bien peur qu’il nous faille sortir du milieu musico-sportif … en même temps c’est bien, il faut se préparer à sortir de cette coupe, il ne faudrait pas que ce soit trop brutal, notre santé mentale en dépend.

Sinon pour causer foot et revenir un tout petit peu sur cette équipe du Portugal, c’est dommage, ils jouent vraiment bien au ballon, c’est propre, c’est osé, c’est beau à regarder mais ils n’ont pas encore le savoir faire complet pour la chute dans la surface, ça se voit un peu trop qu’ils se laissent tomber. En plus ils ne soignent vraiment pas assez la note esthétique, pof, ils tombent puis ils relèvent bêtement la tête pour voir si ça a marché. Non les petits gars, regardez bien vos homologues italiens (dont on a déjà disséqué l’art de tomber dans ces mêmes pages), il faut tomber et rebondir pour une roulade en se tenant la cheville voyons ! Il faut y croire plus que ça ! Il faut mouiller le maillot ! Un coup franc bien placé ou un pénalty ça se mérite ! C’est le petit truc qui leur manque encore pour pouvoir aller plus loin dans la compétition. En même temps comme on le disait avant-hier, ils ont (avaient … hé hé hé …) aussi la plus belle tenue de cette coupe du monde, faut en laisser un peu pour les autres.

C’était Goob en roue libre … pour le cargo !

Et pendant ce temps là, la France est en finale … YYYYAAAAAAAYYYYYYYYYYYYYYY !!!!!

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Episode 18

Enregistré dans : en mouvement — gab à 13:06, le Mercredi 5 juillet 2006
Ou chapître captivant au cours duquel l’auteur se pose la question existentielle de trop
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Beaucoup nous demandent lors des conférences et formations professionnelles que nous organisons régulièrement au cargo, le secret d’un tel succès éditorial, d’une telle jouvence, de tant d’abnégation journalistique … et ni une, ni deux, l’orateur cargotien dans ce cas là répond avec toute la simplicité qui nous caractérise, les mains solidement posées sur le pupitre ornant la bannière Coldplay c’est nous ! : « Les questions ! Nous nous posons les bonnes questions … ». On pourrait même aller plus loin en s’enorgueillant d’apporter fréquemment des réponses aussi justes que diversifiées à ces excellentes questions. Mais il s’agit là d’un tout autre sujet, les réponses font partie de la série des cours avancés, non seulement c’est plus cher mais il faut en plus avoir une certaine expérience côté questions d’abord. Expérience que notre session du jour vous permettra en partie d’acquérir puisque nous allons poser les bases de la chose.

Mais avant de nous lancer à corps perdu dans la séance de questions-questions, n’oubliez pas le plus important : l’humilité ! Humilité qu’on ne manque pas non plus de souligner dans les colloques en avouant aussi nos quelques échecs, un coude appuyé sur le pupitre ornant cette fois une bannière Muse c’est aussi nous ! de circonstance. Mais attaquons gaiement et dans le désordre comme il se doit :

- Est-il préférable d’écrire à la première personne du singulier ou avec le “on” indéfini qui fait qu’on se sent moins seul ?
- Est-il préférable de faire des phrases courtes ou des phrases longues ?
- Pourquoi les filles se retrouvent-elles toujours bassistes dans les groupes de w’n’w ?
- Est-ce qu’une carte mère peut mourir progressivement ?
- Pourquoi Dominique Rocheteau et pas Joël Bats ?
- Comment rogne-t-on les photos sur les côtés pour faire cargo-style ?
- Faut-il enrober les articles d’une petite histoire ou s’en tenir aux faits musicaux et juste les faits musicaux ?
- Que faisait Reno sur le terrain sous le nom de Del Piero ?
- Est-ce qu’une alim de pc peut mourir progressivement ?
- Est-il bien sérieux d’avoir attendu 3 semaines avant de mettre une photo bouclette du guitariste de Queen ?
- Doit-on faire ce tournoi de foot cargotien cet été ?
- Va-t-on tenir le marathon chronical de cette coupe du monde ?
- Ce qu’on écrit doit-il être entièrement, peu ou pas du tout compréhensible pour le commun des mortels ?
- Doit-on obligatoirement faire référence à d’autres groupes pour situer la musique du chroniqué ?
- Pourquoi les italiens ont-ils attendu les prolongations pour attaquer contre l’Allemagne ?
- Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas aller au boulot en pantacourt et tongues comme les femmes ?
- Pourquoi l’ego en général si surdimensionné ?
- Pourquoi ces superbes buts italiens alors que le penalty contre l’Australie ?
- Est-il possible de faire l’article de trop ?

- N’est-on pas en train de faire l’article de trop ?

C’était Goob en pleine remise en question (même l’horoscope de 20 minutes le dit alors) … pour le cargo !

Et pendant ce temps là, la France est en demi-finale pas plus tard que ce soir, yay !

 

Celui qui revenait de Rohan (part II)

Enregistré dans : en images, en voyage — Florian à 15:11, le Mardi 4 juillet 2006

Deuxième jour sous le soleil de Rohan, la nuit a été courte et bien chargée. Nous nous levons aux aurores et passons et la matinée à discuter à l’ombre d’arbres sur le bord du lac de la commune. Je laisse mes camarades vers treize heures pour rentrer sur le site du festival, uniquement peuplé par des manitous et des techniciens qui courent dans tous les sens pour préparer la soirée. Les balances ne vont pas tarder à démarrer…

Ko & Joséphine
Ko & Joséphine - Samedi 1er Juillet

A l’ombre et protégé de la chaleur dans la zone des loges artistes, nous sommes quelques badges média à attendre notre tour pour aller discuter avec les artistes qui reviennent petit à petit de leurs balances. Je passerai donc l’après midi en compagnie du groupe Ko & Joséphine, de Wax Tailor accompagné de Charlotte Savary (chant) et Marina Quaisse (violoncelle), des cinq garçons de Scotchy, de Mickaël Furnon de Mickey3D et pour clôturer l’après midi, de Michael Garçon et David Forgione de AS Dragon.

Je dois avouer qu’avec mon petit dictaphone vintage à cassette et devant tous ces gens - qui ont tous été super sympa - je n’en menais pas large. Surtout pour la conférence de presse des Dragons où j’avais oublié ma feuille de questions dans une zone dans laquelle je ne pouvais pas accéder faute de badge bleu. Un grand moment de tristesse… je me vengerai la prochaine fois même si j’ai eu l’impression d’être le seul de mes collègues médias à avoir des questions non génériques à leur poser.

Mickey 3D - Mickaël
Mickaël - Mickey3D - Samedi 1er Juillet

Quelques instants à cuire sous la fournaise conséquente au soleil radieux, en compagnie d’une jeune journaliste - c’est toujours étrange de rencontrer des gens du même âge que soi qui font un peu près la même chose - d’une radio rennaise, et c’est le moment d’aller voir Ko & Joséphine. L’interview était super, le groupe est vraiment charmant et sympa, et la scène était tout aussi sympa. Dommage pour le manque de public qui devait encore traîner du côté du lac, et bravo à eux, pas facile d’ouvrir la scène principale. Et fait plus que sympa, chaque musicien a une personnalité bien marqué sur scène, pas d’uniformité. Je décerne un point “donne le sourire” à chacun d’entre eux.

En suite, tout va très vite. Je vais voir Scotchy qui ouvre la scène sous le chapiteau avec des sons sur lesquels il est tout à fait impossible de rester statique. Il fait chaud, mais les gens commencent tout de même à converger vers la scène pendant que les roadies de Mickey3D prennent d’assaut la scène, et, fait intéressant, déposent leur propre console de mixage avec leur propre ingénieur du son. C’est ça aussi la classe, se ramener avec tout le matériel et le personnel…

Happé par le Dub de nos finistériens, je loupe la première chanson de Mickey3D et cours vers le front de scène. Les photographes ne pouvant rester que pour les trois premières chansons, chaque minute compte. Malheureusement les lumières sont un peu trop orangées, et avec mon grand angle je me retrouve rapidement bloqué. Par contre, le set était très étrange… c’était au début du match France / Brésil, et l’organisation avait pris le soin de disposer des postes de télévision dans les buvettes… ce qui fait que dans le stade, une partie des spectateur était du côté de la scène, et l’autre partie, au fond, dans les buvettes.

Mais ça n’a pas empêché les Mickey3Ds d’assurer leur set, peut être fini un peu rapidement, tout en demandant “bon, on en est où là ?” et autres “vous nous prévenez si quelqu’un marque un but hein !“. Ca n’a pas manqué, même si il n’y a pas eu d’actions spectaculaires pendant le set. Mais de toute manière, “on reviendra en bretonnie !“.

Qu’est ce qui fait de musiciens (acclamés ou non) des gens bon esprit ? Dans le cas de Mickey3D, c’est le fait de venir à Rohan, petit festival, en refusant un contrat d’exclusivité pour le festival des Terre Neuvas à Bobital, beaucoup plus gros et pouvant donc se payer des gens plus “côtés”. Le point avait été fixé pendant la conférence de presse : “à Rohan les gens sont sympa et on aime bien venir là“. Je leur tire donc mon chapeau. Les petits festivaliers en herbe les remercient.

AS Dragon - Natasha
Natasha - AS Dragon - Samedi 1er Juillet

Le repos n’est pas inclus dans l’offre de Roc’Han Feu. Me voilà qui migre vers le chapiteau pour voir les Dragons se regrouper petit à petit dans les tentes derrière la scène. Le public est moyennement au rendez-vous, et je repère une télévision sur la régie son. Autant dans les buvettes, mais là, ça reviendrait à poser une télé au niveau de la table de mixage de la Flèche d’Or, c’est à dire à quelques mètres de la scène. Je n’adhère pas, et je défends ma place au premier rang. Je n’avais pas vu AS Dragon au complet depuis presque un an, ma dernière apparition “remarquée” étant le concert acoustique du Triptyque (pour la fameuse soirée sans Pete Doherty). Ils sont chauds, enchaînent les titres, piochant dans leur nouvelles réalisations comme dans les précédentes. J’étais content d’être là, mais le public était honteusement peu dense à mon goût.

Pour la suite, Rubin Steiner et son orchestre seront rock/funk et super agréable, avec un public qui répond plus que très efficacement. The Herbaliser sur scène, c’est génial, l’orchestre est au top, et l’intégration du MC et du DJ sont superbes. Je n’aurais jamais imaginé entendre du hip-hop avec un orchestre de jazz… clairement ce n’était pas à manquer.

J’arrive un peu tard pour Wax Tailor, mais là aussi le monsieur sait gérer son public. Les deux demoiselles sur scène sont magnifiques et la nuit de Rohan compte deux étoiles de plus, et pas des moindres. Pour ma décharge, je ne résiste pas à un violoncelle, étant moi même passé par l’instrument plusieurs années de suites, alors dans les mains de quelqu’un qui le maîtrise parfaitement, les mots me manquent. Voix, sons et vibrations, avec des vidéos totalement vintage ne les manquez pas lors de sa tournée. Ca serait vraiment dommage vu qu’ils enchaînent les dates et festivals.

Sous le charme, je me lève pour aller rejoindre les gens de Soulwax et là aussi, j’ai le souffle coupé. C’est plus qu’impressionnant pour un set vraiment énorme. Mais trop fatigué , je n’ai pas pu arriver à temps pour les photos…

Et… il y avait d’autres gens du coin à Rohan ?

Esthétisme, allure et autres frivolités d’usage

Enregistré dans : en mouvement — gab à 9:51, le Mardi 4 juillet 2006
ou aujourd’hui mouillons le maillot avec nos héros
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Nouvelle question essentielle en cette semaine sainte qui nous mènera, n’en doutons plus, jusqu’au trophée dimanche soir :

Doit-on acheter - et éventuellement porter -
le maillot de son équipe de fußball préférée ?

Attention, ne vous y trompez pas, c’est un piège ! Et s’il est bien vu (enfin, nettement moins depuis quelques jours) d’arborer le maillot pourtant jaune vif des brésiliens, effet de mode oblige, il n’en va pas de même pour toutes les équipes loin de là.

Premier point important, l’esthétisme. On ne sait pas trop qui décida en son temps des couleurs sportives respectives de chaque pays mais notons le handicap certain des Pays-bas par exemple, obligés de se farcir un orange pétant effrayant (à moins que ce ne soit stratégique pour faire fuir les équipes adverses). Et quand ce n’est pas l’éclat de la couleur, c’est le mariage des celles-ci qui impressionne, prenez l’Espagne qui est plutôt convenablement lotie avec un maillot rouge et jaune (teintes sombres d’un goût sûr) et qui met tout par terre avec un short d’un bleu tellement … bleu ! Quel daltonien a bien pu aller pondre ça ? Bien sûr, la classe, la vraie, c’est le blanc : prenez l’équipement des anglais ou même des français quand ils sont en blanc, c’est quand même autre chose. Eh oui. Mais les autres n’ont pas d’excuses pour autant, il y a souvent moyen de faire du bon travail avec ce qu’on a, la squadra azzura par exemple n’a pas trop le choix, c’est du bleu de chez bleu. Après des années avec un maillot bleu ciel à la fois brillant et terne si c’est possible, les voici cette année avec un bleu assez foncé d’une fraîcheur inouïe ! On voit la mer, on a envie de le mettre … les australiens, pareil, leur jaune et vert habituel n’est franchement pas portable en toutes circonstances, qu’à cela ne tienne, leur deuxième tenue est d’un vert foncé très seyant, presque noir, limite mettable au boulot, si si … maintenant s’il faut décerner la palme esthétique pour le maillot 2006, on choisira sans hésiter le pourpre portugais, superbe, rien à dire, dommage qu’il s’en aille mordre la poussière pas plus tard que mercredi soir …

Et si encore il n’y avait que la couleur … deuxième point, primordial cette fois, l’allure. N’oublions pas que le propre du supporter de foot c’est évidemment la bière ! Et bien qu’on préfère de loin le vin, on subit avec les années la même problématique que nos buveurs d’ale préférés : l’arrivée inopportune de rondeurs ventrales … et si ces bouées de sauvetage sont à peu près dissimulables l’hiver sous quelques couches de vêtements et même l’été sous un t-shirt ample, cela se complique nettement avec les maillots de foot. Il faut dire que depuis quelques temps et l’apparition des calendriers sportifs (rendez-nous les chats et chiens des postes), les maillots des équipes sportives en général ont franchement rétréci. C’est pour l’effet tablettes de chocolat, ça fidélise le public féminin, tout ce que vous voulez. Mais vous serez d’accord avec nous, autant ça le fait chez les sportifs de haut niveau, autant chez le quidam moyen en short et sandalettes, c’est quand même loin d’être l’idéal … on a beau avoir coupé la ration de fromage en deux et tenté un jogging le week-end dernier, pas sûr que ça suffise vraiment … maintenant si vous voulez vraiment tenter votre chance, une petite astuce pour faire diversion, relevez le col à la Cantona, ce sera du meilleur effet …

Dernier point, et pas des moindres, le cheval. Au cas où ça vous aurait échappé, nous avons à faire à une compétition, qui plus est internationale, il s’agit donc de miser sur le bon, de cheval. En effet, peu importe au final que vous soyez de fervents supporters des Pays-bas et que votre maillot remonte de lui-même régulièrement au-dessus d’un nombril aussi rond que poilu, tout vous sera pardonné, que dis-je, vous serez même largement envié le 9 juillet au soir si le capitaine de votre sélection nationale lève les bras au ciel. Et ça, ça vaut toutes les railleries du monde !!! A vos boules de cristal, vos tarots et autres ésothéries mais souvenez-vous, plus vous porterez tôt dans la compétition les couleurs du vainqueur, plus vous serez crédible … et ce sera pas la peine de venir tondre les supportrices adverses après avoir changé de maillot à 5mn du coup de sifflet final, on vous a à l’oeil !

Pour terminer en beauté, on vous laisse avec la tenue du gardien mexicain du mondial 1994 … il s’agit là du test ultime, si jamais vous êtes en extase, que vous bavez littéralement devant ce maillot, je crains hélas qu’on ne puisse pas faire grand chose pour vous … assumez, c’est bon pour le teint.

C’était Goob en live et en technicolor … pour le cargo !

Et pendant ce temps là, la France est toujours en demi-finale, yay !

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